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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Comédie en vers· Ou l'Art d'Aimer par Arlequin

L'Ecole Galante

Dominique· créée en 1710, imprimée en 1711· 3 actes· 1 265 vers· 12 personnages

Représentée à Lyon pour la première fois, le 26 Septembre 1710, dans la Salle de l'Opéra en Belle-Cour.

Personnages

  • LE DOCTEUR
  • SPINETTE, Fille du Docteur
  • ARLEQUIN, Maître d'Ecole
  • ARGENTINE, Promise à Arlequin
  • OCTAVE, Amant de Spinette
  • SCARAMOUCHE, Valet d'Octave
  • LÉANDRE
  • MEZZETIN, Valet de Léandre
  • PIERROT
  • DANSEURS
  • LA CHANTEUSE
  • TROUPE DE MASQUES
Préface

Quoique cette Comédie n'ait point été représentée à Paris, elle n'en mérite pas moins la lecture des personnes de bon goût. Le succès qu'elle a eue à Lyon, est une preuve de la capacité du jeune auteur, dont la réputation est déjà si répandue : le nom de Dominique portera un Lecteur délicat à lui accorder ici les mêmes applaudissements. Ce fut le 26 Septembre 1710 que cette pièce commença à paraître pour la première fois sur le Théâtre de Lyon ; elle fut jouée prés de trois mois de suite avec le même nombre de spectateurs que le premier jour ; Monsieur de Meliand Intendant de Lyon, en était un des principaux, et fut toujours un des plus assidus.

On connaît parfaitement dans cette comédie le caractère d'une femme sujette au changement : car il est bien rare de n'être point dupé dans l'art d'aimer ; et il n'y a presque point de scène dans cette comédie où les différents détours dont ce sexe est capable ne soient parfaitement dépeints.

Notre auteur surtout s'est appliqué à caractériser les fourberies et les déguisements dont elles se servent la plupart, pour exprimer leur amour, souvent le plus trompeur, lorsqu'on se le persuade le plus sincère : en un mot l'École Galante servira peut-être de guide à ces jeunes étourdis, qui trop prévenus de leur mérite, ou plutôt trop entêtés de faire un choix à la boulvue, sans consulter la raison, ou sans se consulter eux-mêmes, acceptent aveuglément un parti auquel ils ne sont nullement destinés, et qui dans la suite est la source de tous les malheurs de leur vie.

Tout le monde convient que les Comédiens Italiens surpassent toujours les Comédiens Français dans le temps de leur établissement à Paris ; et ils peignaient avec tant d'art les moeurs et les différents états de la vie, que chacun se trouvait instruit et diverti en même temps. Cependant Paris, cette superbe Ville, si abondante en toutes choses, et si magnifique dans ses plaisirs, se trouve aujourd'hui privée de celui de ces représentations italiennes : on ne peut plus entremêler ses divertissements ; il faut toujours, malgré qu'on en aie, voir les mêmes pièces françaises, ou s'il s'en présente une nouvelle, c'est souvent avec une si grande confusion, qu'il n'y a point d'agrément d'en voir les représentations.

Tout Paris a été témoin de cette foule de peuple qui allait aux Représentations italiennes qu'on a vu sur le Théâtre depuis quelques années, et dont le sucés a causé de si grands démêlés entre des gens qui étaient d'autant plus jaloux des applaudissements qui étaient donnés à ces Fragments italiens, qu'ils étaient chagrins de voir le Théâtre Français désert. C'est enfin pour satisfaire au public, qu'on donne l'édition de cette Comédie nouvelle, pour délasser, et pour consoler en partie ceux qui ont regretté et regrettent encore la suppression ces illustres acteurs, qui par leur mérite naturel propre à la Nation Italienne, s'attiraient sans contredit, le titre glorieux d'hommes accomplis dans leur profession.

Il est à propos d'avertir le Public, que ce n'est pas seulement dans cette pièce que le génie du sieur Dominique pour le Théâtre s'est fait connaître ; dans toutes les provinces où il a paru, les personnes du premier rang se faisaient un plaisir d'être très assidus aux nouvelles pièces qu'il produisait. On pourra dans la suite en faire part au public, et comme c'est toujours lui qui décide mieux que personne de tout ce qui est nouveau, on a commencé par donner l'École Galante de cet Auteur, et on se flatte par avance qu'elle sera bien reçue. L'approbation qu'elle a eue de quelques personnes, dont le goût pour toutes les pièces d'esprit est sûr, en est un préjugé certain.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE. Argentine, Arlequin.

SCÈNE II.

SCÈNE III. Pierrot, Argentine.

SCÈNE IV. Argentine, Pierrot, Arlequin se met au milieu, Pierrot l'embrasse.

ARGENTINE

J'y consens.

ARLEQUIN

Ah ! Tout doux, et vous Monsieur le drille Décampez au plutôt.

