souder v. a. (sou-dé)
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1Joindre ensemble des pièces de métal au moyen de la soudure.
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2Amollir au feu et battre ensemble des pièces de métal, de manière à les unir et à n'en faire qu'une même pièce.
On soude tous les jours le fer avec lui-même ou sur lui-même ; mais il faut la plus grande précaution, pour qu'il ne se trouve pas un peu plus faible aux endroits des soudures
Buffon, Hist. min. Introd. part. exp. Œuvr. t. VII, p. 92
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3Terme d'anatomie et de botanique. Réunir par adhésion deux parties. L'inflammation a soudé les deux feuillets de la plèvre.
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4V. n. Devenir soudé.
La pièce soudera à merveille
Buffon, Hist. min. Introd. part. exp. Œuvr. t. VII, p. 80
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5Se souder, v. réfl. Contracter soudure.
L'affinité du cuivre avec le fer est encore démontrée par la facilité que ces deux métaux ont de se souder ensemble
Buffon, Min. t. V, p. 88Le fer a la propriété de se souder avec lui-même sans intermède ; il suffit de lui donner une chaleur suffisante
A. BRONGNIART, Traité de min. t. II, p. 393, dans POUGENS
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6En parlant de parties organiques, être réuni par adhésion en une seule pièce. Ces deux parties se sont soudées.
Étymologie
Wallon, sôdé ; prov. soldar, soudar, espagn. et portug. soldar ; ital. sodare ; du lat. solidare, de solidus, solide : rendre solide.