1râble s. m. (râ-bl')
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1Terme de chimie. Barre de fer en crochet, employée à remuer des substances que l'on calcine.
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2Les teinturiers ont aussi un râble. On se sert, pour brouiller le marc avec ce qui est liquide, d'une espèce de râteau de bois appelé râble ; et cette opération s'appelle pallier la cuve, Dict. des arts et mét. Teinturier.
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3Outil qui sert à étendre le plomb coulé en table, pour lui donner une égale épaisseur.
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4Boîte sans fond dans laquelle les facteurs d'orgues et les plombiers coulent le plomb et l'étain.
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5Instrument de fer, muni d'un long manche de bois, pour remuer la braise, les tisons, ou le charbon dans un four de boulanger.
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Pelle emmanchée au bout d'une perche qui sert aux charbonniers pour emporter la terre qui recouvre le fourneau à charbon après la cuisson.
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6Écumoire du fondeur de cloches.
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7Terme de métallurgie. Ringard recourbé à son extrémité, dont se servent les ouvriers pour ramener les matières et les combustibles d'une place à une autre.
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8Terme de marine. Pièce de bois droite, sur laquelle on cloue les bordages du fond, dans les bateaux plats.
Étymologie
Wallon, râv, râuv ; du bas-lat. rotabulum ; du lat rutabulum, fourgon de boulanger, du même radical que rutrum, serfouette, de ruere, jeter (voy. RUER).