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un seul est le mot juste.

Comédie en vers· Comédie en Trois Actes et en vers

Les Amours de Calotin

Chevalier· créée en 1665, imprimée en 1664· 3 actes· 1 008 vers· 24 personnages

Représenté pour le première fois [en décembre 1663] sur le Théâtre Royal du Marais.

Personnages

  • LE MARQUIS
  • LE BARON
  • LE CHEVALIER
  • LE COMTE
  • LE BARON DE LA CRASSE
  • LE MARQUIS DE MASCARILLE
  • MONSIEUR DE LA SOUCHE
  • LA COMTESSE DE BEAULIEU
  • LA FILLE de LA COMTESSE DE BEAULIEU
  • LE PORTIER
  • DEUX LAQUAIS, dans les Loges
  • LE MOUCHEUR DE CHANDELLES
  • POLICARPE, père de Julie
  • BONIFACE, père de Climene
  • GORGIBUS, père de Tersandre
  • TERSANDRE, amoureux de Climène
  • CLARIMOND, amoureux de Julie
  • CLIMÈNE, travestie en laquais
  • ROSETTE, sa suivante, en page
  • JULIE, fille de Policarpe
  • LISETTE, suivante de Julie
  • BEATRIX, suivante de Julie
  • GUILLOT, valet de Tersandre et amant de Lisette
  • RAGOTIN, valet de Clarimond et amant de Beatrix
Monseigneur,

À TRÈS HAUT ET PUISSANT PRINCE CHRISTIAN LOUIS PAR LA GRACE DE DIEU Duc de Mekelbourg, Prince du S. Empire, des Wandales, de Schwerin et de Ratzbourg, Comte de Suerin, Seigneur de Rostock, de Stargard, etc., Chevalier des deux Ordres du Roi.

Je n'aurais jamais osé prendre La liberté de dédier une bagatelle à l'un des plus grands Princes de l'Europe, si je n'avais été certain de deux choses : l'une, qu'elle eu le bonheur de ne vous avoir pas tout à fait déplu ; et l'autre, que V.A. a tant de bonté que j'ose espérer qu'elle en daignera excuser les défauts, puisqu'elle m'a témoigné qu'elle y avait pris quelque sorte de plaisir. Cependant, Monseigneur, quoique je me flatte de cette espérance je ne laisse pas de trembler en vous l'offrant, tant je crains de vous déplaire en cette entreprise : mais si V.A. daigne considérer que ce n'est que pour lui prouver la grandeur de mon zèle, elle acceptera facilement ce petit Calotin que je lui présente ; et si elle l'agrée de la galante manière dont elle sait faire toutes choses, il pourra se vanter d'être fort bien reçu, et d'avoir pour maître le plus achevé de tous les hommes. Jugez, Monseigneur, combien j'aurai de grâces à vous rendre moi qui en suis le père si vous daignez l'honorer de quelques regards favorables. Mais où va mon audace, d'oser espérer de telles faveurs ? Non, non, Monseigneur, ce serait profaner des regards si précieux, que de les attacher sur un si faible sujet que celui de Calotin, puisqu'il semble qu'ils ne doivent être fixés que sur des objets qui vous soient comparables ; de sorte, Monseigneur, qu'étant indigne de recevoir une telle grâce, il se tiendra trop favorisé, pourvu qu'il ait l'honneur d'aller jusqu'à V. A. Pour moi, je suis dans un tel ravissement quand je songe à la gloire qu'il recevra de se voir auprès d'un si grand Prince, que je ne puis m'empêcher de dire pour lui :

