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un seul est le mot juste.

poulain dans le Littré

3 articles· 2 citations· rimes· synonymes

1poulain s. m. (pou-lin)

  1. 1Nom du cheval avant l'âge adulte.

    • Strabon remarque que le satrape d'Arménie envoyait tous les ans régulièrement au roi de Perse vingt mille poulains ; on peut juger du reste à proportion Rollin, Hist. anc. Œuv. t. II, p. 389, dans POUGENS
    • Dès le temps du premier âge, on a soin de séparer les poulains de leur mère ; on les laisse teter pendant cinq, six ou tout au plus sept mois ; car l'expérience a fait voir que ceux qu'on laisse teter dix ou onze mois ne valent pas ceux qu'on sèvre plus tôt Buffon, Quadr. t. I, p. 20
  2. 2Espèce de traîneau sans roue, sur lequel on porte de gros fardeaux.

    • Sorte d'échelle garnie d'un échelon de fer à chaque extrémité et servant, dans un magasin, à transporter les barriques et les tonneaux.

  3. 3Terme de marine. Étai placé en arc-boutant, sous l'étambot d'un bâtiment en construction, pour empêcher qu'il ne glisse sur le chantier.

  4. 4Genre de poissons de l'ordre des acanthoptérygiens et de la famille des scombéroïdes.

Étymologie

Wallon, polein, du bas-lat. pullanus, dérivé du lat. pullus, petit d'un animal ; provenç. pollin, polli ; espagn. pollino. Pullus est une contraction de puellus, diminutif de puer, enfant (voy. PUÉRIL).

2poulain s. m. (pou-lin)

  1. Nom vulgaire et grossier du bubon d'origine syphilitique.

Étymologie

On a dit que le poulain avait été ainsi nommé, parce qu'il faisait marcher les jambes écartées, démarche comparée à celle du poulain, jeune cheval ; cela est probable.

3poulain s. m. (pou-lin)

  1. Se disait, dans le treizième siècle, des paysans des côtes de Syrie, population formée de Syriens, d'Arméniens et d'Européens, dont les races s'étaient croisées.

Étymologie

Arabe, fulân, un tel.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander