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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Tragi-comédie en vers

Le Cid

Pierre Corneille· créée en 1637· 5 actes· 1 866 vers· 12 personnages

Représentée pour la première fois le 4 janvier 1637 au Théâtre du Marais.

Personnages

  • DON FERNAND, premier roi de Castille
  • DONA URRAQUE, infante de Castille
  • DON DIÈGUE, père de Don Rodrigue
  • DON GOMES, comte de Gormas, père de Chimène
  • DON RODRIGUE, amant de Chimène
  • DON SANCHE, amoureux de Chimène
  • DON ARIAS, gentilhomme castillan
  • DON ALONSE, gentilhomme castillan
  • CHIMÈNE, maîtresse de Don Rodrigue, et de Don Sanche
  • LÉONOR, gouvernante de l'Infante
  • ELVIRE, suivante de Chimène
  • UN PAGE, de l'Infante
Madame,

À MADAME DE COMBALET.

Ce portrait vivant que je vous offre, représente un héros assez reconnaissable aux lauriers dont il est couvert. Sa vie a été une suite continuelle de victoires, son corps porté dans son armée a gagné des batailles après sa mort, et son nom au bout de six cent ans vient encore triompher en France. Il y a trouvé une réception trop favorable pour se repentir d'être sorti de son pays, et d'avoir appris à parler une autre langue que la sienne. Ce succès a passé mes plus ambitieuses espérances, et m'a surpris d'abord, mais il a cessé de m'étonner depuis que j'ai vu la satisfaction que vous avez témoignée, quand il a paru devant vous ; alors j'ai osé me promettre de lui tout ce qui en est arrivé, et j'ai cru qu'après les éloges dont vous l'avez honoré, cet applaudissement universel ne lui pouvait manquer. Et véritablement, MADAME, on ne peut douter avec raison de ce que vaut une chose qui a le bonheur de vous plaire : le jugement que vous en faites est la marque assurée de son prix ; et comme vous donnez toujours libéralement aux véritables beautés l'estime qu'elles méritent, les fausses n'ont jamais le pouvoir de vous éblouir. Mais votre générosité ne s'arrête pas à des louanges stériles pour les ouvrages qui vous agréent, elle prend plaisir à s'étendre utilement sur ceux qui les produisent, et ne dédaigne point d'employer en leur faveur ce grand crédit que votre qualité et vos vertus vous ont acquis. J'en ai ressenti des effets qui me sont trop avantageux pour m'en taire, et je ne vous dois pas moins de remerciements pour moi que pour le CID. C'est une reconnaissance qui m'est glorieuse, puisqu'il m'est impossible de publier que je vous ai de grands obligations, sans publier en même temps que vous m'avez assez estimé pour vouloir que je vous en eusse. Aussi, MADAME, si je souhaite quelque durée pour cet heureux effort de ma plume, ce n'est point pour apprendre mon nom à la postérité, mais seulement pour laisser des marques éternelles de ce que je dois, et faire lire à ceux qui naîtront dans les autres siècles la protestation que je fais d'être toute ma vie,

MADAME,

Votre très humble et très obéissant et très obligé serviteur.

CORNEILLE.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE. Le Comte, Elvire.

SCÈNE SECONDE. Chimène, Elvire.

SCÈNE TROISIÈME. L'Infante, Léonor, Le page.

L'INFANTE

Oui, oui, je m'en souviens, et j'épandrai mon sang Plutôt que de rien faire indigne de mon rang. Je te répondrais bien que dans les belles âmes Le seul mérite a droit de produire des flammes, Et si ma passion cherchait à s'excuser, Mille exemples fameux pourraient l'autoriser : Mais je n'en veux point suivre où ma gloire s'engage, Si j'ai beaucoup d'amour, j'ai bien plus de courage, Un noble orgueil m'apprend qu'étant fille de Roi, Tout autre qu'un Monarque est indigne de moi. Quand je vis que mon coeur ne se pouvait défendre, Moi-même je donnai ce que je n'osais prendre, Je mis au lieu de moi Chimène en ses liens, Et j'allumai leurs feux pour éteindre les miens. Ne t'étonne donc plus si mon âme gênée Avec impatience attend leur hyménée, Tu vois que mon repos en dépend aujourd'hui : Si l'amour vit d'espoir il meurt avecque lui, C'est un feu qui s'éteint faute de nourriture, Et malgré la rigueur de ma triste aventure Si Chimène a jamais Rodrigue pour mari, Mon espérance est morte, et mon esprit guéri. Je souffre cependant un tourment incroyable, Jusques à cet hymen Rodrigue m'est aimable, Je travaille à le perdre, et le perds à regret, Et de là prend son cours mon déplaisir secret. Je suis au désespoir que l'amour me contraigne À pousser des soupirs pour ce que je dédaigne, Je sens en deux partis mon esprit divisé, Si mon courage est haut, mon coeur est embrasé : Cet hymen m'est fatal, je le crains, et souhaite, Je ne m'en promets rien qu'une joie imparfaite, Ma gloire et mon amour ont pour moi tant d'appas, Que je meurs s'il s'achève, et ne s'achève pas.

SCÈNE QUATRIÈME. Le Comte, Don Diègue.

DON DIÈGUE

Vous.

LE COMTE

En arrêter le cours Ne ferait que hâter la Parque de trois jours.

Parques : divinités des Enfers chargées de filer la vie des hommes, étaient au nombre de trois, Clotho, Lachésis, Atropos : Chlotho préside à la naissance et tient le fuseau, Lachésis le tourne et file, Atropos coupe le fil. [B]

SCÈNE CINQUIÈME.

SCÈNE SIXIÈME. Don Diègue, Don Rodrigue.

DON RODRIGUE

De quoi ?

DON RODRIGUE

De grâce achevez.

DON RODRIGUE

Le[...]

SCÈNE SPTIÈME.

DON RODRIGUE, seul

ACTE II

SCÈNE PREMIÈRE. Don Arias, Le Comte.

DON ARIAS

Adieu donc, puisqu'en vain je tâche à vous résoudre ; Tout couvert de lauriers, craignez encor la foudre.

Résoudre : Expliquer une difficulté, décider une question, trouver un problème. Signifie aussi conclure après avoir délibéré. [F]

Foudre : (sens figuré masculin) Se dit de la colère de Dieu ou des rois. [L]

SCÈNE SECONDE. Le Comte, Don Rodrigue.

LE COMTE

Parle.

LE COMTE

Oui.

LE COMTE

Peut-être.

SCÈNE TROISIÈME. L'Infante, Chimène, Léonor.

SCÈNE QUATRIÈME. L'Infante, Chimène, Léonor, Le page.

L'INFANTE

Parlez.

CHIMÈNE

Seuls ?

SCÈNE CINQUIÈME. L'Infante, Léonor.

SCÈNE SIXIÈME. Don Fernand, Don Arias, Don Sanche.

SCÈNE SEPTIÈME. Le Roi, Don Diègue, Chimène, Don Sanche, Don Arias, Don Alonse.

DON DIÈGUE

Qu'on est digne d'envie Quand avecque la force on perd aussi la vie, Sire, et que l'âge apporte aux hommes généreux Avecque sa faiblesse un destin malheureux ! Moi dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi que jadis partout a suivi la victoire, Je me vois aujourd'hui pour avoir trop vécu Recevoir un affront, et demeurer vaincu. Ce que n'a pu jamais combat, siège, embuscade, Ce que n'a pu jamais Aragon, ni Grenade, Ni tous vos ennemis, ni tous mes envieux, L'orgueil dans votre Cour la fait presque à vos yeux, Et souillé sans respect l'honneur de ma vieillesse, Avantagé de l'âge, et fort de ma faiblesse. Sire, ainsi ces cheveux blanchis sous le harnois, Ce sang pour vous servir prodigué tant de fois, Ce bras jadis l'effroi d'une armée ennemie, Descendaient au tombeau tout chargés d'infamie, Si je n'eusse produit un fils digne de moi, Digne de son pays, et digne de son Roi. Il m'a prêté sa main, il a tué le Comte, Il m'a rendu l'honneur, il a lavé ma honte. Si montrer du courage et du ressentiment, Si venger un soufflet mérite un châtiment, Sur moi seul doit tomber l'éclat de la tempête Quand le bras a failli l'on en punit la tête ; Du crime glorieux qui cause nos débats, Sire, j'en suis la tête, il n'en est que le bras, Si Chimène se plaint qu'il a tué son père, Il ne l'eût jamais fait, si je l'eusse pu faire. Immolez donc ce chef que les ans vont ravir, Et conservez pour vous le bras qui peut servir, Aux dépens de mon sang satisfaites Chimène, Je n'y résiste point, je consens à ma peine, Et loin de murmurer d'un injuste décret Mourant sans déshonneur je mourrai sans regret.

Harnois : Armure complète, la cuirasse, la casque, et tout l'équipage des armes d'un cavalier pesamment armé. [F]

ACTE III

SCÈNE PREMIÈRE. Don Rodrigue, Elvire.

