suborné, ée part. passé (sub-or-né, née)
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- D'un devin suborné les infâmes prestiges Corneille, Œdipe, v, 1
- Ces perfides tous deux se sont dits aujourd'huiEt subornés par vous, et subornés par lui Corneille, Nicom. III, 8
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander