Intermède en vers· Parodie du Chinois de Retour
Le Chinois Poli en France
Représentée pour la première fois à la Foire Saint-Germain, le 23 août 1755.
Personnages
- UN MANDARIN, Mr d'Hannetaire
- NOUREDDIN, Chinois qui a voyagé en France, Mr Le Jeune
- HAMSI, autre Chinois Mr Jourdan
- EGLÉE, fille du Mandarin Melle Hannetaire
- ZAÏDE, file du Mandarin, Melle Desires
LE CHINOIS POLI
SCÈNE PREMIÈRE. Le Mandarin, Eglé, Zaide.
LE MANDARIN
AIR. On n'aime point dans nos Forêts.
D'un projet qui doit vous flatter Il est temps que je vous instruise ; Mes filles, il faut m'écouter, Et me répondre avec franchise. Je veux à chacune de vous Aujourd'hui donner un époux.ZAÏDE, à part
Ô Dieux ! Quelle peine cruelle !Haut.
Vous savez, pour vous obéir, Quel fut de tout temps notre zèle ; Pardonnez, pour la première fois, Si nous résistons à vos lois.ZAÏDE
Quand tous les jours Vous faites éclater Sur nous votre tendresse, Pouvons-nous sans tristesse Songer à vous quitter ?LE MANDARIN
AIR. Ah ! que je me lasse d'être.
On peut s'affliger sans doute, Lorsque d'un père chéri Il faut se séparer ainsi ; Mais si cette perte coûte Pour en adoucir l'ennui, Rien ne vaut mieux qu'un bon mari.ZAÏDE
Non, jamais la jouissance Des biens que l'hymen dispense N'aura tant d'attraits pour nous Qu'une heureuse indépendance.LE MANDARIN
Elle raisonne en fille sage : La vertu dans le célibat Est d'un usage difficile ; Dans l'Hymen elle a moins d'éclat ; Mais elle est aussi plus facile.EGLÉ
AIR. À deux genoux près de Sylvie.
Je ne sais point me contrefaire Ce que mon père ordonnera, > Je me sens d'humeur à le faire, Et prête à tout ce qu'il voudra.ZAÏDE
AIR. Le jeune Berger qui m'engage.
Il est un moyen très facile. De nous contenter toutes deux : Puisque ma soeur est si docile, Qu'un doux hymen comble ses voeux : Moi qui, malgré SA longue absence, Garde mon coeur à Noureddin, Souffrez qu'avec même constance, Je lui réserve aussi ma main.LE MANDARIN
AIR De Joconde.
Je ne saurais blâmer en toi Cette délicatesse ; Non, tu n'engagera ta foi Qu'au gré de ta tendresse . Ton amant...EGLÉ
AIR. À quoi s'occupe Magdelon ?
Et moi ne pourrai-je savoir À qui je suis destinée ; Et moi ne pourrai-je savoir Quel époux je dois avoir ?LE MANDARIN
AIR. Tout roule aujourd'hui dans le monde.
Si le jeune Hamsi peut te plaire, Tu connais son rang et son bien ; Sitôt je termine l'affaire.SCÈNE II. Eglé, Zaide.
EGLÉ
AIR. Ah ! le bel oiseau maman.
Serez-vous toujours, ma soeur, Triste, rêveuse, inquiète : Hé quoi, de votre bonheur Qui peut troubler la douceur ? Votre Amant est de retour ; Pour vous unir tout s'apprête.ZAÏDE
Ô ! Moment que mon amour Craint autant qu'il le souhaite ; Ce Noureddin que j'attends, M'aimait d'une ardeur parfaite ! Mais qui sait, après trois ans, Quels feront ses sentiments ?EGLÉ
ARIETTE.
D'une vaine crainte, Votre âme est atteinte ; Une vaine crainte Vous tient en suspens. Soyez plus prudente, Et cédez au temps, Comme il se présente, Pour moi je le prends.AIR. Tous les matins dans nos forêts.
Mais à propos, de nos amants, Nous attendons la visite ; Vous savez que les agréments Font auprès d'eux notre mérite, C'est par nos charmes Qu'ils font enchaînés. Venez, venez, Nous mettre sous les armes.ZAÏDE
AIR. Que craignez-vous charmante Reine.
Des seuls attraits de la nature, ParAissons, à leurs yeux, emprunter notre fard, N'employons point d'autre parure ; L'art de plaire toujours est de plaire sans art.EGLÉ
AIR. L'équipage le plus en usage,
La plus sage Peut mettre en usage Les moyens permis Pour faire des amis ; Quand pour plaire L'art est nécessaire, On doit s'en servir Si l'on veut réussir. Les hommes toujours Jugent par l'écorce ; Nos atours Pour eux sont une amorce ; Tout dépend D'un premier moment, Si dans l'instant Le coeur ne le prend, Sans nul espoir Notre beauté perd son pouvoir.Elle tire un miroir de sa poche, et rajuste sa coiffure.
La plus sage Peut mettre en usage Les moyens permis Pour faire des amis : Quand pour plaire, L'art est nécessaire, On doit s'en servir Si l'on veut réussir.SCÈNE III. Eglé, Zaïde, Hamsi.
HAMSI
Air. La nuit dans les bras du repos.
Si j'en crois ce qu'en ce moment Votre père vient de m'apprendre, Vous approuvez le sentiment Qui l'a fait me nommer son gendre ; Mais il faut que votre coeur Confirme un aveu si cendre Mais il faut que votre coeur Consente à faire mon bonheur.EGLÉ
AIR. L'autre nuit j'aperçus en songe.
De mon destin mon père est maître, Je souscris sans peine à ses lois ; Mais en me voyant, votre choix, Commence à vous gêner peut-être ; Vous me supposiez des appas, Qu'en moi vous ne trouverez pas.HAMSI
Air. Branle de Metz.
Belle Eglé, pouvez-vous faire Cet outrage à vos attraits ? J'en ressens trop les effets ; Oui, soyez sûre de plaire : Mais un goût plus délicat Me conduit dans cette affaire, Vos vertus ont un éclat Dont je fais bien plus d'état.ZAÏDE
AIR. À l'ombre de ce vert bocage.
D'une manière ingénieuse On vous fait entendre par-là, Qu'il faut être moins curieuse De sa beauté.EGLÉ
Pourquoi cela ? À l'honneur de passer pour sage, Lorsque l'on joint les agréments : N'est-ce pas un double avantage ?HAMSI
C'est raisonner de très bon sens.À part.
Air. Pour voir un peu comment ça f'ra.
Mais l'autre raisonne encor mieux.ZAÏDE, à part
Il ne dit pas tout ce qu'il pense.EGLÉ, à part
Il me paraît bien sérieux.EGLÉ
Avant de conclure, il est bon D'y faire quelque attention.Air. Quand je vous ai donné mon coeur.
Aux qualités du coeur, on doit Accorder son estime, C'est un tribut qu'on ne saurait Leur refuser sans crime.ZAÏDE
Et l'amour ?HAMSI
AIR. Dormir est un temps perdu.
Un objet moins gracieux, Je vous le répété, S'il est sage et vertueux, Sur une beauté parfaite, Dans mon coeur l'emportera.EGLÉ
Le pauvre Galant ! il n'a Que la sagesse en tête.AIR. Tu croyais en aimant Colette.
Êtes-vous toujours raisonnable.HAMSI
Oui.EGLÉ
Tant pis.HAMSI
Je reste interdit.HAMSI
AIR. M. le Prévôt des Marchands.
Ennemi de la vanité, Toujours avec sincérité, Tel je suis, tel je veux paraître. Prêts de nous lier pour jamais Nous ne pouvons trop nous connaître,EGLÉ, à part
Il semble qu'il le fasse exprès.AIR. Tant de valeur.
Haut.
