vétiller v. n. (vé-ti-llé, ll mouillées, et non vé-ti-yé)
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1S'amuser à des vétilles.
Le cardinal [Mazarin], qui s'amusait sur la frontière à vétiller proprement dans l'armée de M. de Turenne, où vous pouvez vous imaginer qu'il n'était pas fort nécessaire,
Retz, Mém. t. III, liv. IV, p. 402, dans POUGENS
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2Faire des difficultés sur de petites choses.
Monsieur vétilla beaucoup sur la manière dont il était convenu à midi
Retz, ib. III, 276
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
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Activement.
Plus d'un éplucheur intraitable M'a vétillé, m'a critiqué
Voltaire, Épît. à M. Falkener, en tête de Zaïre.
Étymologie
Vétille. On trouve au XVIe siècle vetiller au sens de voltiger ; mais c'est un tout autre mot.