refrogné, ée ou renfrogné, ée part. passé (re-fro-gné, gnée ou ran-fro-gné, gnée)
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- Un autre renfrogné, rêveur, mélancolique Régnier, Sat. II
Et un : " vous êtes de bons sots, " que la Baguenodière, d'un visage refrogné, leur lâcha assez mal à propos, leur apprit qu'il prenait assez mal la chose
Scarron, Rom. com. II, 17Brinon, que les questions du gouverneur avaient impatienté, revint plus renfrogné qu'un vieux singe
Hamilton, Gramm. 3Éaque et Rhadamanthe étaient à ses côtés, plus refrognés et plus sombres qu'à l'ordinaire
Fontenelle, Jugem. de Plut.