1trousseau s. m. (trou-sô)
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1Petite trousse, c'est-à-dire petit faisceau ; usité en ce sens seulement, en parlant de clefs.
Une large ceinture de cuir, d'où pendait d'un côté un trousseau de clefs, et de l'autre un chapelet à gros grains
Lesage, Gil Blas, II, 1Il allait me donner le trousseau ; la clé de la jalousie n'y est-elle pas ?
Beaumarchais, Barb. de Sév. III, 6
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Un trousseau de flèches, un faisceau de flèches (locution vieillie).
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2Terme d'anatomie. Réunion d'un certain nombre de fibres musculaires, ligamenteuses.
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3Hardes, habits, linge, tout ce qu'on donne à une fille lorsqu'on la marie ou qu'elle se fait religieuse.
- Les leurs ne lisaient point, mais elles vivaient bien ;Leurs ménages étaient tout leur docte entretien,Et leurs livres un dé, du fil et des aiguillesDont elles travaillaient au trousseau de leurs filles Molière, F. sav. II, 7
Je n'eus point de trousseau, mais je fus très bien mise le jour de mon mariage
Mme de Genlis, Mme de Maintenon, t. I, p. 109, dans POUGENS
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4Dans les colléges, etc., habits, linge, etc. que doit apporter un élève.
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5Ancien terme de monnaie. Le coin supérieur contenant la croix ou l'effigie du roi, par opposition au coin inférieur dit pile.
Étymologie
Trousse.