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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Comédie en vers

La Cocue Imaginaire

Jean Donneau de Visé· créée en 1660· 612 vers· 8 personnages

Représenté pour la première fois en 1660 à l'Hôtel de Bourgogne.

Personnages

  • ALCIPPE, amant de Céphise
  • ROGUESPINE, son valet
  • GÉRONTE, son père Bourgeois de Paris
  • CÉPHISE, amante d'Alcippe
  • PAQUETTE, femme de Spadarille, Cocue Imaginaire
  • SPADARILLE, mari de Paquette, Bourgeois de Paris
  • LUCRESSE, parente de Paquette
  • BÉATRIX, suivante de Céphise
MADEMOISELLE,

À MADEMOISELLE HENRIETTE ***

Avouez la vérité, n'est-il pas vrai que ce nom vous embarrasse ? Et qu'après l'avoir lu, vous vous êtes arrêtée tout court, pour songer quelle peut être cette HENRIETTE ? Mais n'y rêvez pas davantage, et si vous avez eu quelque soupçon que ce fût vous, demeurez dans cette pensée, et ne vous amusez point à repasser dans votre esprit toutes les HENRIETTES que vous connaissez ; puisque je ne prétends parler qu'à vous. Mais d'où vient que vous faites encore une pause ? Après que j'ai éclairci votre trouble ? Ah ! j'en devine facilement le sujet ! Vous êtes surprise sans doute, et vous ne vous attendiez pas qu'une personne à qui le sang vous lie, vous dédiât un Livre ; puisque c'est une chose que l'on voit arriver rarement, et que pour l'ordinaire, quelques éminentes qualités qu'aient nos parents, nous ne les croyons pas au dessus de nous, à cause que la nature semble ne les avoir faits que pour être nos égaux. Mais vous devez savoir, que quand une fois on a pris de l'amitié pour eux, l'amitié jointe au sang a beaucoup plus de chaleur, et devient si puissante, qu'il n'est rien qu'elle ne nous fît entreprendre pour leur en donner des preuves : Je m'imagine toutefois, que cette surprise dont je vous viens de dire le sujet, ne vous fait pas rester seule dans la lecture de cette Pièce ; et qu'après avoir connu que c'est à vous que je parle, votre modestie ne le souffre qu'à peine, et que sachant que je sais particulièrement les belles qualités qui vous rendent recommandable, vous craignez que je ne les expose au public ; mais n'en ayez point de peur, je ne parlerai que de celles que vous n'avez pu dérober aux yeux de tous ceux qui vous connaissent ; c'est pourquoi je dis, sans qu'on me puisse accuser de flatterie, que jamais personne de votre âge, et de votre sexe, ne jugea mieux que vous des beautés d'un Ouvrage, vous en savez connaître et le faible et le fort, et vous le faites voir avec tant de grâce, et d'une manière si obligeante, qu'il est impossible de s'en fâcher, et de vous accuser d'être Précieuse. La conversation vous plaît infiniment ; ce qui suffit pour prouver que vous avez de l'esprit, mais que c'est l'écueil de tous ceux qui n'en ont pas, et que quiconque la fuit, ou ne s'y divertit point, fait assez juger de la stérilité de son esprit. Je vois bien que vous ne voulez pas que je parle plus longtemps du vôtre, et comme je prétends vous satisfaire, je n'en parlerai pas davantage, à condition que vous me permettrez de dire, que vous êtes la personne du monde la plus généreuse, et qui obligez de la meilleure grâce : que l'amour que vous portez à ceux de votre sang est si puissant, que leur satisfaction vous fait mépriser votre propre intérêt ; c'est pourquoi l'on ne doit pas s'étonner si je vous proteste publiquement, que je suis et serai toute ma vie, MADEMOISELLE, Votre très affectionné,

F. D.

AU LECTEUR

Depuis que la Comédie est devenue illustre par les soins de l'Éminentissime Cardinal Duc de Richelieu, nous n'avons point vu d'Auteur qui ait plus excellé dans les pièces Comiques, que le fameux Monsieur de Molière. Son Étourdi, son Dépit amoureux, ses Précieuses Ridicules, et son Cocu Imaginaire, sont plus que suffisants pour prouver cette vérité ; puisque la Cour les a non seulement approuvées, mais encore le peuple, qui dans Paris sait parfaitement bien juger de ces sortes d'ouvrages. Quelques applaudissements toutefois que l'on ait donnés aux deux premières de ces Pièces, la troisième a beaucoup plus d'éclat qu'elles n'ont fait toutes deux ensemble, puisqu'elle a passé pour l'ouvrage le plus charmant, et le plus délicat qui a jamais paru au Théâtre. L'on est venu à Paris de vingt lieues à la ronde, afin d'en avoir le divertissement ; il n'était fils de bonne mère, qui lorsque l'on la jouait ne s'empressa pour la voir des premiers, et ceux qui font profession de galanterie, et qui n'avaient pas vu représenter les Précieuses, d'abord qu'elles commencèrent à faire parler d'elles, n'osaient l'avouer sans rougir : cette Pièce enfin a tant fait de bruit, que les ennemis même de Monsieur de Molière, ont été contraints de publier ses louanges ; mais non pas sans faire connaître par leurs discours, qu'ils ne le faisaient que de peur de passer pour ridicules. Les uns disaient que véritablement, la Pièce était belle, mais que le jeu faisait une grande partie de sa beauté. Les autres ajoutaient, que la rencontre du temps où l'on parlait fort des Précieuses aidait à la faire réussir, et qu'indubitablement ses Pièces n'auraient pas toujours de pareils succès, quand le temps ne les favoriserait pas, mais ce que ce fameux Auteur a fait depuis, a bien fait voir, que loin d'avoir tiré quelque avantage de la rencontre des Précieuses, il a fait parler d'elles à ceux qui ne les connaissaient pas ; puisque (de la manière dont il l'a traitée) il a donné de l'éclat à une chose qui était dans l'obscurité, et dont l'on ne parlait que dans certaines ruelles : j'ose même avancer pour sa gloire, que les Précieuses, qui sont dans sa pièce appelées de ce nom, n'en font pas toute la beauté, et que le caractère du Marquis de Mascarille, qui est de son invention, puisqu'il ne tient rien du Précieux, est une des choses la plus ingénieuse qui ait jamais paru au Théâtre, et la plus spirituelle de sa Pièce. Mais voyons si le pronostique de ces Messieurs, (qui disaient que Monsieur de Molière ne pouvait plus faire de Pièces qui eussent tant de succès que ces Précieuses) est véritable et si le Cocu Imaginaire, qu'il a fait ensuite, n'a pas eu tous les applaudissements qu'il en pouvait attendre ; puisqu'à moins que l'on ne veuille dire la même chose de tous ces ouvrages, que l'on ne le veuille accuser d'avoir de l'esprit, et de savoir choisir ce qui plaît, l'on ne lui saurait objecter que le sujet est du temps et que c'est ce qui le fait réussir. Cependant cette Pièce a été jouée, non seulement en plein été, où pour l'ordinaire chacun quitte Paris, pour s'aller divertir à la Campagne ; mais encore dans le temps du Mariage du Roi, où la curiosité avait attiré tout ce qu'il y a de gens de qualité en cette Ville : elle n'en a toutefois moins réussi, et quoi que Paris fût ce semble désert, il s'y est néanmoins encor trouvé assez de personnes de condition pour remplir plus de quarante fois les loges et le Théâtre du Petit-Bourbon, et assez de bourgeois pour remplir autant de fois le parterre. Jugez quelle réussite cette Pièce aurait eue, si elle avait été jouée dans un temps plus favorable, et si la Cour avait été à Paris. Elle aurait sans doute été plus admirée que les Précieuses, puisque encore que le temps lui fut contraire, l'on doute qu'elle n'a pas eu autant de succès. Jamais on ne vit de sujet mieux conduit, jamais rien de si bien fondé que la jalousie de Sganarelle, et jamais rien de si spirituel que ses vers ; c'est pourquoi presque tout Paris a souhaité de voir ce qu'une femme pourrait dire, à qui il arriverait la même chose qu'à Sganarelle, et si elle aurait tant de sujet de se plaindre, quand son mari lui manque de foi, que lui quand elle lui est infidèle. C'est ce qui m'a fait faire cette Pièce qui servira de regard au Cocu Imaginaire, puisque dans l'une, on verra les plaintes d'un homme qui croit que sa femme lui manque de foi, et dans l'autre celles d'une femme qui croit avoir un mari infidèle. J'aurais bien fait un autre sujet que celui de Monsieur de Molière, pour faire éclater les plaintes de la femme ; mais ils n'auraient pas eu tous deux les mêmes sujets de faire éclater leur jalousie, il y aurait eu du plus ou du moins ; c'est pourquoi il a fallu, afin que le divertissement fût plus agréable, qu'ils raisonnassent tous deux sur les mêmes incidents tellement que j'ai été contraint de me servir du même sujet : c'est ce qui fait que vous n'y trouverez rien de changé, sinon que tous les hommes de l'un, sont changés en femmes dans l'autre. Vous pouvez maintenant voir, lequel du mari ou de la femme a plus de tort quand il manque de fidélité ; mais souvenez-vous avant que de me condamner, que l'homme a beaucoup plus de raisons de son côté que la femme puisque ce qui passe pour galanterie chez l'un, passe pour crime chez l'autre, outre qu'il n'y a pas le mot pour rire du côté de la femme, son front étant trop délicat pour porter des cornes, ce qui rend le plaisant difficile à trouver, et le sexe de plus se trouvant stérile en cette rencontre. Je pourrais ici vous parler du mot de Cocue, dont je me suis servi ; mais je crois qu'il n'en est pas besoin, d'autant que nous sommes dans un temps, où chacun parle à sa mode.

Le Libraire au Lecteur

Les Lecteurs sont priés de jeter ici les yeux s'ils ont la curiosité.

Messieurs, Vous serez bien aises que je vous avertisse qu'il m'est tombé entre les mains deux Comédies, dont vous n'avez peut-être pas encore ouï parler, à cause qu'elles n'ont pas encore été jouées à Paris, quoi qu'elles aient été dans toutes les Villes de France. L'une est la Cocue imaginaire, qui put servir de regard au Cocu Imaginaire, de l'Illustre Monsieur de Molière, puisque l'on voit dans l'une toutes les raisons qu'un homme a de se plaindre d'une femme infidèle, et dans l'autre, celles qu'une femme a de se plaindre d'un homme qui lui manque de foi ; ce qui vous divertira beaucoup lorsque vous les confronterez ; c'est pourquoi je vous conseille de ne pas acheter l'une sans l'autre, afin d'avoir le mari et la femme. La seconde est intitulée le Procès des Précieuses, où dans les Harangues qui s'y font pour et contre le langage Précieux, on connaîtra à fond ce que c'est que Précieux et Précieuse, ce que peu de gens connaissent, quoi que l'on en parle depuis longtemps. Il faut puisque j'ai commencé de vous entretenir, que je vous dise encore un mot, qui est que pour satisfaire à quantité de personnes, j'ai fait ajouter au Dictionnaire des Précieuses plusieurs mots nouvellement inventés dans les plus belles Ruelles de Paris. Vous trouverez toutes ces galantes nouveautés, et beaucoup d'autres encor en ma Boutique, au Quartiers des Augustins, à l'Image Saint-Louis où je vous attends. Adieu.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE. Alcippe, Géronte, Roguespine.

ALCIPPE, sortant en colère, et son père le suivant

Non, n'espérez jamais de m'y voir consentir.

SCÈNE II. Alcippe, Roguespine.

ROGUESPINE

À quoi songez-vous donc Monsieur, de rebuter Ce que d'autres que vous prendraient sans hésiter. Que ne veut-on aussi me donner une femme, Ma foi je la prendrais et de toute mon âme Sans hésiter du tout. Dieu veuille avoir l'esprit De ma pauvre Gillette. Ah ! que j'ai de dépit Quand je songe à sa mort. J'avais pendant sa vie Un teint à qui Bacchus eût porté même envie, Un visage rougeaud, et si plein de santé, Que j'ose vous jurer en saine vérité, Moi qui ne jure point si la chose n'est claire Que tous les marmousets des enseignes à bière Étaient auprès de moi pâles et décharnés, Et n'avaient point du tout de rubis sur le nez. Je ne voyais jamais passer aucun Dimanche, Qu'elle ne me vînt mettre une chemise blanche, À mes habits jamais on ne voyait de trous, Tant le soin était grand de tout boucher chez nous. Quand j'avais bu souvent avec quelque compère, Comme cela pouvait m'arriver d'ordinaire, Et qu'au logis le soir, de crainte de manger, Je faisais le malade, afin de m'obliger À prendre, disait-elle, un peu de nourriture, Mange, mange, mon fils, mange, je t'en conjure, Me disait la pauvrette avec la larme à l'oeil, Si tu ne veux bientôt me voir mettre au cercueil. L'hiver même les draps étant plus froids que glace, Elle s'allait coucher pour échauffer ma place, Et me criait après de la venir trouver. Il vous faudrait enfin, Monsieur, pour éprouver Les plaisirs les plus doux qu'on goûte dans la vie Prendre vite une femme, et je vous en convie.

SCÈNE III. Alcippe, Roguespine, Paquette.

PAQUETTE, mettant la main sur la bouche d'Alcippe

Il respire encore, et je sens son haleine.

SCÈNE IV.

SCÈNE V. Paquette, Spadarille.

PAQUETTE, à part regardant par dessus son épaule

Il regarde un portrait, que dois-je croire hélas ?

SPADARILLE

Tout ce discours n'est fait qu'afin de retenir Mon portrait, mais aga, rends-le moi je te prie.

Aga : Interjection admirative. Vieux mot et populaire qui vient d'un autre vieux mot, Agardez, pour dire, Regardez, voyez un peu. [F]

SCÈNE VI. Céphise, Béatrix.

SCÈNE VII.

SCÈNE VIII. Paquette, Céphise.

CÉPHISE, à part

Me trompai-je ?

CÉPHISE, à part

Je sens que malgré moi je tremble je rougis.

Regardant encor une fois par dessus l'épaule de Paquette.

C'est mon portrait sans doute et ma crainte redouble.

PAQUETTE, voyant qu'elle continue de regarder le portrait qu'elle tient

Vous êtes curieuse ?

SCÈNE IX.

SCÈNE X. Spadarille, Céphise.

SPADARILLE

Mon infidèle enfin a surpris par adresse...

Courant à Céphise qui s'évanouit. La soutenant.

Mais allons secourir... Madame qu'avez-vous.

SCÈNE XI. Lucresse, Paquette.

SCÈNE XII.

SCÈNE XIII. Spadarille, Céphise, Paquette.

SCÈNE XIV. Céphise, Paquette.

SCÈNE XV. Alcippe, Paquette.

PAQUETTE

Elle a...

SCÈNE XVI.

