persévérance s. f. (pèr-sé-vé-ran-s')
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Qualité de celui qui persévère.
La persévérance n'est digne ni de blâme ni de louange, parce qu'elle n'est que la durée des goûts et des sentiments qu'on ne s'ôte et qu'on ne se donne point
LA ROCHEFOUC., Max. 177Il [Jésus-Christ] nous accorde premièrement la persévérance à prier, par laquelle nous obtenons la persévérance à bien faire
Bossuet, Méd. sur l'Év. 2e partie, 12e jour.La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d'un grand effort que d'une longue persévérance
La Bruyère, XILa persévérance est une stabilité perpétuelle dans des résolutions mûrement réfléchies
Marmontel, Œuv. t. x, p. 75
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Il se dit aussi des choses qui persévèrent.
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Absolument. Fermeté et constance dans la piété, dans la foi.
- Avez-vous cependant une pleine assuranceD'avoir assez de vie ou de persévérance ? Corneille, Poly. I, 1
Comme sa foi ne fut pas feinte, sa persévérance ne lui fut pas ennuyeuse
Fléchier, Marie-Thér.
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Le catéchisme de persévérance, celui que les enfants suivent après leur première communion.
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Persévérance finale, celle qui dure jusqu'à la fin de la vie.
Ainsi notre âme n'est plus en péril ; nos résolutions ne vacillent plus ; la mort ou plutôt la grâce de la persévérance finale a la force de les fixer
Bossuet, Duch. d'Orl.
Étymologie
Prov. perseveransa, perseverantia ; esp. perseverancia ; ital. perseveranza ; du lat. perseverantia, de perseverans, persévérant.