renié, ée part. passé (re-ni-é, ée)
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Duquel on a déclaré, contre la vérité, qu'on ne le connaît pas.
[Jésus] trahi par un des siens, renié par l'autre et abandonné par tous
Pascal, Pens. XVII, 2, éd. HAVET.
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Par exagération. Il est renié de Dieu et des hommes, se dit d'un très méchant homme.
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Un chrétien renié, celui qui a abandonné sa foi.
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Un moine renié, un moine qui a renoncé à ses vœux.
Le marquis de Montebéon eut pour adjoint, pour marier M. de Mantoue, un autre Italien subalterne, théatin renié
Saint-Simon, 138, 19
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Dans cette locution, un chrétien renié, un moine renié, il ne faut pas croire que renié prenne une signification active, comme cela a été dit, et soit au lieu de qui a renié. Renié conserve son caractère passif : estre renié, se renier (voy. l'historique de RENIER) s'est dit pour renoncer à sa foi ; d'où le participe passif renié.