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un seul est le mot juste.

Opéra comique en vers et en prose

L'Ile Sonnante, Opéra Comique en Trois Actes.

Charles Collé· créée en 1731, imprimée en 1768· 3 actes· 674 vers· 11 personnages

Représenté pour les Comédiens Italiens, le leundi 4 janvier 1768.

Personnages

  • VIVATCHÉ, Sultan
  • LE CHEVALIER DURBIN
  • PIANO, eunuque
  • PRESTO, magicien
  • ZERBIN, écuyer de Durbin
  • UN ESCLAVE
  • GARDES DU SULTAN
  • CÉLENIE
  • MÉLOPHANIE
  • HENRIETTE
  • ESPRIT INFERNAL
AVERTISSEMENT

Je suis entièrement de l'avis du Public sur l'Île Sonnante. C'est une mauvaise piéce.

Je la joins ici, parce qu'elle fait partie de mon Théâtre de Société, Elle fut représentée en Juillet 1767, sur celui de Villers-Coterets , pour lequel elle avait été faite, et où elle n'eut aucun succès.

Le Public fut plus indulgent : elle eut quatorze ou quinze représentations à la Comédie Italienne. L'excellente Musique de M. de Moncigny la soutint un peu contre mon poème.

Dans ce sujet, qui est totalement de mon invention, (et il n'y a pas là de quoi se vanter), j'avais eu le dessein de faire une critique douce et badine, du genre des Comédies à Ariettes, que je prends la liberté de trouver d'aussi mauvais goût, tout au moins, que l'ancien genre des pièces en Vaudevilles ; et qui, à la fin, tombera comme ce dernier.

Je me suis trompé dans mon projet, ou je l'ai mal exécuté ; et, sans doute, ces deux raisons réunies, se sont rencontrées, pour ennuyer le Spectateur.

Ce sujet, d'ailleurs, ne comportait qu'un acte, au plus ; et puis, il fallait me faire entendre ; et des gens de bien m'ont assuré qu'on avait trouvé ma pièce inintelligible : cela n'entrait point dans mes vues, et j'ai tort.

En effet, l'oubli, presque total, où sont tombés les refrains des vieux Vaudevilles , doit avoir jeté une merveilleuse obscurité sur quelques Ariettes, qui étaient fondées sur cette plaisanterie.

ACTE I

Le Théâtre représente les Jardins et l'extérieur du Palais de l'Île Sonnante.

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Durbin, Zerbin.

ZERBIN

Au, Seigneur Chevalier ! J'en ai appris plus que je ne puis dire : on peut me raconter à présent tous les prodiges qu'on voudra, et de l'île des Maragons et des Lestrigons ; je croirai tout, je croirai tout. Ce n'est pas seulement le Roi et toute sa Cour qui chante ici, c'est le corps du peuple en entier ; tout chante, tout fredonne, roulades, cadences, ports de voix , martellements : toute une ville, imaginez, toute une ville ; cela fait un si grand bruit, que bien des gens trouveraient cela admirable.

DURBIN

Et notre vaisseau ?

ZERBIN

Votre vaisseau ? Ah ! Parbleu votre vaisseau,il est à l'ancre ; on en a fait descendre tout l'équipage, capitaine, officiers, matelots : mais comme ils n'ont pu s'exprimer qu'en prose, ils ont été mis sur le champ dans une prison bien loin hors de la ville, comme des gens dangereux, corrupteurs, novateurs, et mal sonnants.

DURBIN

Ce que tu me dis, est-il bien vrai ?

ZERBIN

Comment, Seigneur, oserais-je mentir ? Et moi n'ai je pas voulu hasarder quelques mots de prose ? On m'a menacé de me donner vingt coups de bâton sous la plante des pieds : on dit que cela apprend à aller de mesure ; alors je me suis exprimé en Vaudevilles, que je contourne de mon mieux, pour leur donner un air du pays.

DURBIN

Et Célenie, qu'est-elle devenue ?

ZERBIN

Célenie, qui voulait se jeter aux pieds de la Sultane favorite, a été conduite aux pieds du Sultan. Heureusement on l'avait instruit, et son Ariette a été goûtée, à deux mesures près ; et je crois qu'on nous rendra notre vaisseau.

DURBIN

Quel fatal voyage !

ZERBIN

Quelle fantaisie aussi d'aller consulter cette vieille fée sur le succès de vos amours !

DURBIN

Tu sais ce qu'elle a répondu.

ZERBIN

Parbleu oui, plaisante réponse avec son nazillonnement ! > Mon fils, mon fils, ta Célenie t'aimera ; mais elle ne te le dira que quand elle ne parlera plus. « Vous insistez, vous la pressez, vous la tourmentez : oui, oui, tu ne sauras ce qu'elle pense que quand elle ne pensera pas. » Peut on un radotage plus complet ?

DURBIN

Il est vrai que je n'y conçois rien.

ZERBIN

Hé : concevez-vous mieux ce qu'elle m'a répondu, quand je l'ai consultée ; car les valets ont la rage de faire comme leurs maîtres, et ce n'est pas ce qu'ils font de mieux. « Mon garçon, mon garçon, tu veux savoir fi tu réussiras dans tes amours ; tu n'en seras jamais si loin que lorsque tu en seras près. » Concevez-vous ?

DURBIN

Ah, il est aisé de voir qu'elle s'est moquée de toi.

ZERBIN

J'ai bien peur que cela ne soit pas, Seigneur. Tout entier à l'idée de Célenie, tout rempli de votre amour, vous n'entendez que cela, vous ne pensez qu'à cela : mais un peu de réflexion, je vous supplie. Savez-vous ce que la Fée a dit, lorsque vous l'avez quittée en chantonnant avec cet air détaché, si naturel aux grands Seigneurs, lorsqu'on leur dit ce qui ne leur plaît pas ?

DURBIN

Qu'est-ce que c'est que ce verbiage-là : est-ce que je sais tout ce que cette femme a dit ?

ZERBIN

Cette femme, cette femme ! Cette femme a dit, en vous entendant chantonner : « Chante, chante, mon fils ; mais prends garde de chanter plus que tu ne voudras. »

DURBIN

Hé bien.

ZERBIN

Hé bien, hé bien, notre vaisseau, en dépit du gouvernail, en dépit du vent et de la marée, vient ici par le chemin le plus droit. Nous y voici : on y chante, on y chante , encore trois jours, et vous voilà bon gré malgré le plus déterminé chanteur.

Il paraît ici un habitant.

Mais tenez, voici un habitant qui nous espionne ; si vous êtes curieux d'entendre chanter, vous pouvez l'interroger.

DURBIN

Il écoute apparemment si nous chantons ?

ZERBIN

Non, ces espions-là ont une autre commission de la part du Gouvernement. Il y a eu quelques rumeurs pour la basse fondamentale, et on craint quelque soulèvement.

DURBIN

Ce peuple-là est donc bien sujet à remuer ?

ZERBIN

Je le crois ; il se ferait égorger pour des misères : ils ont eu une guerre civile qui a duré quarante ans pour le fa dièse et le mi bémol. Mais j'aperçois... Oui, c'est le confident, c'est le favori de la Sultane favorite. Bonne nouvelle, bonne nouvelle : notre vaisseau sera rendu.

SCÈNE III. Piano, Durbin, Zerbin.

DURBIN, à part

Pour Célenie !

ZERBIN

Pour Henriette ? Ah, ciel !

DURBIN

Qu'apprends je ? Ah, ciel : et quelle tyrannie !

SCÈNE IV. Zerbin, Durbin.

ZERBIN

Au diable.

DURBIN

Quoi : Célenie pourrait... Non, je connais son coeur.

