reculement s. m. (re-ku-le-man)
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1Action de reculer. Le reculement d'une voiture.
Embarras de carrosses, cris dans la rue, flambeaux allumés, reculements et gens roués
Mme de Sévigné, 388
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2Fig. Action de mettre dans une position mauvaise, d'écarter.
Il n'est inquiété que du reculement de ses affaires
Guez de Balzac, le Prince, ch. 16Ubilla trouva les affaires si à l'abri de toutes contradictions intérieures par le reculement de la reine....
Saint-Simon, 8, 57
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3Fig. Action d'étendre, de porter plus loin.
Une vaste capacité qui s'étend non-seulement aux affaires du dehors, ....au reculement des frontières par la conquête de nouvelles provinces..., mais qui sache aussi se renfermer au dedans
La Bruyère, X.
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4Terme de sellier. Pièce du harnais qui soutient la voiture quand le cheval recule.
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5Terme juridique. Servitude de reculement, obligation de reculer un mur, un bâtiment.
Le plan d'alignement a pour effet de grever les terrains bâtis de la servitude de reculement
DUCROCQ, Droit administratif, t. II, p. 32
Étymologie
Reculer.