SCÈNE SECONDE. Don Sanche, Chimène, Elvire.

SCÈNE TROISIÈME. Chimène, Elvire.

CHIMÈNE

Je l'avoue.

SCÈNE QUATRIÈME. Don Rodrigue, Chimène, Elvire.

CHIMÈNE

Hélas !

DON RODRIGUE

Écoute-moi.

CHIMÈNE

Je me meurs.

DON RODRIGUE

Un moment.

DON RODRIGUE

Ma Chimène.

DON RODRIGUE

Je fais ce que tu veux, mais sans quitter l'envie De finir par tes mains ma déplorable vie ; Car enfin n'attends pas de mon affection Un lâche repentir d'une bonne action : De la main de ton père un coup irréparable Déshonorait du mien la vieillesse honorable, Tu sais comme un soufflet touche un homme de coeur ; J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur, Je l'ai vu, j'ai vengé mon honneur et mon père. Je le ferais encor, si j'avais à le faire. Ce n'est pas qu'en effet contre mon père et moi Ma flamme assez longtemps n'ait combattu pour toi : Juge de son pouvoir ; dans une telle offense J'ai pu douter encor si j'en prendrais vengeance, Réduit à te déplaire, ou souffrir un affront, J'ai retenu ma main, j'ai cru mon bras trop prompt, Je me suis accusé de trop de violence : Et ta beauté sans doute emportait la balance, Si je n'eusse opposé contre tous tes appas, Qu'un homme sans honneur ne te méritait pas, Qu'après m'avoir chéri quand je vivais sans blâme Qui m'aima généreux me haïrait infâme, Qu'écouter ton amour, obéir à sa voix, C'était m'en rendre indigne et diffamer ton choix. Je te le dis encore, et veux, tant que j'expire, Sans cesse le penser et sans cesse le dire, Je t'ai fait une offense, et j'ai dû m'y porter, Pour effacer ma honte et pour te mériter. Mais quitte envers l'honneur, et quitte envers mon père C'est maintenant à toi que je viens satisfaire, C'est pour t'offrir mon sang qu'en ce lieu tu me vois, J'ai fait ce que j'ai dû, je fais ce que je dois. Je sais qu'un père mort t'arme contre mon crime, Je ne t'ai pas voulu dérober ta victime, Immole avec courage au sang qu'il a perdu Celui qui met sa gloire à l'avoir répandu.

DON RODRIGUE

Tu le dois.

CHIMÈNE

Je ne puis.

DON RODRIGUE

Que je meure.

CHIMÈNE

Va-t'en.

CHIMÈNE

Que notre heur fût si proche et sitôt se perdît ?

Heur : rencontre avantageuse. (...) [F] [antonyme de malheur]

SCÈNE CINQUIÈME.

SCÈNE SIXIÈME. Don Diègue, Don Rodrigue.

DON RODRIGUE

Hélas !

ACTE IV

SCÈNE PREMIÈRE. Chimène, Elvire.

SCÈNE SECONDE. L'Infante, Chimène, Léonor, Elvire.

CHIMÈNE

Ah ! Madame, souffrez qu'avec liberté Je pousse jusqu'au bout ma générosité. Quoique pour mon coeur pour lui contre moi s'intéresse, Quoiqu'un peuple l'adore, et qu'un roi le caresse, Qu'il soit environné des plus vaillants guerriers, J'irai sous mes cyprès accabler ses lauriers.

Cyprès : Nom d'un arbre assez connu. Les poètes emploient figurément le mot cyprès, pour signifier la mort, le tombeau. [F]

Laurier : Arbre dont le tige est unie et sans noeud. Se dit figurément en morale, pour signifier la gloire d'un triomphe, d'une conquête. [F]

SCÈNE TROISIÈME. Le Roi, Don Diègue, Don Arias, Don Rodrigue, Don Sanche.

DON RODRIGUE

Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance : Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, Tant, à nous voir marcher en si bon équipage Les plus épouvantés reprenaient de courage. J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés : Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure, Brûlant d'impatience autour de moi demeure, Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit, Passe une bonne part d'une si belle nuit. Par mon commandement la garde en fait de même, Et se tenant cachée aide à mon stratagème, Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous L'ordre qu'on me voit suivre, et que je donne à tous. Cette obscure clarté qui tombe des étoiles Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ; L'onde s'enflait dessous, et d'un commun effort Les Mores, et la mer entrèrent dans le port. On les laisse passer, tout leur paraît tranquille, Point de soldats au port, point aux murs de la ville, Notre profond silence abusant leurs esprits Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris, Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent Et courent se livrer aux mains qui les attendent : Nous nous levons alors et tous en même temps Poussons jusques au ciel mille cris éclatants, Les nôtres au signal de nos vaisseaux répondent, Ils paraissent armés, les Mores se confondent, L'épouvante les prend à demi descendus Avant que de combattre ils s'estiment perdus, Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre, Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre. Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang Avant qu'aucun résiste, ou reprenne son rang. Mais bientôt malgré nous leurs princes les rallient, Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient, La honte de mourir sans avoir combattu Rétablit leur désordre, et leur rend leur vertu : Contre nous de pied ferme ils tirent les épées, Des plus braves soldats les trames sont coupées, Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port Sont des champs de carnage où triomphe la mort. Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres Furent ensevelis dans l'horreur des ténèbres, Où chacun seul témoin des grands coups qu'il donnait, Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres, Faire avancer les uns, et soutenir les autres, Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour, Et n'en pu rien savoir jusques au point du jour. Mais enfin sa clarté montre notre avantage, Le More vit sa perte et perdit le courage, Et voyant un renfort qui nous vient secourir Changea l'ardeur de vaincre à la peur de mourir. Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles, Nous laissent pour adieux des cris épouvantables, Font retraite en tumulte, et sans considérer Si leurs rois avec eux peuvent se retirer. Ainsi leur devoir cède à leur frayeur plus forte, Le flux les apporta, le reflux les remporte, Cependant que leurs rois engagés parmi nous, Et quelque peu des leurs tous percés de nos coups, Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie, Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas ; Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats, Et que seuls désormais en vain ils se défendent, Ils demandent le chef, je me nomme, ils se rendent. Je vous les envoyai tous deux en même temps, Et le combat cessa faute de combattants. C'est de cette façon que pour votre service[...]

SCÈNE QUATRIÈME. Le Roi, Don Diègue, Don Rodrigue, Don Arias, Don Alonse, Don Sanche.

SCÈNE CINQUIÈME. Don Fernand, Don Diègue, Don Arias, Don Sanche, Don Alonse, Chimène, Elvire.

CHIMÈNE

Eh bien, Sire, ajoutez ce comble à mes malheurs, Nommez ma pâmoison l'effet de mes douleurs, Un juste déplaisir à ce point m'a réduite, Son trépas dérobait sa tête à ma poursuite ; S'il meurt des coups reçus pour le bien du pays, Ma vengeance est perdue et mes desseins trahis. Une si belle fin m'est trop injurieuse, Je demande sa mort, mais non pas glorieuse, Non pas dans un éclat qui l'élève si haut, Non pas au lit d'honneur, mais sur un échafaud. Qu'il meure pour mon père, et non pour la patrie, Que son nom soit taché, sa mémoire flétrie ; Mourir pour le pays n'est pas un triste sort, C'est s'immortaliser par une belle mort. J'aime donc sa victoire, et je le puis sans crime, Elle assure l'État, et me rend ma victime. Mais noble, mais fameuse entre tous les guerriers, Le chef au lieu de fleurs couronné de lauriers, Et pour dire en un mot ce que j'en considère, Digne d'être immolée aux mânes de mon père : Hélas ! À quel espoir me laissé-je emporter ! Rodrigue de ma part n'a rien à redouter, Que pourraient contre lui des larmes qu'on méprise ? Pour lui tout votre Empire est un lieu de franchise, Là sous votre pouvoir tout lui devient permis, Il triomphe de moi, comme des ennemis Dans leur sang répandu la justice étouffée, Aux crimes du vainqueur sert d'un nouveau trophée, Nous en croissons la pompe et le mépris des lois Nous fait suivre son char au milieu de deux rois.

Mânes : Nom que les anciens donnaient à l'ombre, à l'âme des morts. [L]

Pompe : Appareil magnifique et somptueux. [L]

ACTE V

SCÈNE PREMIÈRE. Don Rodrigue, Chimène.

SCÈNE SECONDES.

SCÈNE TROISIÈME. L'Infante, Léonor.

SCÈNE QUATRIÈME. Chimène, Elvire.

SCÈNE CINQUIÈME. Don Sanche, Chimène, Elvire.

SCÈNE SIXIÈME. Le Roi, Don Diègue, Don Arias, Don Sanche, Don Alonse, Chimène, Elvire.

SCÈNE SEPTIÈME. Le Roi, Don Diègue, Don Arias, Don Rodrigue, Don Alonse, Don Sanche, L'Infante, Chimène, Léonor, Elvire.

1 866 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica