ramollissement s. m. (ra-mo-li-se-man)
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1État de ce qui est ramolli. Le ramollissement de la cire.
L'expérience du ramollissement des os par un acide
Bonnet, Consid. corps org. Œuv. t. V, p. 402, dans POUGENS.
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2Terme de médecine. Mode particulier de lésion organique, ou plutôt altération particulière de la nutrition, caractérisée par une diminution de la cohésion naturelle à chaque tissu.
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Le ramollissement du cerveau, lésion grave du cerveau, tantôt aiguë, tantôt chronique ; elle s'accompagne d'une altération profonde des facultés intellectuelles.
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3Fig. Adoucissement.
Voilà l'influence de la belle nature sur l'âme du braconnier ; car j'attribue ce ramollissement [avoir épargné un renardeau] à la contemplation de l'étoile du berger dans les longues heures d'attente
CARTERON, Premières chasses, Papillons et oiseaux, p. 142, Hetzel, 1866
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4De l'emploi médical (voy. RAMOLLI au Dictionnaire), ramollissement a passé dans le langage vulgaire pour signifier hébétement.
La nation française était déjà bien préparée au ramollissement par les gouvernements précédents
Rapport des horlogers en pendule sur l'Exposition de Vienne, cité par DUCARRE, Journ. offic. 18 nov. 1875, p. 9429, 3e col.
Étymologie
Ramollir.