Calotin, que tu vas être aise D'approcher d'un si grand Seigneur, Puisqu'on ne voit en sa grandeur, Rien qui ne charme et qui ne plaise ! Tu verras un homme admirable, Un homme à qui tous les mortels Dressent en leurs coeurs des autels, Pour montrer qu'il est adorable. Ces actions sont sans pareilles Et pour mieux dire ce qu'il vaut, C'est que s'il a quelque défaut, C'est de faire en tout des merveilles. Il a l'âme toute royale, Le coeur digne d'être vanté ; Et pour sa générosité, Il ne s'en voit point qui l'égale. Il a la mine si guerrière, Un si majestueux aspect, Qu'il sait mettre dans le respect L'âme du monde la plus fière. Son mérite ne se peut taire, Non plus que son sublime esprit, Il ravit en tout ce qu'il dit, Autant qu'en tout ce qu'il sait faire. Il est d'une telle naissance, D'un si digne et si noble sang, Que le Roi lui donne le rang De Prince souverain en France. Ce sont assurément des marques Qui font assez voir ce qu'il est, Et qui nous montrent bien qu'il plaît Au plus grand de tous les Monarques. Aussi te voir et le connaître Fait toute notre passion, Puisque c'est la perfection Que l'on voit, le voyant paraître. Pour exalter tant de miracles Qui surprennent tout l'univers, Je souhaiterais que mes vers Fussent des Dieux ou des Oracles. Mais, ne se pouvant, Muse, cesse D'employer ici tes efforts ; Ce Prince a des charmes trop forts Et tu n'as que de la faiblesse. Va, va, contente-toi, ma Muse, De ce que ton heureux destin, Te fait lui donner Calotin ; Peut-être il sera ton excuse.

Enfin, Monseigneur, c'est une des grâces que j'ose espérer de vous, que d'être excusé, jointe à celle de me permettre de me dire avec toute la soumission possible,

Monseigneur,

De Votre Altesse

Le très humble, très obéissant et très fidèle serviteur.

CHEVALIER.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE. Le Marquis, Le Baron.

LE BARON

Poisson aussi s'amuse À s'ébaudir l'esprit parfois avec sa Muse, À ce que j'ai pu voir, et loin de nous priser, Il se mêle à son tour de nous satiriser : Mais qu'il sache sur moi si quelque chose il trace Qu'il n'aura pas affaire au Baron de la Crasse, Puisque je l'en ferais diablement repentir.

Poisson, Raymond : Comédien de l'Hotel de Bourgogne dès 1650, il a créé le rôle de Crispin, habillé avec des bottes et bredouillant. On lui doit une douzaine de comédies. Il mourut en 1690.

Le Baron de la Crasse : Comédie en un acte et en vers de Raymond Poisson de juin 1662 à l'Hôtel de Bourgogne. Il n'y a que trois personnages dans cette comédie : Le Baron de la Crasse, Le Marquis et Le Chevalier.

SCÈNE II. Le Marquis, Le Baron, Le Chevalier, Le Portier.

LE MARQUIS, au Chevalier

Que fis-tu hier ?

LE CHEVALIER

Sombre et mélancolique, Pour me déchagriner, je fus voir la critique, Où je trouvai moyen de chasser mon ennui. Ce diable de Molière entraîne tout chez lui, Tout y crevait de peuple, et fort peu, je t'assure, Se purent exempter des traits de sa censure ; Il critiqua tous ceux qui l'avaient critiqué, Et se moqua de qui de lui s'était moqué. Ceux qui s'étaient raillé de l'Ecole des femmes, Se voyaient là chanter fort joliment leurs gammes. Quelqu'un de l'assemblée en paraissait content, Mais bien d'autres aussi riaient en enrageant ; Et tel criait tout haut que c'était des merveilles, Qui s'entendait dauber de façons sans pareilles. Moi qui n'en avais dit jamais ni bien, ni mal, J'envisageais cela d'un plaisir sans égal, Voyant que les objets d'une telle satire Ne savaient s'ils devaient ou se fâcher, ou rire. Ce qui plus me charma, c'est qu'en ces entretiens Il berna les auteurs, et les comédiens, Et je les voyais là faire fort bon visage, Quoi qu'au fond de leur âme ils fussent pleins de rage. Admirez cependant comme quoi cet esprit Sait nous amadouer alors qu'il nous aigrit : Pour nous montrer combien son adresse est extrême, Nous donnèrent en suivant dans le tarte à la crème ; Afin que si quelqu'un s'en était mutiné, On vit que le berneur lui-même était berné : De sorte que chacun voyant son industrie, Tourna, quoique fâché, tout en galanterie, Et demeura d'accord, que pour plaire aujourd'hui, Il faut être Molière, ou faire comme lui.

