1tenon s. m. (te-non)
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1Terme d'arts. Extrémité d'une pièce de bois ou de métal taillée de manière à s'ajuster dans une entaille ou mortaise pratiquée dans une autre pièce.
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Tenon passant, tenon qui traverse de part en part la pièce mortaisée.
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Tenon en queue d'aronde, celui qui, resserré à sa naissance, s'élargit jusqu'à son extrémité en affectant la forme d'une queue d'hirondelle.
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Tenons croisés, se dit quand chacune des pièces assemblées présente jointivement un tenon et une mortaise.
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Terme de charpentier. Tenon à renfort, celui auquel on a conservé un épaulement à son collet.
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2Terme de maçonnerie. Saillie ronde ou carrée pratiquée dans le bout d'une dalle, pour entrer en encastrement dans une entaille faite dans le joint de la suivante.
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Terme de marbrier. Partie dégagée par chaque bout d'une colonne, pour entrer dans les socles et chapiteaux.
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Terme de sculpture. Se dit des morceaux de marbre qu'on laisse derrière des parties qui paraissent détachées, afin de soutenir celles-ci et d'empêcher qu'elles ne se cassent pendant le transport. Quand les statues sont en place, on scie les tenons.
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3Terme d'arquebuserie. Dans les fusils dont le canon n'est pas réuni au bois par des boucles, les tenons sont de petits mentonnets en fer soudés au-dessous du canon, et qui servent à le fixer au bois.
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La partie postérieure de la grande capucine d'un fusil de munition, qui est percée pour laisser passer la baguette (vieilli dans ce sens).
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4Terme d'artillerie. Tenon de manœuvre, pièce cylindrique en fer fixée aux affûts, sous laquelle on engage la pince d'un levier pour la manœuvre.
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5Terme de marine. Tenons de l'ancre, espèce d'oreilles placées à la verge de l'ancre près de l'organeau ; elles entrent dans le jas, qu'elles retiennent à sa place.
Étymologie
Tenir.