percher v. n. (pèr-ché)
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1En parlant des oiseaux, se poser sur une perche, sur une branche d'arbre. Tous les oiseaux ne perchent pas.
Il [un amateur d'oiseaux] retrouve des oiseaux dans son sommeil, lui-même il est oiseau, il est huppé, il gazouille, il perche
La Bruyère, XIII
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Se dit, par extension, de tout lieu élevé sur lequel les oiseaux se posent. Cet oiseau a perché longtemps sur ma fenêtre, sur le clocher.
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2Se percher, v. réfl. même sens.
Un aigle se vint percher sur le joug du chariot
D'ABLANC., Arrien, II, 2Pour peu qu'Aristote connût l'outarde, il ne pouvait ignorer qu'elle ne se perche point
Buffon, Ois. t. III, p. 17Elle lui présenta le phénix, qui fut très caressé de l'empereur et qui se percha sur son fauteuil
Voltaire, Princ. de Babyl. 5
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Familièrement. Se mettre sur quelque chose d'élevé. Où est-il allé se percher ?
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3S. m. Le percher, bâton sur lequel on fait sécher les mottes à brûler.
Étymologie
Perche 2.