SCÈNE III. Le Marquis, Le Baron, Le Chevalier, Le Comte.

LE COMTE

Ici je me transporte Pour te voir, ayant vu ta calèche à la porte, Si bien que je pourrai, contentant mon désir, Du divertissement prendre encor le plaisir. Mais avant qu'on commence ici la comédie, Il faut que je te conte une histoire jolie, Dont Molière à causé la conversation, Et digne assurément de ton attention. Dernièrement étant à la contre-critique, Je reçus là, Marquis, un plaisir angélique. Comme de notre peintre on faisait le Portrait, Et que l'on le croyait tirer là trait pour trait, Tu sauras que lui-même en cette conjoncture Était présent alors que l'on fit sa peinture ; De sorte que ce fut un charme sans égal, De voir et la copie, et son original. On prit par tous endroits son École des femmes, Où pour la critiquer, quelqu'une de ces dames Alla dans ce moment appliquer tout son choix À l'endroit de la soupe où l'on trempe les doigts ; Puis de là ces Messieurs, d'une satire extrême, Donnèrent en suivant dans la Tarte à la crème ; Et le plus enjoué qu'ils drapèrent après, Ce fut celui du Le, ce charmant Le d'Agnès. Quoi n'est-ce pas malice à nulle autre seconde, D'oser blâmer ce Le, ce délice du monde ? Ce n'est pas encor tout, ils blâmèrent l'auteur Des pièces dont il a réveillé l'auditeur, Et de cette façon dont Alain et Georgette S'appellent l'un et l'autre, et que drapa le poète. Ce qui fut plus plaisant, c'est qu'un certain d'entre eux Dit que la pièce était un poème sérieux ; Que bien loin que ce fut une pièce comique, Qu'il ne s'en pouvait voir aucune plus tragique : Les autres de ce point ne restant pas d'accord, Il leur dit là-dessus : Le petit chat est mort, Et soutient hautement que c'était tragédie, Puisque le petit chat avait perdu la vie. Ayant de notre peintre attaqué la vertu, Quelqu'un lui demanda : Molière, qu'en dis-tu Lui répondit d'abord, de son ton agréable : Admirable, morbleu ! du dernier admirable ; Et je me trouve là tellement bien tiré, Qu'avant qu'il soit huit jours, certes, j'y répondrai.

Le Portrait du peintre est une comédie en un acte et en vers d'Edme Boursault, présenté 1663 à l'Hôtel de Bourgogne. C'est une critique de l'Ecole des Femmes et de Molière en général.

SCENE IV. Le Marquis, Le Comte, Le Chevalier, Le Baron.

LE MARQUIS

Adieu.

LE BARON

Chevalier.

Chevalier, Jean Dimonin dit (16 ? ?-174) : Comédien du théâtre du Marais et auteur d'une dizaine de comédies - dont celle-ci.

LE LAQUAIS

Lui-même.

UNE AUTRE LAQUAIS

Pour Monsieur de la Souche.

Monsieur de la Souche : Personnage de L'Ecole des Femmes de Molière (1662) sous le nom d'Arnolphe.

L'AUTRE LAQUAIS

C'est pour Madame_la_Comtesse de Beaulieu, Et puis pour Monsieur_le_Marquis de Mascarille, Qui l'amène en ces lieux à cause de sa fille.

Marquis de Mascarille : Personnage de Précieuses Ridicules de Molière (1659) et dans la version de Somaize (1660) et dans l'Ombre de Molière de Brécourt (1674). La nom est aussi utilisé dans L'Etourdi ou les contretemps de Molière (1658) comme valet de Lélie, et Le Dépit Amoureux comme valet de Valère (1656).