Hamsi, vous avez en partage Tout ce qui peut faire estimer ; Si vous voulez vous faire aimer, Croyez-moi, changez de langage.ZAÏDE
AIR. Donnez amants, mais donnez, bien.
Ma soeur, vous êtes la première Qui fassiez un crime à quelqu'un D'avoir beaucoup de sens commun ; Il est si rare sur la terre, Qu'on ne saurait trop le chérir. Où l'on a pu le découvrir.EGLÉ
AIR.
L'Amour est un enfant badin, Les jeux forment son empire ; Qui sait folâtrer et rire Devient heureux soudain. Souvent il se tient caché Dans un coeur qui l'ignore, Sans qu'on s'en doute encore, Le trait est lâché. L'Amour est un enfant badin, Les jeux forment son empire : Qui sait folâtrer et rire, Devient heureux soudain.HAMSI
AIR. Suivons l'Amour, c'est lui qui nous mène.
Très clairement, c'est me faire entendre. Qu'à votre main, j'ai tort d'aspirer.EGLÉ, froidement
Ah ! vous pouvez toujours y prétendre.HAMSI, à part
Mais le plus sûr est de me retirer.SCÈNE IV. Noureddin, et les précédents.
NOUREDDIN, à part dans l'enfoncement
AIR. Cotillon couleur de rose.
Du temps que j'ai mis à mon voyage, Montrons ici que j'ai profité, J'ai sans vanité Un joli jargon, de l'usage ; Cela me suffit, Je crois, pour me mettre en crédit ; Allons à Zaïde en faire hommage, Du moindre retard son coeur gémir.À Zaide.
Le destin propice à mes voeux Me rend enfin tout ce que j'aime. Est-il un mortel plus heureux ?NOUREDDIN
AIR. Je suis un bon Soldat.
Le reproche est flatteur Pour mon coeur Oui, ma chère Zaïde Je vois avec transport Cet effort De l'Amour qui vous guide.NOUREDDIN
ARIETTE.
Ne craignez rien, vous êtes trop belle Et votre Amant est trop fidèle Pour vous avoir manqué de fois : Je veux mourir sous votre loi. Le trait par vos yeux lancé, Jamais ne peut être chassé. C'est lui qui me ramène Mon coeur, de reprendre sa chaîne, Se trouve forcé.AIR. Le Démon malicieux et fin.
Eh, que fait cet homme auprès de vous ?NOUREDDIN
Ah, fort bien.ZAÏDE
Mais un petit caprice, Dans leur amour répand quelque froideur, Vous pouvez lui rendre un bon office, En nous aidant à la tirer d'erreur.NOUREDDIN
AIR. Babet que t'es gentille.
C'est donc là votre soeur ? Elle est parbleu jolie ; Si vous n'aviez mon coeur, J'en aurais presqu'envie.NOUREDDIN, à Hamsi
Vous l'aimez bien, sans doute ?HAMSI
Assurément.NOUREDDIN
C'est fort bien fait. Ça voyons donc pour quel sujet, Entr'eux le divorce se met : Parlez, je vous écoute.Bis.
ZAÏDE
AIR. Nous autres bons Villageois.
Chacun selon son humeur, Tâche d'exprimer sa tendresse ; L'un en parle avec douceur, Et l'autre en folâtrant sans cesse. Or, je dis.NOUREDDIN
Vous avez raison.NOUREDDIN
Bon !ZAÏDE
AIR. Dans un bois, la trop simple Annete.
Je soutiens qu'un Amant peut plaire ; Quoique d'un air serieux Il exprime ses feux, À l'objet de ses tendres voeux : Ma soeur qui pense le contraire, Aux dépens du sentiment Cherche dans un Amant L'enjouement.EGLÉ
AIR. L'Oiseau Royal.
