Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

violement dans le Littré

1 article· 6 citations

violement s. m. (vi-o-le-man)

  1. 1Infraction à une loi, contravention à un traité, etc.

    • Elles ont pris leur plaisir et leur passe-temps du violement de la justice Guez de Balzac, 7e discours sur la cour.
    • Les violements de la charité que vous faites Pascal, Prov. X
    • Le violement et le mépris de cet avis de l'apôtre NICOLE, Essais, t. IX, p. 307, dans POUGENS
    • Ils s'étaient punis eux-mêmes du violement des traités Rollin, Hist. anc. Œuv. t. x, p. 98, dans POUGENS
    • Tout impôt levé dans une autre vue que celle du bien public est un violement des droits essentiels de l'humanité Fénelon, t. XXII, p. 389
    • Le rasement des bâtiments [de Port-royal], le violement des sépulcres excitèrent l'indignation publique Saint-Simon, 415, 221
  2. 2Violence qu'on fait à une femme, à une fille qu'on prend de force.

    • En ce sens, on dit aujourd'hui plus ordinairement viol.

Étymologie

Violer ; ital. violamento.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander