supplanté, ée part. passé (su-plan-té, tée)
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Un amant supplanté
Corneille, Attila, IV, 4Un fat supplanté ne pardonne jamais
Mme de Genlis, Mères riv. t. I, p. 280, dans POUGENS
Un amant supplantéCorneille, Attila, IV, 4
Un fat supplanté ne pardonne jamaisMme de Genlis, Mères riv. t. I, p. 280, dans POUGENS
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander