tondu, ue part. passé (ton-du, due)
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1Dont on a coupé le poil, la laine. Brebis tondues.
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2De qui on a coupé les cheveux.
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Substantivement et fig. Il n'y avait que trois tondus et un pelé (voy. PELÉ).
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3Il se dit des arbres, des herbes dont on rogne l'excédant.
- Ses petits salons verts bien tondus, bien soignés Delille, Jard. I
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4Terme de diplomatique. Lettres tondues, espèce de caractères du XIIIe siècle, dépourvus de toutes les pointes ou saillies dont les lettres gothiques ordinaires sont surchargées.
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4Ajoutez :
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Écriture tondue, écriture où l'on évite les traits qui dépassent la ligne.
Votre prédécesseur n'avait pas une écriture assez tondue, et renversait ses d comme des saules pleureurs,
T. [TARDIEU] DE ST-GERMAIN, Pour une épingle, ch. VIl n'avait pas ce qu'on peut appeler une très belle main, mais il avait une écriture de genre, de ces petites écritures bien propres, toutes petites, bien tondues, bien lisibles
H. MONNIER, Scènes populaires, Intérieurs de bureaux, sc. 9
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