Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

renié dans le Littré

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renié, ée part. passé (re-ni-é, ée)

  1. Duquel on a déclaré, contre la vérité, qu'on ne le connaît pas.

    • [Jésus] trahi par un des siens, renié par l'autre et abandonné par tous Pascal, Pens. XVII, 2, éd. HAVET.
    • Par exagération. Il est renié de Dieu et des hommes, se dit d'un très méchant homme.

    • Un chrétien renié, celui qui a abandonné sa foi.

    • Un moine renié, un moine qui a renoncé à ses vœux.

      • Le marquis de Montebéon eut pour adjoint, pour marier M. de Mantoue, un autre Italien subalterne, théatin renié Saint-Simon, 138, 19
    • Dans cette locution, un chrétien renié, un moine renié, il ne faut pas croire que renié prenne une signification active, comme cela a été dit, et soit au lieu de qui a renié. Renié conserve son caractère passif : estre renié, se renier (voy. l'historique de RENIER) s'est dit pour renoncer à sa foi ; d'où le participe passif renié.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander