ventilateur s. m. (van-ti-la-teur)
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1Nom donné aux instruments employés à renouveler l'air d'un lieu fermé quelconque et surtout des habitations de l'homme et des animaux. Les premiers ventilateurs ont été inventés en 1744.
Ce pouvoir des vapeurs [qui s'exhalent du corps des personnes rassemblées en grand nombre] fait voir la nécessité des ventilateurs, surtout dans les climats chauds
Voltaire, Pol. et lég. Fragm. Inde, 12Souvent les ventilateurs et les puits d'air ne suffisent pas ; il faut établir dans les mines des fourneaux d'aspiration
Buffon, Min. t. II, p. 292Duhamel remarqua que l'odeur des salles d'hôpitaux croissait, lorsqu'il s'approchait du plafond ; il imagina un ventilateur qui fait communiquer cette partie avec l'air extérieur
SENNEBIER, Ess. art d'observ. t. III, p. 224, dans POUGENS
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Ventilateur à force centrifuge : le courant d'air est produit par des ailes montées sur un axe et tournant dans un tambour ; ce ventilateur peut être aspirant ou soufflant, ou aspirant et soufflant à la fois.
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Ventilateur à vis : les ailes sont remplacées par une surface hélicoïdale.
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2Machine destinée à produire un courant d'air pour alimenter le feu d'un fourneau.
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3Instrument propre à débarrasser certaines substances des corps légers qu'elles peuvent contenir, et, particulièrement, à nettoyer le grain ; on le nomme aussi tarare.
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Ventilateurs pour le soufrage des vignes.
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4Nom que prennent par euphémisme les vidangeurs.
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5Tuyau que, pour aérer une fosse d'aisance, on fait aller de la fosse jusqu'au dessus du toit.
Étymologie
Lat. ventilatorem, de ventilare, ventiler 1.