SCÈNE V. Le Baron de la Crasse, Le Marquis de Mascarille, Monsieur de la Souche, La Comtesse de Beaulieu et la fille.

Les gens des loges arrivent.

LE BARON DE LA CRASSE

Villeneuve, quelqu'un ?

LE MARQUIS DE MASCARILLE

Molière drape trop.

LE PREMIER BARON

Il donne sur la trogne.

ACTE II

SCÈNE PREMIÈRE. Climène en laquais, Rosette en Page, La Baron de la Crasse.

LE BARON DE LA CRASSE, les apercevant dedans les loges

Page, commence-t-on bientôt la comédie ?

ROSETTE, en Page

Nous l'allons commencer.

L'OUVREUR DE LOGES

Je suis à vous, Messieurs.

LE BARON DE LA CRASSE

Peste soit la canaille ! Auteurs, comédiens, sont des vrais rien qui vaille.

Après qu'ils sont tous sortis.

LE MARQUIS

Demeure.

LE BARON, s'en allant

Demeurez, qu'on vous y chante pouille ; Moi, si j'y reste plus, je veux qu'on m'y dépouille.

Pouilles : Vilaines injures et reproches. Les gueux, les harengères chantent pouilles aux honnêtes gens. Les femmes qui se querellent se disent mille vilaines pouilles et ordures. [F]

LE MARQUIS

Pour éloigner de nous l'humeur mélancolique Allons voir l'Impromptu, ou la Contre-critique.

L'impromptu de Versailles, comédie de Molière (1663) et Réponse à l'Impromptu de Versailles ou la vengeance des marquis de Donneau de Visé (1663).

Portrait du peintre (le) ou la contre-critique de l'Ecole des femmes, comédie d'Edme Boursault (1663).

SCÈNE II. Climène en laquais, sous le nom de Calotin, Rosette en Page.

ROSETTE

Je trouve ce dessein tellement surprenant, Que je m'imagine être à Carême-prenant, Nous déguisant ainsi.

Carême-prenant : Le jour du mardi qui précède le carême et quelquefois tout le temps du carnaval depuis les rois. (...) On appelle aussi des Carêmes-prenants, des gens du peuple qui se masquent de façon ridicules, et qui courent les rues. [F]

ROSETTE

Oui, car qui dit laquais, c'est à dire une graine Plus maligne cent fois que la fièvre quartaine : Mais un page, Madame, est d'une autre valeur.

Fièvre quartaine : Fièvre quarte ; Fièvre qui ne vient ue le quatrième jour, et qui laisse deux jours de repos. [F]

SCÈNE III. Clarimond, Ragotin.

SCÈNE IV. Tersandre, Guillot.

GUILLOT

Sans votre beau bissêtre Vous verriez votre objet, et moi le mien aussi, Et nous ne serions pas, Monsieur, où nous voici.

Bissêtre : Malheur, accident causé par l'imprudence de quelqu'un. [F] Voir Molière L'Etourdi, Poisson La Hollande malade, Pierre Corneille La Suivante.

SCÈNE V. Tersandre, Guillot, Rosette et un homme qui la vient présenter.

TERSANDRE

Que vois-je ?

ROSETTE, montrant Tersandre à l'homme qui la vient présenter

Le voilà.

TERSANDRE

Si tu raisonnes plus, je jouerai de la canne.

Jouer de la canne : frapper avec un bâton ou un cane.

GUILLOT

Je vous crois très subtil à porter un poulet ; Car vous avez la mine, ou je veux qu'on me berce, D'être fort bien stylé dans l'amoureux commerce.

Poulet : signifie aussi un petit billet amoureux qu'on envoie aux Dames galantes, ainsi nommé, parce qu'en le pliant on y faisait deux pointes qui representaient les ailes d'un poulet. [F]

TERSANDRE

Demeure.

CLIMÈNE

Je suis Périgourdin.

Périgourdin : Personne originaire ou habitant du Périgord.

