1sangle s. f. (san-gl')
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1Bande de cuir, de tissu de chanvre, etc. large et plate, qui sert à ceindre, à serrer, etc.
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La sangle d'une selle, sangle qui passe sous le ventre du cheval, et qui est fixée à la selle des deux côtés, de manière à la maintenir.
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On dit de même : sangle d'un bât.
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2Bande que l'on cloue sur les bois pour former le fond d'un lit, d'un fauteuil, etc.
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Lit de sangle, lit dont le fond n'est formé que de sangles tendues sur deux brancards.
On tendit un lit de sangle au milieu de toutes ces merveilles [les objets antiques recueillis à Athènes, chez M. Fauvel, consul]
Chateaubriand, Itin. part. I
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3Bande de cuir dont les porteurs, et surtout les porteurs d'eau et les porteurs de chaises, se servent pour porter.
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4Terme de pêche. Corde garnie d'empiles et d'hameçons, pour prendre des soles ou autres poissons de ce genre.
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Tissu de cordes, au travers duquel on passe les épaules, pour tirer les filets à terre.
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5Nom vulgaire, dans la Vendée et la Loire-Inférieure, de la couleuvre verte et jaune, zamenis viridiflavus, Woegl.
Étymologie
Wallon, seink ; provenç. singla ; espagn. cincha ; ital. cinghia ; du lat. cingula, de cingere (voy. CEINDRE). La véritable orthographe est cengle du plus ancien de nos textes. Il y a eu aussi dans l'ancienne langue sangle signifiant une étoffe mince, non double, mais alors il vient de singulus.