violenter v. a. (vi-o-lan-té)
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1Faire faire par force.
- On l'a violenté pour quitter l'échafaud Corneille, Poly. III, 5
- Et sans violenter et les corps et les âmesOn ne peut vaincre le péché Corneille, Imit. I, 22
Je n'ai jamais cherché à violenter votre inclination
BOURSAULT, Lett. nouv. t. II, p. 121, dans POUGENSDe quoi se mêlent les théologiens de tyranniser les esprits, et d'exciter les princes à employer la force pour violenter la croyance ?
Marmontel, Mém. VIII
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Fig.
Rien n'y est violenté [dans cette pièce] par les incommodités de la représentation
Corneille, Cinna. Exam.
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2Se violenter, v. réfl. Se faire violence.
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3Violenter de, contraindre à.
Il [le maréchal d'Ancre] fit emprisonner mon cousin, le prince de Condé, chassa les autres princes, me violenta d'aller en mon parlement pour les déclarer criminels
Véritable récit de ce qui s'est passé au Louvre, Paris, 1617, p. 8
Étymologie
Violent.