rapiécé, ée part. passé (ra-piè-sé, sée)
-
Il n'y a que lui [Charlet le peintre] qui n'ait pas peur de l'habit rapiécé, et qui sache faire sentir sous les haillons ce qui y est : l'homme étouffé plutôt que dégradé, le pauvre diable à peu près résigné à son sort et qui n'en pense pas moins
CARREL, Œuvr. t. V, p. 369
-
Fig.
Sans que cela ait empêché son Encyclopédie, rapiécée de toutes sortes de guenilles, de se débiter
GRIMM, Corresp. t. I, p. 318