1poulain s. m. (pou-lin)
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1Nom du cheval avant l'âge adulte.
Strabon remarque que le satrape d'Arménie envoyait tous les ans régulièrement au roi de Perse vingt mille poulains ; on peut juger du reste à proportion
Rollin, Hist. anc. Œuv. t. II, p. 389, dans POUGENSDès le temps du premier âge, on a soin de séparer les poulains de leur mère ; on les laisse teter pendant cinq, six ou tout au plus sept mois ; car l'expérience a fait voir que ceux qu'on laisse teter dix ou onze mois ne valent pas ceux qu'on sèvre plus tôt
Buffon, Quadr. t. I, p. 20
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2Espèce de traîneau sans roue, sur lequel on porte de gros fardeaux.
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Sorte d'échelle garnie d'un échelon de fer à chaque extrémité et servant, dans un magasin, à transporter les barriques et les tonneaux.
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3Terme de marine. Étai placé en arc-boutant, sous l'étambot d'un bâtiment en construction, pour empêcher qu'il ne glisse sur le chantier.
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4Genre de poissons de l'ordre des acanthoptérygiens et de la famille des scombéroïdes.
Étymologie
Wallon, polein, du bas-lat. pullanus, dérivé du lat. pullus, petit d'un animal ; provenç. pollin, polli ; espagn. pollino. Pullus est une contraction de puellus, diminutif de puer, enfant (voy. PUÉRIL).