À notre âge, Un doux badinage Est-il donc Hors de saison ? La jeunesse Doit rire sans cesse : La sagesse un jour Aura son tour. Il faut dans la vie Un peu de folie, Sans quoi tout languit, Tout s'assoupit. Le plaisir enchante, La raison tourmente ; C'est donc au plaisir À la bannir.NOUREDDIN
À son âge, Un doux badinage Est-il donc Hors de saison ? La Jeunesse Doit rire sans cesse ; La Sagesse un jour Aura son tour.NOUREDDIN, à Hamsi
Ainsi, Monsieur le Céladon, Pour apprendre l'usage, Allez en France, comme moi, Vous avez besoin sur ma foi, De ce petit voyage.HAMSI
AIR. Sûre de ta foi.
Ah ! Si j'ai besoin D'acquérir du savoir, Sans aller si loin, Il suffit de vous voir.HAMSI
AIR. Joli coeur n'est point volage.
Vous êtes pétri de grâces ; On ne saurait s'égarer Quand on marche sur vos traces.NOUREDDIN
Je veux bien vous les montrer.NOUREDDIN
AIR. Pierrot se plaint que sa femme.
Que chuchotez-vous ensemble ? Vous me paraissez surpris, De mon habit ce me semble ; N'est-il pas d'un goût exquis ?NOUREDDIN
Vous croyez donc ? Mais en dépit de sa leçon, L'homme aimable établie la mode, Et malgré le sage incommode, Donne le ton.AIR. De l'Amour tout subit les lois.
Croiriez-vous que même à Paris, Moi, moi tout Chinois que je suis, J'en ai mis en vogue plus d'une, Que mon goût Faisait loi par tout : Qu'à la Cour les jeunes marquis Venaient prendre de mes avis ; Que les Magots y font fortune Tour comme en ce Pays.AIR. Paris est au Roi, mon coeur est à moi.
Nos lacs, nos vernis, Nos fleurs et nos fruits, Nos petits pots-pourris Y sont d'un grand prix ; Dans tous leurs bijoux Ils ont pris nos goûts, Pour danser nos ballets On s'y met en frais. Puisqu'en France On commence À donner dans le Chinois, J'imagine Qu'à la Chine, Bientôt des Français Nous prendrons des lois, Nos lacs, nos vernis, etc.ZAÏDE
AIR. Du Cap de bonne espérance.
D'un Peuple vain et volage, Deviez-vous prendre les airs ? Vous que j'ai connu si sage, Vous donnez dans ce travers ?NOUREDDIN
Quoiqu'il ait l'humeur légère, C'est le peuple de la terre, Qui connaît mieux le plaisir, Et sait mieux l'art d'en jouir.AIR. De tous les Capucins du monde.
Un Français jamais ne s'ennuie , Il n'a d'autre soin dans la vie, Que le choix des amusements ; Tous les autres pays ensemble N'offrent point autant d'agréments, Qu'en son sein Paris en rassemble.AIR. Changement pique l'appétit.
Là, chacun pour le satisfaire. Trouve concerts, jeux, bonne chère, La Comédie et l'Opéra.NOUREDDIN
AIR. La Chaîne, ou Sylvie.
Des Fillettes, Fort bien faites Chaque soir Vont s'y faire voir ; Leur sagesse, Peu tigresse, D'un tendre feu Quête l'aveu. Dans ce commerce de tendresse, Un goût léger tient lieu de sentiment, Sans savoir comment La fin du Roman Touche souvent au commencement.AIR. Lulli n'est plus à l'Opéra.
Plus loin se trouve un bois charmant ; Asile du tendre mystère, Où le Dieu d'amour est souvent Plus honoré que dans Cythère. Là, de ce Peuple sémillant, S'annonce en tout le caractère ; On y voit de jeunes plumets, Dans de légers cabriolets, Traînés par un coursier fringant, Dar, dar, dar, dar, dar, et flin, flan, flan, Courir plus vite que le vent.Plumet : Fig. Un jeune militaire. [L]
SCÈNE V. Eglé, Zaïde, Noureddin.
NOUREDDIN
AIR. Non, je ne ferai pas.
Eh, laissez-le partir, ma foi, c'est un sot homme. Avec son air bénin, sa gravité m'assomme, Il voudrait rationner ; mais quand on n'a rien vu, Il sied mal, entre nous, de taire l'entendu.NOUREDDIN
Quoi, contre moi, vous prenez son parti ? Mais, mais, comment,vous m'allez faire craindre, Puis-je espérer de l'emporter sur lui ?NOUREDDIN
Que veut dire non ? Vous n'y pensez pas, ma Reine ; D'honneur, vous m'étonnez, Vous badinez.Il lui prend la main.
ZAÏDE, le rebutant
Ah ! Finissez.NOUREDDIN
Quoi, vous me repoussez ; L'ardeur de vos feux Éclate dans vos yeux, Non, cette rigueur N'est point dans votre coeur. Bannissez la pudeur Qui vous gêne. Quand nous serons unis, Je veux...ZAÏDE
AIR. Je passe la nuit et le jour.
Souffrent-elles, patiemment, Que de trop près on les approche ?NOUREDDIN
L'usage dans un cas pressant Leur dicte bien certain reproche ; Mais en vous écartant ainsi, Elles ont un ton si poli, Si radouci, Si radouci, Qu'il veut dire revenez-y.ZAÏDE
ARIETTE.
Petits Maîtres sans cervelle, Que vous êtes dans l'erreur ; Vous croyez que d'une belle, Un geste, un souris flatteur En dépit d'elle, Doivent surprendre le coeur. Petits Maîtres sans cervelle, Que vous êtes dans l'erreur !Petit maître : Fig. et familièrement. Petit-maître, jeune homme qui a de la recherche dans sa parure, et un ton avantageux avec les femmes. [L]
SCÈNE VI et DERNIÈRE. Eglé, Zaide, Noureddin, Hamsi, Le Mandarin.
LE MANDARIN, à Hamsi
AIR. D'Epicure.
VOus perdez trop tôt l'espérance, Sur ma fille j'ai du pouvoir ; Je suis sûr de sa complaisance.ZAÏDE
J'y consens...LE MANDARIN
Vous voyez...EGLÉ
Mais...LE MANDARIN
Tantôt vous parliez autrement, Et rien ne vous forçait à feindre.AIR. Que de Gentillesse.
Zaïde plus sage, Et moins volage, À son choix sait mieux s'en tenir ; Suivez son modèle, Faites comme elle.ZAÏDE
AIR. hélas ! Ma soeur, je tremble.
Hélas ! Je vais mon père Peut-être, vous déplaire ; Mais enfin, Noureddin, Compte en vain sur ma main : L'Amour que j'eus pour lui S'est éteint aujourd'hui.LE MANDARIN
Voilà bien des façons.ZAÏDE
Tout l'avantage Que son voyage Lui donne, est d'être léger, volage, Malgré son brillant étalage, Ses voeux sont mal reçus, Je romps le noeud qui nous engage, Enfin, je n'en veux plus.LE MANDARIN
Ah ! quel abus !ZAÏDE
Je n'en veux plus,LE MANDARIN
Ah ! quel abusAIR. Je ne sais pas écrire.
À vous entendre toutes deux, Chacun dans son Amoureux, Trouve un défaut étrange. Il faut pourtant s'accommoder, Le moyen de vous accorder Est de faire un échange.AIR. Entre l'amour et la raison.
Hamsi, solide et sérieux, À Zaïde conviendra mieux, Eglé qui veut que pour lui plaire On soit léger, vif et badin, En le donnant à Noureddin Trouvera, je crois, son affaire.AIR. Trois enfants gueux.
Que dites-vous de cet arrangement ?NOUREDDIN, à Zaïde
Ah ! J'y consens pour vous punir volage.À Eglé.
Je suis à vous, Eglé dès ce moment, Si vous daignez ; recevoir mon hommage.HAMSI, à Zaide
AIR. Quand le péril est agréable.
À ce parti que l'on projette, Donnerez-vous votre agrément ?ZAÏDE
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