substitué, ée part. passé (sub-sti-tu-é, ée)
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1Mis en place de.
Le changement dans le vivre et une nouvelle nourriture substituée aux fruits de la terre
Bossuet, Hist. I, 2Valère substitué à sa place [Collatin, consul] au retour d'une expédition....
Bossuet, ib. III, 7Les rois convoquaient les états généraux substitués aux anciens parlements de la nation
Voltaire, Mœurs, 76Le parlement est-il substitué aux états généraux ?
Voltaire, Lett. Servan, 13 janv. 1768
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2Biens substitués, biens transmis par substitution.
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S. m. Le substitué, celui qui est héritier par substitution.
Si, dans la substitution pupillaire, le testateur craint que le substitué ne dresse des embûches au pupille
Montesquieu, Espr. XIX, 24
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3S. m. Terme d'administration militaire. Celui qui a un substituant dans l'armée.
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2Ajoutez :
La législation des États romains immobilise, à titre de majorats substitués, les galeries de statues et de tableaux entre les mains des grandes familles
J. DUMESNIL, Hist. des amat. français, III, 45