vêtu, ue part. passé (vé-tu, tue)
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1Couvert de vêtements.
- Légère et court vêtue, elle allait à grands pas La Fontaine, Fabl. VII, 10
Ils [les Français] avouent de bon cœur que les autres peuples sont plus sages, pourvu qu'on convienne qu'ils sont mieux vêtus
Montesquieu, Lett. pers. 100- Du temps que j'étais écolier,Je restais un soir à veillerDans notre salle solitaire ;Devant ma table vint s'asseoirUn pauvre enfant vêtu de noir,Qui me ressemblait comme un frère Alfred de Musset, Poés. nouv. Nuit de décembre.
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Fig.
- Leur corps paré de grâce et vêtu d'innocence,Tout en eux est céleste Delille, Parad. perdu, IV
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Il est vêtu comme un moulin à vent, se dit d'un homme habillé de toile.
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Substantivement.
Le vêtu de noir, magister de village, était frère du curé ; et le vêtu de gris, sergent du même village, était frère de l'hôte
Scarron, Rom. com. II, 6
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En Normandie, un vêtu de soie, un cochon.
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2Il peut se dire des animaux.
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3Couvert de poil comme d'un vêtement.
C'est le chien le plus vêtu et le mieux fourré de tous les chiens
Buffon, Quadrup. t. VIII, p. 169
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4En termes de jardinage, l'oignon est fort vêtu cette année, les enveloppes sont épaisses et nombreuses.
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Vêtu comme un oignon, se dit d'un homme qui a plusieurs gilets et habits les uns par-dessus les autres.
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5Terme de blason. Se dit d'un écu rempli par un carré posé en losange, dont les quatre pointes touchent les bords de l'écu.