1pucelle s. f. (pu-sè-l')
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1Terme familier. Vierge.
S' [si] elle a force ducats, elle est toute pucelle
Régnier, Sat. IIIVotre petit Allemand.... est beau comme un ange, et doux et honnête comme une pucelle
Mme de Sévigné, 7 oct. 1676Je découvre enfin deux pucelles, ou, pour mieux dire, deux filles de cinquante ans
Lesage, Diable boit. 10- Si les neuf Muses sont pucelles,Les trois Grâces ne le sont pas Voltaire, Épît 29
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La Pucelle d'Orléans, Jeanne d'Arc qui délivra la France (en cet emploi, pucelle n'est pas du style familier).
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Dans la poésie badine, les doctes pucelles, les neuf Muses.
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2Il se dit quelquefois simplement pour jeune fille.
Le coton pris en leurs rives, Que leurs pucelles captives En nos maisons fileront
Malherbe, VI, 28- On choisit cent pucelles,Toutes sachant broder, aussi sages que belles La Fontaine, Filles de Minée.
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3Espèce de poire, dite aussi chat-brûlé, et intermédiaire entre le messire Jean et le martin sec.
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4Nom d'un papillon de nuit, noctua puella.
Étymologie
Prov. piucela, pieucela ; anc. espagn. puncella ; ital. pulcella, pulzella ; du bas-latin pullicella, diminutif de pulla (qui avait donné polle, jeune fille, dans le Chant d'Eulalie), du lat. pullus, jeune enfant, jeune animal (voy. POULE). Le masculin pullicellus a donné puceau.