ZERBIN

Et moi, je connais mon rival : il est magicien ; c'est le magicien du Roi : je suis perdu. Ah, maudit voyage !

DURBIN

Si j'en croyais ma valeur ; mais ma valeur contre tout un peuple est bien inutile.

ZERBIN

Et la mienne encore plus.

DURBIN

Ah ! Si je ne peux la défendre, je peux périr à ses yeux.

ZERBIN

Ce n'est pas mon avis.

DURBIN

Forçons le Palais.

ZERBIN

Ne forçons rien.

DURBIN

Mais ciel ! Je la vois.

SCÈNE V. Durbin, Célenie, Zerbin, Henriette.

DURBIN

Ah, Célenie !

CÉLENIE

Durbin !

ZERBIN

Mon Henriette !

HENRIETTE

Zerbin !

DURBIN

Quoi ! Le Sultan vous ainme ?

CÉLENIE

Cela n'est que trop vrai.

ZERBIN

Et toi, Henriette ?

HENRIETTE

Le Vizir m'adore. Il ne tient qu'à moi de gouverner et le Maître et l'Empire.

DURBIN

Quoi ! Charmante Célenie, lorsque mon sincère amour.

CÉLENIE

Chevalier, sont-ce là vos serments ? La Fée ne vous a permis de m'accompagner que sur la promesse que vous lui avez faite de ne me parler jamais de votre amour.

DURBIN

Je me tais... Et ce cruel Sultan ?

CÉLENIE

Il m'a fait sa déclaration.

DURBIN

Zerbin, allez veiller autour de ces bosquets.

CÉLENIE

Henriette, vous nous avertirez s'il paraît quelqu'un.

SCÈNE VI. Célenie, Durbin.

DURBIN

Il vous a fait sa déclaration ?

CÉLENIE

La voici. Lisez, lisez ; jugez vous-même de ses sentiments.

DURBIN

Quoi ! Elle est en musique.

CÉLENIE

Oui, oui, sa déclaration est en musique, en Ariette encore, avec un grand accompagnement de fanfares. Elle m'a été apportée, présentée, et exécutée par une armée de Musiciens. Chantez, chantez.

DURBIN

Quoi ! Vous voulez, Madame ? ...

CÉLENIE

Oui, je veux que vous chantiez, pour me pénétrer de toute l'horreur qu'il m'inspire.

DURBIN

Quelque Musicien que je sois, cela demande...

Il rêve, et Célenie se promène avec fureur pendant la ritournelle, et dit :

L'insolent, oser me déclarer que... Ah, ciel !

ARIETTE.

Parce qu'il adore, il faut l'aimer. Voilà bien le tyran le plus fat....

DURBIN

Ah, Madame ! Qu'avez-vous fait ? Votre Ariette pleine de traits insultants et de menaces l'aura mis en fureur, et son amour changé en rage...

CÉLENIE

Cela est vrai, je me suis peut-être un peu trop livrée à mon indignation. Mais dans cette extrémité quel parti prendre ?

DURBIN

Attendez, il me vient une idée ; il faut user d'adresse. Voici son Ariette de déclaration, scellée de son sceau ; donnez-moi la réponse harmonieuse et sanglante que vous lui avez faite : je veux faire passer l'une et l'autre, par mon écuyer, dans les mains de la Sultane favorite.

CÉLENIE

Et vous croyez que sa jalousie ?...

DURBIN

Oui, oui.

SCÈNE VII. Célenie, Durbin, Zerbin, Henriette.

SCÈNE VIII. Les Acteurs précédents, Vivatché, Henriette.

HENRIETTE et ZERBIN

Sortons, retirons-nous.

SCÈNE IX. Vivatché, Célenie, Presto, Durbin.

VIVATCHÉ et PRESTO

Venez régner à jamais

PRESTO

Dans son Palais.

QUATUOR.

VIVATCHÉ

Holas, Gardes, conduisez-les Dans mon Palais.

Ils sortent conduits par les Gardes, mais par le même endroit ; et cela pendant la ritournelle. Il faut qu'ils mesurent leurs pas de façon qu'on voie encore des gens de la suite à la fin de la ritournelle. Vivatché parle bas au Capitaine de ses Gardes.

SCÈNE X. Presto, Vivatché.

ACTE II

Le Théâtre représente le vestibule du sérail.

SCÈNE PREMIÈRE. Zerbin, Piano.

ZERBIN, à part

Quel diable, j'ai bien trouvé un air plus vif : mais dans ce moment-ci les rimes ne me viennent point du tout. Comment faire ?

ZERBIN

Raillez. Mais écoutez, Seigneur , voici le fait.

À part.

Morbleu, la rime m'abandonne ! Bon, bon, il ne s'en apercevra peut-être pas.

SCÈNE II.

ZERBIN

Il est parti à présent. Je crois qu'il convient de faire ici à l'Amour une petite invocation, pour qu'il rende Célenie à mon Maître, en détruisant, de fond en comble, les murailles de ce maudit Harem ! Amour ! Amour ! Ô, toi, qui ne t'occupes qu'à blesser nos coeurs, laisse-là, pour un moment, ton arc et tes flèches !

Air : Des Pendus.

Dieu d'amour, sans un grand travail, Tu peux l'enlever du sérail, Sans briser porte ni muraille : Tu peux faire que ton ouaille Ne soit plus avec.... l'attirail Que l'on enferme en ce bercail.

Pardinne il faut avouer que la rime est bien quinteuse : je rime actuellement comme un écho ; et tout-à-l'heure que j'en avais besoin... Mais j'entends du bruit dans le sérail. Retournons rendre compte de notre commission.

SCÈNE III. Mélophanie, tenant les deux Ariettes ; Piano.

SCÈNE IV. Vivatché, Mélophanie.

SCÈNE V.

SCÈNE VI. Vivatché, Piano.

ARIETTE.

PIANO et VIVATCHÉ

C'est notre Musique.

SCÈNE VII. Presto, Piano, Vivatché, Un esclave.

SCÈNE VIII. Célenie, Vivatché, Piano, Presto, Un esclave.

SCÈNE IX. Vivatché, Célenie.

SCÈNE X. Vivatché, Célenie, Durbin, Piano.

CÉLENIE

Que je vous parle... Que je lui parle : il est à faire mourir de rire... Mais y a -t-il sûreté à vous ouvrir mon coeur devant la Dame que voilà ?

Elle frappe sur l'épaule de Vivatché, et chante.

SCÈNE XI. Vivatché, Durbin.

VIVATCHÉ, en parlant

Esclaves, qu'on la suive.

À Durbin.

Et vous, qu'on se retire.

DURBIN, parlant

Exécrable tyran.

SCÈNE XII.

SCÈNE XIII. Vivatché, un esclave.

ACTE III

Le Théâtre représente une façade du Palais, et un Port de mer dans le fond.

SCÈNE PREMIÈRE. Vivatché, Presto.

PRESTO

Je ne sais qu'obéir. Mais pour remplir vos vues Je dois au diable un compliment : Il faut l'évoquer poliment Pour opérer le désenchantement De mes deux vivantes statues, D'Henriette et de son amant.

Vivatché, monte à une galerie régnante sur le port, et se place derrière des jalousies, dont il peut tout voir, sans être vu.

SCÈNE II.

SCÈNE III. Presto, Un esprit infernal.

L'ESPRIT INFERNAL, en solfiant, dit le vers sur les notes

Ur, ré, mi, fa, sol, la, si, ut, Que veux-tu ? je viens à ta voix.

SCÈNE IV.

SCÈNE V. L'Esprit Infernal, Henriette, Zerbin, enchaîné, et assis, dos à dos, dans un fauteuil double, et tournant sur un pivot.

SCÈNE VI. Henriette, Zerbin, tournant lentement : ils sont alternativement arrêtés vis-à-vis des spectateurs aux vers qu'ils chantent.

HENRIETTE

Sur l'Air : Quand on a bu, la tête tourne.

Faudra que toujours je tourne, Tourne, tourne, Autour de l'objet de mes voeux ?

SCÈNE VII. L'Esprit Infernal, Henriette, Zerbin.

L'ESPRIT INFERNAL, tenant à la main sa baguette magique

ARIETTE.

Vos malheurs sont à leur terme. Chantez mes enfants, chantez ; Je sème autour de vous le feu de tous côtés, Ce feu magique renferme

Il fait paraître du feu autour du plateau tournant.

La vertu des secrets aux Enfers inventés : Point de peur : tenez-vous ferme, Vous voilà désenchantés ; Chantez, mes enfants, chantez.

L'Esprit infernal s'abîme dans sa trappe, et Zerbin et Henriette se lèvent, et sont désenchantés.

SCÈNE VIII. Henriette, Zerbin.

DUO DIALOGUÉ.

SCÈNE IX. Zerbin, Durbin, Henriette, Célenie.

ZERBIN

Mais que vois-je ? Célénie, Durbin : mon cher Maître, je suis, je suis, je suis transporté.

HENRIETTE

Ah ! Que je baise la main.

CÉLENIE et DURBIN

Non, non, embrassez-nous.

ZERBIN

Ah ! Monsieur, et pouvons-nous espérer ?...

DURBIN

Oui, Zerbin, nos malheurs sont finis, le Magicien.

ZERBIN

Ah ! Maudit Magicien !

DURBIN

Le Magicien a sauvé, comme tu vois, Célenie de l'état cruel...

CÉLENIE

Non, mon cher Chevalier, c'est votre vue, c'est mon amour : et si ma raison égarée...

DURBIN

Ah ! Divine Célenie, que ce sentiment m'est cher ! Mais la juste crainte où je suis...

CÉLENIE

Non. La jalousie de la Sultane est trop intéressée à nous éloigner.

ZERBIN

Hé, Seigneur, qu'avons-nous à craindre, tout ce que la Fée a prédit est arrivé : elle ne parlera pas, elle ne pensera pas. Et moi, si loin, si près. Vous ne doutez pas que vous ayez chanté, sans ce que vous chanterez : nous partons, nous partons.

HENRIETTE

Et par quel moyen ? Ah, ciel ! La tête me tourne encore.

DURBIN

Cela est tout simple. La Sultane nous a fait échapper secrètement : elle nous fait conduite à notre vaisseau ; il est prêt : et nous retournons à l'île de la Fée.

CÉLENIE

Et c'est dans son Palais que je couronnerai votre amour. Mais quel bruit !...

DURBIN

La Sultane va paraître ; et c'est le bruit des instruments qui la précèdent.

SCÈNE X. Célenie, Durbin, Henriette, Zerbin, Piano, à la tête des Eunuques.

CÉLENIE, DURBIN, HENRIETTE, ZERBIN

Éloignons-nous tous.

SCÈNE XI. Les Acteurs précédents, Mélophanie.

SCÈNE XII. Les Acteurs précédents, Vivatché, Presto.

VIVATCHÉ

Et que mes ordres redoutables A l'instant soient exécutés

Presto les emmène prisonniers.

SCÈNE XIII. Mélophanie, Vivatché, les Eunuques.

SCÈNE XIV. Vivatché, Mélophanie, Presto, Piano, Célenie, Durbin, Henriette, Zerbin.

Pendant la Ritournelle de l'air que chante Mélophanie, les quatre étrangers viennent sur le devant de la scène.

MÉLOPHANIE

Grands Dieux !

SCÈNE XV et DERNIÈRE. Vivatché, Mélophanie, Presto, Piano.

674 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0