probation s. f. (pro-ba-sion ; en vers, de quatre syllabes)
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1Dans quelques ordres religieux, le noviciat, parce qu'on y met comme à l'épreuve les novices.
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2Il se dit aussi du temps d'épreuve qui précède le noviciat.
S'enfermer dans le cloître et recevoir, pendant une année de probation, tant de leçons
Bourdaloue, Pensées, t. II, p. 410
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Fig.
Vous n'avez pas eu besoin de probation pour être parfaitement honnête homme
Guez de Balzac, liv. v, lett. 5
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2Ajoutez :
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Par extension.
On pense en Angleterre qu'avant de commencer la peine, il faut [au condamné] un temps de probation en cellule
JULES SIMON, Journ. offic. 28 mars 1870, p. 515, 6e col.
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Étymologie
Provenç. proazo, probatio ; espagn. probacion ; ital. probazione ; du lat. probationem, de probare, prouver.