piailler v. n. (pi-â-llé, ll mouillées, et non pi-â-yé)
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1Terme familier. Se dit des petits oiseaux qui crient sans cesse.
Il y a deux temps dans l'année où ils [les moineaux] se rassemblent non pas pour voler en troupe, mais pour se réunir et piailler tous ensemble
Buffon, Ois. t. VI, p. 218
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2Par extension, criailler. Cet enfant ne fait que piailler.
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3Fig. Il se dit de toute personne qui criaille d'un ton aigre et par mauvaise humeur.
Le marquis de Mascarille, qui piaille toujours, qui ricane toujours, qui parle toujours
L'ABBÉ D'AUBIGNAC, cité dans VOLT. Comm. Corn. Sertorius, Préface
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
Étymologie
Génev. piâler ; wallon, pîlé. On l'a tiré de pie. Scheler regarde la syllabe pi comme une onomatopée. Toutefois on peut le rattacher au latin pipilare, gazouiller.