Drille : Méchant soldat. Se dit aussi de tout autre malheureux qui porte l'épée, quoi qu'il ne soit point enrôlé. [F]

ARLEQUIN, à Pierrot

Que faites-vous ici ?

SCÈNE V. Léandre, Octave.

SCÈNE VI. Arlequin, Léandre, Octave.

SCÈNE VII. Arlequin, Léandre.

ARLEQUIN

Ici nous sommes seuls, rien ne nous importune. Se peut-il, qu'insensible à la Blonde, à la Brune, Dans cette inaction tu passes tes beaux ans ? Tu devrais, cher Léandre, employer mieux le temps. Un garçon sans maîtresse est un vaisseau sans rame, Une Ville sans porte, enfin un corps sans âme, Un canon sans affût, c'est un fleuve sans eau, Palais sans fondement, et lame sans fourreau, Tu n'aimes rien, dis-tu, fi donc c'est vivre en bête, Tu peux facilement faire quelque conquête : La beauté la plus fière en l'écoutant parler, D'elle-même aussi-tôt viendra capituler. Tout aime dans le monde, et c'est pure folie, De narguer les appas d'une femme jolie, Les plus braves héros sensibles à leur tour, Ont sans peine accordé Bellone avec l'amour. Ce Dieu dans tous les coeurs s'insinue, et se glisse, Titus malgré son deuil aima sa Bérénice. Hercule d'un beau feu fut contraint de brûler Et pour la Reine Omphale il voulut bien filer. À des désirs ardents peut-on mettre des bornes ? Pour Europe Jupin voulut prendre des cornes. Il n'est point d'animal qui n'aime tendrement : Le singe la guenon, le cheval la jument, Le coq aime la poule, et l'âne son ânesse, Le gros taureau soupire, et mugit de tendresse, La chaste tourterelle aime son tourtereau, Et la belle perdrix brûle pour son perdreau. Le lion plein de feu rugit pour sa lionne, Et le goujon frétille auprès de sa goujonne, La Chatte en miaulant appelle le matou, Et la sombre chouette est folle du hibou. Toujours le bécasseau vole après la bécasse, Pour l'aimable crapaud la grenouille coasse, Dans l'Empire des flots les Poissons amoureux Malgré l'humidité brûlent des plus beaux feux. Un carpeau suit de près une carpe fidèle ; Et le maquereau vert pourchasse sa femelle, Tant d'exemples tracés ne suffiront-ils pas Pour te déterminer à marcher sur leurs pas ?

Bellone : dieu qui personnifie la guerre et accompagne Mars.

Bérénice : Princesse juive qui fut aimé par Titus, empereur romain, et dont l'histoire inspira la tragédie éponyme de Jean Racine et une autre de Pierre Corneille.

Omphale : Reine de Lydie, femme de Tmolus, resta maîtresse du trône après la mort du prince. Elle acheta Hercule, lorsqu'en expiation des ravages et des massacres dont il s'était souillé pendant sa démence, il fut vendu comme esclave par Mercure. [B]

Jupin : autre nom de Jupiter.

Europe : Fille d'Agénor, roi de Péhnicie, et soeur de Cadmus, fut aimée de Jupiter, qui l'enleva sous la forme d'un taureau, et l'emmena dans la partie du monde qui porte son nom. [B]

SCÈNE VIII. Octave, Scaramouche.

SCÈNE IX. Spinette, Octave, Scaramouche.

SPINETTE, en s'en allant

Adieu donc.

OCTAVE, à Scaramouche qui pleure

Tu pleures ?

OCTAVE

Ce soir.

SCÈNE X. Le Docteur, Scaramouche.

SCÈNE XI. Scaramouche, Le Docteur.

Scaramouche vient avec précipitation, en nommant à haute voix le Docteur, pour se faire entendre à Octave qui est dans la Maison ; et dans le temps que le Docteur vent entrer chez lui, Scaramouche le repousse vivement, lui racontant qu'il vient de prendre son parti contre des personnes qui le traitaient d'ignorant, et qu'il en est venu aux mains avec ces mêmes personnes ; en disant : Sortez ; Monsieur le Docteur est ici, mais c'est pour se faire entendre d'Octave. Après le récit de cette dispute, qui consiste en plusieurs coups, que le Docteur reçoit de Scaramouche, pour lui faire, à ce qu'il dit, mieux comprendre de quelle manière le combat s'est passé ; le Docteur est contraint de après quoi Scaramouche appelle Octave, en lui disant de sortir.

SCÈNE XII. Octave sortant de la Maison du Docteur, Scaramouche.

SCÈNE XIII. Argentine à sa fenêtre tenant un Livre à la main, Léandre qui survient.

ARGENTINE

Adieu.

LÉANDRE

Déjà...

