saltimbanque s. m. (sal-tin-ban-k')
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1Bateleur, charlatan, ordinairement placé sur des planches pour faire ses exercices et débiter ses drogues.
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Par extension.
- Mais pour le singe, animal inutile,Malin, gourmand, saltimbanque indocile.... Voltaire, Pauvre diable.
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2Fig. et par dénigrement. Bouffon de société, mauvais orateur dont les gestes sont outrés et ridicules ; charlatan.
M. d'Elbœuf, qui était grand saltimbanque de son naturel, commença la comédie par la tendresse qu'il avait pour le nom français
Retz, II, 240Grâce à l'extrême confiance que j'ai en ma raison, ma foi n'est point à la merci du premier saltimbanque
Diderot, Pens. phil. 50
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Adj.
C'était sur les sermons de ce prédicateur saltimbanque [Roquette, évêque d'Autun, et oncle de l'abbé Roquette] que Despréaux avait fait cette épigramme [On dit que l'abbé Roquette Prêche les sermons d'autrui : Moi, qui sais qu'il les achète, Je soutiens qu'ils sont à lui]
D'Alembert, Éloges, Roquette.
Étymologie
Ital. saltimbanco, de saltare, sauter, in, en, et banco banc.