relèvement s. m. (re-lè-ve-man)
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1Action de relever une chose. Le relèvement d'un mur.
Le rétablissement d'un gouvernement sage et mesuré, le relèvement de la noblesse anéantie, ruinée
Saint-Simon, 397, 170La libération d'un prisonnier opprimé pour quelques dettes peu considérables, mais désastreuses, le relèvement de quelque honnête famille ruinée
Testament de Commerson (XVIIIe siècle), dans CAP, Philibert Commerson
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2Terme de marine. Parties d'un bâtiment plus exhaussées que les autres. L'avant de ce vaisseau n'a pas assez de relèvement.
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3État, tableau, énumération.
Le relèvement de tant de pièces détachées n'est pas l'ouvrage d'un jour
Guez de Balzac, Disc. à la rég.
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4Terme de topographie et d'hydrographie. Action de déterminer la position d'un objet.
Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime
BOUGAINVILLE, Voy. t. II, p. 147Il savait fort bien que c'étaient des relèvements que je prenais
SAUSSURE, Voy. Alpes, t. VI, p. 178, dans POUGENS
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Terme de marine. Des vaisseaux rangés sur une ligne et gouvernant à une même aire de vent qui n'est pas celle de la direction de cette ligne, sont dits sur une ligne de relèvement.
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5Terme de balistique. Effet du recul des armes à feu, par suite duquel le bout du canon est relevé.
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Angle de relèvement, quantité dont se trouve, par cette cause, augmenté l'angle de tir.
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Étymologie
Relever ; provenç. relevament ; ital. rilevamento.