violateur, trice s. m. et f. (vi-o-la-teur, tri-s')
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1Celui, celle qui viole les droits, les lois, les traités, etc.
Je ne me puis assez plaindre de ce violateur du droit des gens
Guez de Balzac, liv. IV, lett. 7L'âme des violateurs de la loi est pleine d'iniquité
Saci, Bible, Prov. de Salom. XIII, 2Pour parler avec dignité et avec fruit de la sainteté de la loi, pour jeter la terreur dans l'âme de ses violateurs
Massillon, Confér. Excell. du sacerdoce.Saint Grégoire de Nazianze, habile versificateur, fit près de quatre-vingts épigrammes contre les violateurs de tombeaux, afin de les couvrir de honte et d'ignominie
SAINTE-CROIX, Instit. Mém. hist. et litt. anc. t. II, p. 556
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Adj.
La puissance violatrice des lois
Montesquieu, Esp. XXIX, 5
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2Celui qui a commis un viol.
Je n'entends pas non plus le justifier d'être un violateur de filles, un monstre de débauche, un petit filou
J.-J. Rousseau, 2e dial.
Étymologie
Prov. violair, violador ; esp. violador ; it. violatore ; du latin violatorem, de violare, violer.