soudure s. f. (sou-du-r')
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1Composition ou mélange de divers métaux et minéraux, qui sert à unir ensemble des pièces de métal.
En fondant l'étain à partie égale avec le plomb, l'alliage est ce que les plombiers appellent de la soudure ; et ils l'emploient en effet pour souder leurs ouvrages en plomb
Buffon, Min. t. V, p. 203
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Soudure grasse, celle dans laquelle domine l'étain ; on dit par opposition soudure maigre.
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Soudure au tiers, mélange de deux parties de plomb avec une partie d'étain.
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Soudure à huit, soudure des orfévres, composée d'une partie de cuivre sur sept d'argent.
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2Travail de celui qui soude. Soudure bien faite.
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Boîte à soudure, petit coffret où les bijoutiers mettent les paillons.
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3Endroit par où les deux pièces de métal sont soudées. Le tuyau est crevé à la soudure.
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Fig. Endroit d'une œuvre d'art où l'on a ajouté ou supprimé quelque chose. Soudure malhabile.
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4Terme de métallurgie. Propriété qu'ont quelques métaux de s'unir à eux-mêmes à une haute température.
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5Les maçons donnent le nom de soudure au plâtre serré qui sert à raccorder des enduits.
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6Terme de botanique et d'anatomie. Union intime entre deux organes différents.
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5Réunion d'embranchements ou de chemins de fer entre eux.
L'expéditeur doit déclarer, dans sa note d'expédition, le tarif dont il entend réclamer l'application ; cette obligation lui incombe notamment, lorsque, la marchandise étant destinée à suivre plusieurs lignes de chemins de fer, il désire profiter des tarifs dits de soudure, moins élevés que les tarifs spéciaux ; la déclaration faite par l'expéditeur qu'il demande la taxe du tarif le plus réduit, n'implique point l'application des tarifs de soudure
Gaz. des Trib. 7 juin 1876, p. 552, 4e col.
Étymologie
Souder ; wallon, sôdeur.