PAQUETTE, seule

L'on ne le peut nier, cet homme a l'âme bonne, Et plus je songe à lui, plus sa bonté m'étonne. Quoi, prendre ainsi le soin de courir me venger, Voilà ce qu'aujourd'hui l'on appelle obliger, Tout à fait galamment, de la belle manière ; Mais quoi de mon côté, serai-je sans rien faire ? Mon coeur à se venger ne sera-t-il pas prompt ? Pourrai-je bien souffrir un si sensible affront ? Et n'aurai-je recours qu'aux soupirs et qu'aux larmes Qui de mon sexe sont les plus fréquentes armes ? Non, non, dorénavant il ne sera pas dit, Que Paquette voie tout sans montrer de dépit, Et que de son mari l'on partage la couche, Sans que pour s'en venger elle ose ouvrir la bouche ; Courrons donc la chercher cette lâche beauté Qui pousse notre époux à l'infidélité ;

Elle revient ayant fait trois ou quatre pas.

Mais je devrais avant que de pousser l'affaire, Songer sur qui je veux décharger ma colère. Cette femme sans doute est plus jeune que moi, Et par cette raison plus robuste je crois, Et si je l'attaquais, quelque ardeur qui m'emporte Je pourrais sûrement n'être pas la plus forte ; Puis donc qu'il est ainsi je ne m'y fourre pas, J'aime par trop mon teint, mes jambes, et mes bras, L'on me reprocherait outre le cocuage, D'avoir été battue, et ce sensible outrage Joint avec le premier me ferait enrager : Aille donc qui voudra maintenant me venger, Pour moi je n'y vais pas et crois sagement faire Quand de peur d'accident je cache ma colère. Mais voyons si j'ai lieu d'être fort en courroux Et de faire éclater ce déplaisir jaloux. Non puisque par bonheur nous n'avons aucun blâme, Quand nos maris sans nous ont un commerce infâme ; Et que quand notre coeur brûle d'indignes feux Tout le blâme aussitôt rejaillit dessus eux. Qu'ils goûtent donc le fruit du feu qui les possède, Je n'en serai jamais plus maigre ni plus laide, Plus maigre ni plus laide [sic]. Ah ! je me trompe enfin, Et je n'ai pas besoin d'un jugement bien fin Pour savoir que le jeûne apporte du dommage À l'esprit, et surtout, qu'il change le visage. C'est pourquoi maintenant je m'aperçois si bien, Que mon mari ne peut sans y mêler du mien Se divertir ailleurs, puisque outre l'abstinence Que je fais tous les jours, le traître a l'insolence D'emporter du logis tout ce qu'il peut trouver Mais ne pourrai-je point à force de rêver... Oui, je tiens un remède assez facile à faire Et qui n'a rien du tout qui ne me doive plaire, Puisqu'il me donne lieu de finir mon ennui Et que par lui je puis recouvrer aujourd'hui Tous les plaisirs perdus et tout le bien encore. Je n'ai qu'à consentir que tout chacun m'adore, Qu'à souffrir qu'on me die en secret les douceurs, Qu'à souffrir des hélas, qu'à souffrir des je meurs, Et je serai vêtue après comme une Reine, De me bien divertir chacun prendra la peine, Je ne manquerai point à trouver tous les jours Un carrosse à ma porte afin d'aller au Cours, Et chassant loin de moi toute crainte funeste, J'aurai bien du plaisir et de l'argent de reste.

SCÈNE XVII. Géronte, Alcippe.

SCÈNE XVIII. Alcippe, Roguespine.

SCÈNE XIX. Alcippe, Rogeuespine, Céphise.

SCÈNE XX. Alcippe, Céphise, Roguespine, Paquette.

CÉPHISE

Je ne vois...

CÉPHISE, faisant deux ou trois pas sans dessein, fait retourner Paquette qui s'approche pour la tuer

Puisque avecque raison un tel discours t'irrite, Bien loin de t'accuser de ton lâche forfait, Je dois louer un choix si rare et si parfait.

SCÈNE XXI. Céphise, Paquette, Alcippe, Roguespine, Spadarille.

ROGUESPINE

Une femme.

CÉPHISE, montrant Paquette

Le voilà.

SCÈNE XXII. Céphise, Paquette, Alcippe, Roguespine, Spadarille, Géronte.

612 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica