souricière s. f. (sou-ri-siè-r')
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1Piége pour prendre les souris. Tendre une souricière.
- Les planches qu'on suspend sur un léger appui,La mort aux rats, les souricières,N'étaient que jeux au prix de lui La Fontaine, Fabl. III, 18
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Fig. et familièrement. Se mettre, se jeter dans la souricière, se jeter inconsidérément dans un grand embarras.
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2Piége que la police dresse aux malfaiteurs, quand, s'emparant d'une de leurs retraites sans qu'ils le sachent, elle les saisit un à un à mesure qu'ils rentrent.
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Se dit, à Paris, d'endroits publics mal famés, qui restent ouverts pendant la nuit, et que la police tolère, afin de pouvoir surveiller et saisir au besoin des hommes dangereux.
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3Corps de bâtiment installé au rez-de-chaussée dans la cour de la Sainte-Chapelle à Paris, où restent détenus pendant la journée les individus amenés le matin de la prison cellulaire de Mazas, afin de comparaître soit devant les magistrats instructeurs, soit devant le tribunal.
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4Petit appareil avec lequel on mettait autrefois le feu aux mines.
Étymologie
Souris 2.