1serpente s. f. (sèr-pan-t')
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Mot employé par la Fontaine pour la femelle du serpent.
Mot employé par la Fontaine pour la femelle du serpent.
1Sorte de papier très fin et transparent. Grande serpente. Petite serpente.
Adj. Papier serpente.
Les relieurs ont la mauvaise habitude de coller le papier serpente près du cadre de la figure ; ce papier très mince, venant à se déchirer, laisse toujours quelques traces de la collureLESNÉ, Reliure, p. 151
Ceux qui mettent du soin à leur ouvrage battent et pressent le livre comme il faut, placent les figures, ensuite mettent à chaque figure un papier serpente de la grandeur du texteLESNÉ, ib.
Au masculin.
La taille-douce macule toujours sur le serpenteLESNÉ, Reliure, p. 151
2Papier dont on se servait pour faire des châssis, des éventails.
Le papier dont on se sert le plus ordinairement pour couvrir les éventails est celui que, dans le commerce de la papeterie, on appelle papier à la serpente,Dict. des arts et mét. (Éventailliste), 1767
Papier ainsi dit parce qu'il porte une figure de serpent.
Disposé en forme de serpent.
Saint Pierre avertit principalement les jeunes femmes de ne porter point les cheveux tant crêpés, frisés, annelés et serpentésSAINT FRANÇOIS DE SALES, Introduction à la vie dévote, III, 25
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander