venter v. n. impers. (van-té)
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1Faire vent.
- Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il tonne,Rien désormais ne m'étonne LEGRAND, Belph. III, 6
Le 30 janvier, un matelot tomba à la mer ; nos efforts lui furent inutiles, et jamais nous ne pûmes le sauver ; il ventait grand frais, et la mer était très grosse
BOUGAINV., Voy. t. II, p. 4
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Il peut se construire avec le mot vent, et alors il cesse d'être impersonnel. Quelque vent qui vente.
Les six jours suivants nous furent tous aussi malheureux : de la pluie, du calme, et le peu qui venta, ce fut du vent debout
BOUGAINV., Voy. t. II, p. 236
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Fig. On ne peut pas empêcher le vent de venter.
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2Dans un emploi spécial, faire venter.
- .... Contrat passé, notre hommeTranche du roi des airs, pleut, vente, et fait en sommeUn climat pour lui seul.... La Fontaine, Fabl. VI, 4
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
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3V. a. Pousser par le souffle. La brise ventait la marée.
Étymologie
Vent ; prov. et esp. ventar ; it. ventare.