SCÈNE XIV. Octave, Scaramouche, Plusieurs Valets avec des Lanternes, La Chanteuse, Spinette à la fenêtre.

SCARAMOUCHE, aux Symphonistes

Préludez s'il vous plaît, Messieurs du Violon, Et faites de Musique un joli carillon.

Les Symphonistes jouent une Ritournelle.

SCÈNE XV. Le Docteur d'un côté, Arlequin de l'autre.

ARLEQUIN

Messieurs les amoureux, je vais vous régaler, Et bientôt de ces lieux vous faire détaler.

Arlequin et le Docteur frappent sur tous les Valets qui se défendent, et font un, combat fort plaisant : le Docteur dans l'obscurité de la nuit frappe sur Arlequin, Arlequin en-fait de même, et après plusieurs lazzi entre Scaramouche, le Docteur, Arlequin, et les Valets, le premier Acte finit par uns Danse de quatre valets.

ACTE II

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Léandre, Mezzetin.

MEZZETIN, en lui voulant parler

Monsieur...

MEZZETIN

Monsieur...

MEZZETIN

Monsieur...

MEZZETIN

Pour moi le mot d'amour est un sensible outrage, Parlez plutôt de boire, est-il rien de plus doux Qu'un son harmonieux d'agréables glouglous ? Rien ne peut approcher de cette mélodie.

Glouglou : Terme burlesque, qui ne se met que dans les chansons bachiques, pour signifier le bruit, ou le murmure que fait le vin en sortant de la bouteille. [F]

MEZZETIN

Ma foi je le veux bien ; Vous n'avez qu'à jaser, et conter la fleurette, Moi, je vais chez Muri boire la chopinette.

Il s'en va.

Chopine : petite mesure de liqueur qui contient la moitié d'une pinte. [F] Chopinette, diminutif de chopine.

SCÈNE III. Léandre, Arlequin, qui survient.

LÉANDRE, en lui montrant la Maison

C'est là.

ARLEQUIN, en montrant avec le doigt une autre maison

C'est peut-être plus bas.

LÉANDRE

Non Monsieur, où je meure.

Il touche avec la main la maison d'Argentine.

C'est ici.

SCÈNE IV. Argentine, Léandre, Arlequin à l'écart.

SCÈNE V.

SCÈNE VI. Le Docteur, Spinette.

LE DOCTEUR

Vous faites l'indocile, Voyez cette morveuse, et ce bel embryon !

Embryon : Se dit ironiquement, et pour mépriser quelque chose. Ce n'est qu'un petit embryon, un avorton, un homme de néant. [F]

SCÈNE VII. Spinette, Octave, qui survient.

SCÈNE VIII.

SCÈNE IX. Spinette surprise en voyant son père, Le Docteur.

LE DOCTEUR

Hé bien ?

LE DOCTEUR, seul

Parbleu, je suis touché d'un accident semblable Cette perte est vraiment assez considérable, Et j'en suis pénétré plus qu'on ne peut penser, On n'est pas en état toujours de dépenser.

Spinette déploye la robe devant la porte, le Docteur la tient par un bout, et Octave sort par dessous sans que le Docteur le voie.

SPINETTE

Là.

SPINETTE

Ici.

LE DOCTEUR

Entrons.

SCÈNE X.

Arlequin armé de pied en cap, avec des fusils, des épées, une scie, un marteau, une broche.

SCÈNE XI. Argentine, Arlequin.

ARLEQUIN

Mais...

SCÈNE XII.

SCÈNE XIII. Scaramouche, Pierrot.

PIERROT

Tope, je le veux bien, que j'aurai bonne mine ! Je suis sûr de charmer mon aimable Argentine, Quand elle me verra couvert d'un bel harnois : Dans le fond je n'ai pas un trop vilain minois, Ce n'est que cet habit qui seul me défigure, Sans cela j'aurais eu quelque bonne aventure.

Scaramouche revient avec un habit tout garni de franges de soie, le chapeau et les gants de même ; il habille Pierrot, après quoi il lui dit qu'il est trop pâle, et qu'il faut lui donner un peu de couleur ; il prend une palette de Peintre, et lui barbouille le visage avec différentes couleurs ; il lui met ensuite une Perruque et le poudre par tout, en disant que c'est la mode d'être en frange et bien poudré : après plusieurs jeux de théâtre il le laisse en lui disant qu'il va avertir Argentine de le venir voir ; mais il dit qu'il veut le faire rosser, et que pour cet effet il va envoyer des gens de sa connaissance qui en feront l'office.

PIERROT, seul

Voilà ce qui s'appelle être sur le bon pied, Au Diable l'habit blanc, fi je faisais pitié : Sous ces beaux ornements je pourrai bien paraître, Je crois qu'ainsi vêtu j'ai l'air d'un petit Maître.

