séquelle s. f. (sé-kè-l')
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1Terme familier de mépris. Certain nombre de gens qui suivent quelqu'un, attachés aux intérêts de quelqu'un ou d'un parti.
- Fuyez le monde et sa séquelle La Fontaine, Sœur Jeanne.
- Que maudit soit Ovide et toute sa séquelle ! Thomas Corneille, Berger extrav. VI, 3
M. de Richelieu ne le craignait [M. de Luxembourg] ni à pied ni à cheval, ni lui ni sa séquelle
Saint-Simon, 19, 223En parlant ainsi, ce juge sortit de la salle avec sa séquelle, c'est-à-dire avec son secrétaire et le commissaire
Lesage, Est. Gonz. 40- Je vois avec componctionQue, dans l'infernale séquelle,Il sera près de CicéronEt d'Aristide et de Platon,Ou vis-à-vis de Marc-Aurèle Voltaire, Ép. 74
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2Suite, kyrielle, en parlant des choses.
Cet homme est venu me faire une longue séquelle de questions ridicules
Dict. de l'Acad.
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3Dîme de séquelle, nom qu'on donnait, dans quelques provinces, à une dîme que le curé percevait, hors des terres de sa dîmerie, par le droit qu'il avait de suivre le laboureur allant cultiver des terres étrangères.
Étymologie
Provenç. sequela, conséquence, séquelle ; espagn. sequela ; ital. sequela, seguela ; du latin sequela, de sequi (voy. SUIVRE).