tiroir s. m. (ti-roir)
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1Petite caisse emboîtée dans un meuble au moyen de deux coulisses, et qui se tire par un bouton, un anneau ou une clef. Ouvrir, fermer un tiroir.
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Fig.
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Fig. En termes de théâtre, pièces à tiroir, comédies sans nœud et sans dénoûment, et qui ne sont qu'une suite de scènes.
Ces sortes de pièces s'appellent familièrement pièces à tiroir
LAHARPE, Cours de litt. t. IV, p. 469
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2Il se disait des lanières qui s'attachent aux fermoirs de livres.
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3Pièce essentielle des machines à vapeur, formée d'une caisse que divise en deux parties une cloison perpendiculaire à la longueur du cylindre. Le tiroir est mobile dans des coulisses placées sur ce cylindre, et animé d'un mouvement de va-et-vient au moyen d'une tige mue elle-même par l'arbre de couche.
Les tiroirs, en distribuant alternativement la vapeur en dessus et en dessous du piston, font communiquer en temps convenable le haut ou le bas du cylindre avec le condenseur
LEGOARANT
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4Cylindre de la machine à friser les étoffes.
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5Morceau de fer plat qui sert à fixer le canon sur le fût du fusil.
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6Fig. et familièrement, en théorie militaire, le second rang d'une troupe formée sur trois rangs. Les hommes de petite taille sont ordinairement placés dans le tiroir.
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7Terme de fauconnerie. Objet propre à attirer l'oiseau, pour le reprendre au poing ; on se sert d'ailes de chapon ou de coq-d'inde.
Étymologie
Tirer ; Berry, tirouer, tiroué.