refroidissement s. m. (re-froi-di-se-man)
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1Abaissement de la température d'un corps.
Le refroidissement de la terre jusqu'à la température actuelle
Buffon, Hist. min. introd. Œuv. t. VI, p. 622Que le temps du refroidissement du fer est à celui du refroidissement du cuivre, au point de le tenir [à la main], comme 53 1/2 est à 45
Buffon, ib. t. VI, p. 251J'ose vous presser, monsieur, de croire au refroidissement de la terre, comme vous avez cru à l'attraction de Newton
BAILLY, Atlantide, p. 440
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2Fig.
Diminution d'affection, de zèle, etc Elle [Mme de Guénégaud] était irritée de son malheur ; cela se répandait sur tout, et servait peut-être de prétexte au refroidissement de ses amis
Mme de Sévigné, 348Il y a ici deux choses à distinguer, une rupture entière de l'homme avec Dieu, et un simple refroidissement entre l'homme et Dieu
Bourdaloue, Exhort. sur l'observ. des règles, t. I, p. 208La faveur ou le refroidissement des princes de la terre
Massillon, Profess. relig. 1Je sentais un refroidissement graduel dans les lettres de Mme d'Houdetot
J.-J. Rousseau, Confess. x.Il apprit avec surprise le refroidissement si marqué de la reine pour Mlle de la Fayette
Mme de Genlis, Mlle de la Fayette, p. 248, dans POUGENS
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3Indisposition causée par le froid qui saisit au moment où l'on a chaud. Je suis enroué, c'est la suite d'un refroidissement.
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4Maladie du cheval causée par le passage subit d'une action vive ou forcée au repos par un temps froid, ou à l'ingestion d'une eau froide, l'animal ayant chaud.
Étymologie
Refroidir. On trouve aussi refroidement, de refroider ou refroidier.