rejeté, ée part. passé (re-je-té, tée)
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1Jeté de nouveau ; repoussé, renvoyé. Balle jetée et rejetée.
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Fig.
Cependant, son nom [de Napoléon] sur la cité Bondissait, des canons aux clochers rejeté
Victor Hugo, F. d'aut. 30
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2Jeté hors.
Les matières rejetées par les volcans
Buffon, 4e ép. nat. Œuv. t. XII, p. 203
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Fig.
Un simple fidèle, qui vit dans la tiédeur, n'est pas propre au royaume de Dieu, et est rejeté de sa bouche comme une boisson tiède et dégoûtante
Massillon, Confér. Zèle contre les scand.
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3Qu'on ne veut pas recevoir.
Ô poids des grâces rejetées, poids des bienfaits méprisés
Bossuet, Ferveur de la pénit. IIIl y a dans les meilleurs conseils de quoi déplaire ; ils viennent d'ailleurs que de notre esprit ; c'est assez pour être rejetés d'abord par présomption et par humeur
La Bruyère, XIIL'autorité a cessé d'avoir plus de poids que la raison ; ce qui était reçu sans contradiction, parce qu'il l'était depuis longtemps, est présentement examiné et souvent rejeté
Fontenelle, Préf. Acad. des sciences, Œuv. t. X, p. 2, dans POUGENS.
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Il se dit des personnes en un sens analogue.
Il [Jonas] se consolait en criant : Seigneur, quoique rejeté de devant vos yeux, je reverrai votre saint temple
Bossuet, 2e instr. past. 74Il se croit quelque enfant rejeté par sa mère, à qui j'ai par pitié daigné servir de père
Racine, Ath. I, 2Ses prêtres [d'Israël] sont captifs, ses rois sont rejetés
Racine, ib. III, 7