SCÈNE VI.

CLIMÈNE, seule

Chacun d'eux se retire, Voyons ce que Tersandre ici daigne m'écrire.

LETTRE DE TERSANDRE À CLIMÈNE.

Adorable Climène, depuis que mon malheureux destin m'a séparé de votree charmante personne, il faut que je vous avoue que je suis tellement accablé de tristesse, que rien au monde ne m'en saurait tirer que votre aimable présence. Et en vérité si je m'avais une espérance tout à fait grande de vous revoir bientôt, il n'est point de moment que je ne m'abandonnasse au désespoir. Mais ce qui me console un peu dans mon affliction, c'est que je suis certain d'être aimé parfaitement, et que vous ne changerez jamais. Aussi, belle Climène, vous pouvez vous assurer que si vous êtes toute de constance pour moi que je suis tout de fidélité pour vous. Adieu, je vous prie que ma lettre vous serve de consolation, et de me daigner faire la grâce de m'en envoyer la réponse par le même petit laquais. C'est ce qu'attend avec impatience celui qui ne sera jamais qu'à vous,

TERSANDRE.

Après l'extrême amour qu'il me prouve aujourd'hui Je n'ai point de sujet de me plaindre de lui : Allons à son billet faire notre réponse ; Pour Monsieur le Couvent, à jamais j'y renonce.

ACTE III

SCÈNE PREMIÈRE. Gorgibus, Policarpe sortant de chez eux.

SCÈNE II. Clarimond, Ragotin, Clarimond.

SCÈNE III. Clarimond, Julie, Ragotin.

RAGOTIN

Pourquoi ne la pas voir, si vous avez des yeux, Puisque cette beauté se montre à votre vue ? Si vous ne la voyiez, vous auriez la berlue.

Berlue : Éblouissement de la vue par une grande lumière, qui fait voir longtemps après les objets d'une autre couleur qu'ils ne sont. Se dit figurément en choses spirituelles des conceptions de l'esprit. [F]

SCÈNE IV. Tersandre, Julie, Béatrix, Lisette, Guillot, Le Page.

CLIMÈNE, du coin du théâtre

Le traître !

CLARIMOND, du coin du théâtre

Qu'entends-je ? L'infidèle !

RAGOTIN

Carogne !

Carogne : terme injurieux, qui se dit entre les femmes de basse condition, pour se reprocher leur mauvaise vie, leurs ordures, leur puanteur. [F]

JULIE, à Guillot et aux serviteurs

Demeurez bons amis.

SCÈNE V. Clarimond, Julie, Ragotin, Béatrix, Lisette.

SCÈNE VI. Ragotin, Béatrix.

SCÈNE VII. Lisette, Guillot.

BÉATRIX

Adieu, beau contrôleur.

Guillot entre.

SCÈNE VIII. Climène, Rosette, Guillot, Ragotin.

ROSETTE

Apprenez, s'il vous plaît, Monseigneur Ragotin, Qui m'osez menacer du fouet de votre main, Que si de vous frotter je me mets en posture, Que je vous donnerai bien de la tablature.

Tablature : Notes ou marques qu'on met sur du papier. On dit proverbialement, je lui ai bien donné de la tablature ; pour dire, je lui ai suscité une affaire fort difficile, et dont il aura bien de la peine à se démêler. [F]

SCÈNE IX. Climène, Rosette, Guillot, Ragotin, Boniface.

SCÈNE X. Boniface, Policarpe, Gorgibus, Climène, Rosette, Ragotin, Guillot, Béatrix.

SCÈNE XI. Tersandre, Gorgibus, Boniface, Policarpe, Climène, Guillot, Ragotin, Rosette.

GORGIBUS, à Boniface

Monsieur, le voulez-vous ?

SCÈNE DERNIÈRE.

RAGOTIN, amenant Clarimond et Julie

Monsieur, voilà déjà Clarimond et Julie.

CLARIMOND, à Policarpe

Monsieur, que de bonté !

1 008 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica