1sacre s. m. (sa-kr')
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1Action par laquelle on sacre un roi.
Le sacre n'est qu'une cérémonie, mais elle en impose au peuple
Voltaire, Hist. Parlem. XXXIVQuoique Philippe n'eût encore que sept ans, la cérémonie de son sacre se fit à Reims le 23 mai, jour de la Pentecôte 1059, du vivant de son père, qui mourut l'année d'après
BRIAL, Mém. hist et lit. anc. t. IV, p. 490
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Fig.
- Des porte-clefs anglais misérable risée,Au sacre du malheur il retrempe ses droits Victor Hugo, Orient. 40
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2L'action par laquelle on sacre un évêque.
Pour dire un mot de moi en particulier et sur un fait dans le fond très indifférent, étais-je indigne d'être invité par M. de Cambrai à faire son sacre, moi qu'il appelait, quoique indigne, son père et son maître ?
Bossuet, Remarques sur la rép. de M. de Cambrai, Avant propos.
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3Se disait de la procession de la Fête-Dieu. Le sacre d'Angers.
Étymologie
Voy. SACRER ; provenç. et ital. sagra ; espagn. sacra.