perforation s. f. (pèr-fo-ra-sion ; en vers, de cinq syllabes)
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Action de perforer.
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Terme de diplomatique. Se dit de l'action de percer avec un poinçon des actes accusés de faux, pour signaler la présomption élevée contre eux.
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Terme de médecine. Ouverture accidentelle dans la continuité des organes, produite par une lésion externe, ou résultant d'une affection interne et sans le concours d'aucune cause vulnérante ; ces dernières perforations dites spontanées s'observent surtout à l'estomac, à l'intestin, au poumon, à la suite de diverses affections.
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Étymologie
Prov. perforacio ; ital. perforazione ; du lat. perforare, perforer.