Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

stéatite dans le Littré

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stéatite s. f. (sté-a-ti-t')

  1. Pierre tendre, de couleur verdâtre dans les nuances tendres, sans transparence comme sans éclat, et d'un poli gras, dite aussi pierre de lard, pagodite, talc graphique ; c'est un silicate de magnésie.

    • Les stéatites, dont les principales variétés sont les jades, les serpentines, les pierres ollaires, la craie d'Espagne, la pierre de lard de la Chine Buffon, Min. t. VII, p. 46
    • Les Arabes se servent de stéatite au lieu de savon dans leurs bains ; ils s'en frottent la peau pour la rendre plus douce A. BRONGNIART, Traité des min. t. I, p. 497, dans POUGENS
    • M. de la Billardière raconte que les habitants de la Nouvelle-Calédonie mangent une assez grande quantité d'une stéatite tendre, friable et verdâtre A. BRONGNIART, ib. p. 498
    • On assimile aux ouvrages en écume de mer les ouvrages en stéatite Tarif des douanes, 1869, p. 173
    • Stéatite écailleuse, dite craie de Briançon, attendu qu'elle est vendue par les Briançonnais, qui, dit-on, la tirent d'ailleurs.

Étymologie

Στεατίτης, de στέαρ, graisse solide.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander