traîneau s. m. (trê-nô)
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1Voiture sans roues dont on se sert pour aller sur la neige ou sur la glace.
Le 7 janvier : Monseigneur voulait sortir en traîneau et mener les dames, mais le dégel l'en empêcha
DANGEAU, I, 105Le 21 : La comtesse de Soissons, allant dans un corps de carrosse sur un traîneau, comme cela se pratique à Amsterdam, où elle est, avait été emportée par le cheval qui la menait
DANGEAU, I, 111Ce fut là où nous vîmes pour la première fois un traîneau lapon, dont nous admirâmes la structure
Regnard, Voyage de Laponie.Il [le renne] peut faire quatre ou cinq lieues par heure ; mais plus cette manière de voyager est prompte, plus elle est incommode ; il faut y être habitué, et travailler continuellement pour maintenir son traîneau et l'empêcher de verser
Buffon, Quadrup. t. v, p. 253Nous fûmes forcés d'accepter un traîneau de Kamtschadales pour la collection des curiosités du roi, et deux aigles royaux pour l ménagerie
LAPÉROUSE, Voy. t. III, p. 141, dans POUGENS- C'est alors qu'emporté par un coursier rapide,Court le traîneau léger sur la neige solide Delille, Trois règnes, III
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2Voiture sans roues qui sert à traîner des fardeaux, des marchandises
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3Cadre de bois qu'on fait traîner sur les terres labourables pour les régaler.
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On donne aussi ce nom à deux morceaux de bois disposés en sautoir et placés momentanément sous la charrue, afin de pouvoir la conduire dans les champs et la ramener sans l'user et sans trop fatiguer les attelages ; on dit aussi traînoire.
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4Grand filet pour le gibier ou le poisson.
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5Terme de fauconnerie. Peau de lièvre qui sert de leurre.
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16Nom vulgaire de la clématite vigne blanche.
Étymologie
Traîner.