réparateur, trice s. m. et f. (ré-pa-ra-teur, tri-s')
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Celui, celle qui répare.
- Puissant réparateur des misères humaines Corneille, Imit. IV, 4
Que la nature est corrompue.... qu'il y a un réparateur
Pascal, Pens. XXII, 1, édit. HAVET.C'est sur quoi toute l'Êglise s'est fondée pour la qualifier [Marie] de médiatrice et de réparatrice des hommes
Bourdaloue, Dévot. à la Vierge, Myst. t. II, p. 360.... Un insecte inutile [l'araignée], D'un vain réseau réparateur futile
BERNIS, Épître 1re, Goût.
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Familièrement et ironiquement. Réparateur de torts, celui qui se mêle de venger des injures ou de corriger des abus qui ne le regardent point.
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Adj. Un gouvernement réparateur.
Je ne pense pas que les germes réparateurs [en cas d'ablation de parties] soient logés dans les parties osseuses ou qui doivent le devenir ; il me paraît plus naturel de penser qu'ils sont logés dans les parties molles
Bonnet, 2e mém. reprod. salam.
Étymologie
Provenç. et espagn. reparador ; ital. riparatore ; du lat. reparatorem, de reparare, réparer. On trouve au XVe siècle repareur.