Quatre Danseurs avec des bâtons entrent au son des violons, font une danse figurée, en chargeant Pierrot de coups ; après quoi ils prennent un tapis, le mettent dedans, et l'emportent en cadence. Pierrot crie, et le second acte finit.

ACTE III

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Léandre, Octave.

SCÈNE III. Scaramouche, Octave, Léandre.

SCÈNE IV. Le Docteur, Scaramouche à l'écart.

SCÈNE V. Spinette avec une coiffe et une écharpe.

SCÈNE VI.

SCÈNE VII. Argentine, Mezzetin.

SCÈNE VIII. Mezzetin, Argentine couverte d'une coiffe, et d'une écharpe, Arlequin qui vient ensuite.

SCÈNE IX.

SCÈNE X. Le Docteur sortant tout transporté de sa Maison, Arlequin.

LE DOCTEUR

Au secours.

LE DOCTEUR

À l'aide !

LE DOCTEUR

Au meurtre !

SCÈNE XI. Pierrot, Arlequin, Le Docteur.

PIERROT

D'où vient ce tintamarre ; et pourquoi tant crier ? Parbleu, vous alarmez la moitié du Quartier.

Au Docteur.

Je vous ai toujours vu d'une humeur pacifique, Qu'avez-vous aujourd'hui, la pierre, la colique, La migraine, la toux, la goutte, et cetera.

Tintamarre : Bruit que font les vignerons en frappant sur leur marre pour se donner quelque signal. Signifie aussi toute sorte de grand bruit, crierie, tumulte. [F]

LE DOCTEUR

Ma foi les plus Argus sont de vrais Quinze-vingts, On fait de vains efforts pour bien garder les filles.

Argus : personnage de la mythologie gréco-romaine, c'était un géant qui avait cent yeux dont cinquante ouverts pendant que cinquante étaient fermé et dormaient.

Quinze-vingts : Hôpital fondé à Paris en 1254, par Saint-Louis pour 300 gentilshommes (15 fois 20) à qui les sarrasins avaient crevé les yeux. et que le roi avait ramené de la Terre-Sainte avec eux. Cet hôpital avait été originairement bâti entre le Louvre et le Palais-Royal. [B]

PIERROT

Ce sont des limaçons qui quittent leurs coquilles.

Limaçon : Petit insecte qui a des cornes longues et déliées, qui est enfermé dans une coquille et qui jette une humeur gluante et luisante. [F]

SCÈNE XII. Léandre, Octave masqués, Argentine, Spinette en Espagnolettes, Mezzetin masqué, Scaramouche en Cupidon, Troupe de Masques, Le Docteur, Arlequin, Pierrot, La Chanteuse.

Les Violons jouent une marche.

ARLEQUIN

Ô Ciel, est-il possible ! Ah fuyons de ces lieux, Partons, éloignons nous de ce Monstre odieux !

À Argentine.

De cette trahison, ton coeur était capable ? Basilic, léopard, scorpion redoutable, Le siècle est corrompu, tous les coeurs son gâtés, Je n'y vois que larcin, fraude de tous côtés, L'artifice est chéri dans le temps où nous sommes, Je vois de toutes parts de détestables hommes, La femme est le miroir de la légèreté, Le fidèle portrait de l'infidélité, Tout me reproche ici mon indigne faiblesse, Mais pour en triompher, j'étouffe ma tendresse, Je te hais cent fois plus qu'on ne peut exprimer, Et beaucoup plus encor, que je ne sus t'aimer, Malheureux qui se fie à tes promesses vaines, Ton sexe n'est formé que pour causer des peines, Mon coeur pour tes appas fut sensible à son tour, Je quittai la Sagesse, et je suivis l'Amour, Argentine est-ce ainsi que tu me récompenses ? Mais va, je te punis bien plus que tu ne penses, Puis qu'après tout l'amour dont mon coeur fut épris, Il ne me reste plus que haine, et que mépris. Oui, je veux habiter une Caverne obscure, Adieu serpent cruel, adieu femme parjure : Ici tout me déplaît, tout y blesse mes yeux, J'y vois avec horreur des objets odieux. Me livrant tout entier à la Philosophie, Au gré de mes désirs, je finirai ma vie, Éloigné pour jamais des traîtres, des menteurs, Je ne rencontrerai, ni fourbes, ni flatteurs. Tout me paraîtra beau, tout flattera mon âme, Puisque dans ce réduit, je n'aurai point de femme.

Il veut s'en aller.

Cette intrigue à vous seul doit son commencement, Du moins, cher Arlequin, voyez le dénouement ; Vous n'êtes pas le seul trompé, sur ma parole, Lorsque le coup est fait, le chagrin est frivole, Et puis qu'à cet hymen, j'ai voulu consentir, Pour terminer la fête il faut nous divertir.

Après plusieurs danses on chante les couplets suivants.

1 265 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0