1tringle s. f. (trin-gl')
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1Verge de fer, menue, longue et ronde, servant à soutenir un rideau, une draperie ou autre objet. Tringles d'escalier.
Il y a des tringles et des machines qui se tendent si subtilement sur le banc des présidents, qu'en un clin d'œil il se trouve sous un dais fleurdelisé
Saint-Simon, 374, 31La tête de la déesse [Diane] est surmontée d'une tour ; deux tringles de fer soutiennent ses mains ; le corps se termine en une gaîne enrichie de figures d'animaux et d'autres symboles
BARTHÉLEMY, Anach. ch. 72
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2Baguette équarrie longue et étroite, qui sert à former des moulures ou à remplir des vides.
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Moulure plate qui termine les triglyphes doriques à leur partie inférieure.
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3Nom des perches propres à faire le treillage.
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Terme de marine. Sorte de petite barre de bois servant à divers usages.
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4Marque que fait le cordeau blanchi ou rougi sur une planche ou autre pièce de bois
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Verge de fer que l'on remet au cloutier pour la transformer en clous,
l'Opinion nationale, 30 mai 1876, 3e page, 4e col.
Étymologie
Génev. tringue. Origine inconnue. On a indiqué le bas-latin tarinca, broche de fer, que les textes disent être un mot gaulois ; comparez le gaélique tarang, un clou. Scheler suppose que tringle est pour étringle, et le rattache à strigula, dérivé fictif du lat. strix, rainure.