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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Tragédie en vers

Alinde

Hippolyte-Jules Pilet de La Mesnardière· imprimée en 1643· 5 actes· 1 991 vers· 11 personnages

Personnages

  • ALINDE, sous le nom de PERSIDE Reine de Perse, fiancée au Roi des Parthes, et enlevée par Léontin
  • LÉONTIN, sous le nom de Canope, Prince Persan, amant de la Reine
  • ORTALQUE, Prince du sang de Thrace, hôte et amoureux d'Alinde
  • ARCADE, Prince Thrace, frère d'Ortalque
  • IRIS, Princesse Thracienne, soeur d'Ortalque de laquelle Léontin devient amoureux
  • ÉVANDRE, seigneur Grec, habitué en Thrace, secrètement amoureux d'Iris
  • ISASPE, Fille d'honneur de la Reine
  • CHRYSANE, Fille d'honneur de la Reine
  • PHENIX, envoyé du Roi de Thrace
  • PHOCAS, écuyer des Princes
  • SESTE, écuyer des Princes

ACTE PREMIER

ORTALQUE, ARCADE, EVANDRE, PHOCAS, CANOPE, IRIS, PERSIDE, ISASPE.

SCÈNE PREMIÈRE. Ortalque, Arcade, Evandre.

SCÈNE II. Ortalque, Évandre

ORTALQUE

Il est vrai, cher Évandre hélas ! Cette tempête Menaça les Persans pour tomber sur ma tête ! Les Dieux ont eu pitié de ces beaux étrangers ! Et pour moi seulement ils gardaient les dangers ! Quand ce riche vaisseau désancrant pour l'Europe Exposa sur ces bords et Perside, et Canope, Battus de la tempête, affaiblis, languissants, ( Ah ce seul souvenir charme encore mes sens ! ), Il sembla que le Ciel fit revenir au monde Celle dont les attraits se formèrent dans l'onde ! Jamais les yeux mortels n'ont vu tant de beauté : D'abord j'eus de l'horreur de cette cruauté Qu'un farouche élément faisait à la Déesse Qui me parut alors sous l'habit de Princesse. Je blâmai dans mon coeur Neptune, et ses rigueurs ; Perfide me toucha, je plaignis ses langueurs ; Et sans craindre les fers d'un si doux esclavage , L'offris cette maison , mes biens , mon équipage. Hélas ! Je donnai plus que je ne désirais , Et reçus dès l'abord plus que je n'espérais ! Cet oeil où la frayeur était encore peinte Lança les premiers traits dont je sentis l'atteinte. Ses regards et les miens se rencontrant en l'air Firent en se mêlant comme un certain éclair Dont l'aimable rayon perça jusqu'à mon âme ! Je sentis dès l'instant que j'étais tout en flamme ! Et dès_lors mon esprit fut si fort enchanté, Que depuis mon amour ne s'est point augmenté ! Après que le repos eût soulagé leur peine , Canope raconta l'injustice, et la haine Qu'un Roi l'horreur des siens, l'opprobre de son rang, Déploya sans respect sur trois Princes du sang ; Qui lassés de gémir dessous la violence, Pour posséder la paix quittèrent l'opulence. La Perse vit réduire à ce funeste choix Les neveux de Cyrus, le sang de mille Rois. Leurs voeux, et leurs vaisseaux choisirent la Sicile. Pour trouver du repos dans le sein de cette île.

SCÈNE III. Ortalque, Phocas, Évandre.

ORTALQUE, à Phocas

Où font-ils ?

SCÈNE IV. Ortalque, Évandre.

ORTALQUE

Allons donc.

SCÈNE V.

CANOPE, seul

STANCES.

SCÈNE VI. Canope, Iris.

SCÈNE VII. Perside, Canope, Iris, Ortalque, Arcade, Evandre, Isaspe, Écuyers.

PERSIDE, à Chrylane, sur qui elle est appuyée

Quoi ! Toujours en secret !

ACTE II

PERSIDE, ISASPE, CHRYSANE, ORTALQUE, PHOCAS, ÉVANDRE, IRIS, ARCADE.

SCÈNE PREMIÈRE. Perside, Isaspe, Chrysane.

PERSIDE

Il est, il est Perfide. On voit sur son visage De ses feux languissants le funeste présage. Soit que notre attentat trouble son jugement ; Soit qu'Iris qu'il poursuit, ait fait ce changement ; Mon malheur me fait voir des marques dans cette âme D'un remords qui la glace, ou d'un oeil qui l'enflamme. Je fais ce que je dois, je fais ce que je puis Pour sortir prudemment de la peine où je suis ; Mais un pâle Démon remet dans ma pensée Le mortel repentir d'une flamme insensée, Et ce trône éclatant qu'un caprice indiscret Me fit quitter sans honte, et perdre sans regret. Le Parthe le Persan dont les vastes provinces Adoraient dans mes mains les marques de leurs Princes , Un Roi dont je méprise et le lit, et la foi Sont autant de censeurs qui parlent contre moi. Dans ces déguisements d'Alinde fugitive Cent visions d'une âme et coupable, et craintive, Tristes avant-coureurs de quelque trahison, Viennent confusément effrayer ma raison, Te souvient-il du jour où ma flamme tragique Exposa ses ardeurs sur le golfe Persique ? Et des trompeurs discours dont cet esprit charmant Éblouit ma prudence à notre embarquement ? Quel changement ; Isaspe ! Hélas ! Que cette joie Qu'amour fait ressentir à sa nouvelle proie, A le marcher rapide, le cours violent ! Que le mal est soudain que le plaisir est lent ! Mais quel astre ennemi des douceurs de ma vie Excite les fureurs dont je suis poursuivie. Et m'inspire aujourd'hui qu'Iris a plus d'appas Qu'au temps où mon amour ne la soupçonnait pas ! Quel Démon m'avertit que lorsque ma présence A troublé leur commerce, et leur intelligence, Ces amants criminels ont paru fort surpris, Et que mon seul abord a glacé leurs esprits ! Soupçons injurieux, tyrans des belles flammes, Lâches, n'attaquez point l'honneur des grandes âmes. Sortez de mon esprit, ombrages importuns Qui ne devez troubler que les esprits communs. Perside sait aimer, Canope est adorable ; Canope sait aimer, et Perside est aimable. Ainsi quelques malheurs que prépare le sort, Leur amour doit franchir les bornes de la mort.

ISASPE

Madame...

CHRYSANE

Enfin...

CHRYSANE

Mais...

PERSIDE

Il le sait.

PERSIDE

- Ah si jamais tu sentis les atteintes De ces sombres fureurs qui font naître mes plaintes, Tu sais que le pois de ce triste poison surmonte les conseils, et détruit la raison ! Dans ces fâcheux accès l'âme toute troublée Augmente les soupçons dont elle est accablée ! Elle blâme sa faute ! Elle aime son erreur ! Elle fait la raison elle fuit la fureur ! Et parmi cent efforts où rien ne lui succède Elle prend tour à tour le mal et le remède ! Tantôt par le conseil d'un fort raisonnement Elle se voit régner dans le coeur de l'Amant ! Et tantôt démentant cette aimable pensée Elle y voit des objets dont elle est offensée Un penser la transporte un penser la retient Sa vision s'en va, sa vision revient ! Et dans ces mouvements sa prudence abattue suit le fantôme affreux d'une ombre qui la tue ! Je sens bien chère Isaspe, en cette obscurité Que l'esprit le plus clair ne voit plus la clarté Que tout rempli d'horreur, tout couvert de ténèbres Il forme son tourment de visions funèbres ! Que lui-même il s'aveugle : et que les yeux fermés Il choque des écueils que lui-même a forme Par quel art, justes Dieux, une femme, une amante Se peut-elle exempter d'un mal qu'elle fomente ! Et comment un mortel peut-il être vainqueur D'un serpent immortel qui renaît dans son coeur ! Astre miraculeux dont l'âme vagabonde Fait passer ses vertus jusqu'au centre du monde, Ou la paix, ou la mort ! Dessille, ouvre mes yeux ! Où je dois n'être point, où je dois être mieux ; Fais que dans mes malheurs je meure généreuse, Où que dans mes plaisirs je vive plus heureuse ! Mon coeur par les soupçons fièrement agité Ne peut plus se suspendre en cette extrémité !

SCÈNE II. Ortalque, Phocas, Évandre, Écuyer.

SCÈNE III. Ortalque, Évandre.

ORTALQUE

Peut-être.

SCÈNE IV.

SCÈNE V. Évandre, Arcade.

SCÈNE VI. Arcade, Iris, Évandre.

SCÈNE VII. Ortalque, Perside, Chrysane, Isaspe.

ACTE III

ORTALQUE, ÉVANDRE, IRIS, ARCADE, ISASPE, CANOPE, ECUYER, PERSIDE, PHOCAS.

SCÈNE PREMIÈRE.

ORTALQUE, seul

Ah méchant ! Ah cruel ! Ah perfide ! Ah barbare ! Doncques cette beauté si charmante, et si rare Ne pouvait recevoir des marques de ta foi Que par des cruautés qui l'arment contre toi ! Vaines prétentions de mon âme insensée ! Prudence d'un ami fièrement repoussée ! Pensers désespérés conseils pleins de fureur Que vous me remplissez de tristesse, et d'horreur ! Mais pourquoi s'outrager ? Elle était inflexible, son amour trop aveugle, et mon mal trop sensible. Indiscrets, ou prudents, nos veux ont réussi ; Et qui pour être heureux n'aurait pas fait ainsi ? Mais que dis-je, insensé cette âme inexorable Doit souffrir ce cruel qui la rend misérable ! Et ces yeux enflammés dont j'ai vu la fierté. Nous doivent des douceurs pour une cruauté ! Sens bizarre, et perclus je l'aime, et l'outrage ! Je veux montrer mes feux, et je fais voir ma rage ! Pour toucher sa pitié je la prive du jour ! Bref mes seules fureurs expliquent mon amour ! Non, ne me contez plus, sentiments tyranniques, Qu'on pardonne aux amants ces transports frénétiques ! Tous excès sont loués dans les beaux mouvements ; Mais une juste horreur fuit ces dérèglements. En quels temps, en quels lieux un coeur rempli d'alarmes Comble-t-il de faveurs la cause de ses larmes ? Et ces yeux pleins d'attraits, mais ces yeux affligeZ Seront-ils obligeants lorsqu'ils sont outragés ? Frivoles visions ! Téméraire assurance ! Discours présomptueux ! Ridicule espérance ! Allez, ne flattez plus cet esprit indiscret ! Qu'il vive de douleurs qu'il meure de regret ! Il prouve son amour par des effets de haine ; S'il cherche les plaisirs, qu'il rencontre la peine ! C'est le prix glorieux ...

SCÈNE II. Ortalque, Évandre.

SCÈNE III. Ortalque, Iris.

SCÈNE IV. Ortalque, Arcade, Iris.

ORTALQUE, d'un visage gai

Hé bien, Arcade ?

ORTALQUE, impatiemment

Mais enfin que dit-elle ?

ORTALQUE

Hé qui ?

SCÈNE V. Isaspe, Ortalque.

SCÈNE VI.

SCÈNE VII. Isaspe, Canope, Écuyer.

SCÈNE VIII.

SCÈNE IX. Perside, Isaspe, Chrysane.

SCÈNE X.

PERSIDE, CHRYSANE, PHOCAS, ISASPE.

CHRYSANE

— Hélas !

Phocas s'approche de Chrysane, pour lui parler.

ACTE IV

PERSIDE, ORTALOVE, CHRYSANE, CANOPE, ISASPE.

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Perside, Ortalque.

SCÈNE III.

SCÈNE IV. Perside, Chrysane.

SCÈNE V.

SCÈNE VI. Canope, Perside.

CANOPE, fort troublé

Moi, Madame ! Hé par quoi ?

SCÈNE VII.

CANOPE, seul

Grec parjure ! Inconstant ! mais hélas ! Ta faiblesse Infecte les esprits ailleurs que dans la Grèce ! Ailleurs que dans la Grèce ! Ah nous sommes surpris ! Et l'horreur de mon crime embrase ses esprits ! Qui, ses yeux ont percé jusqu'au fonds de mon âme ; Ils ont vu des rayons de ma nouvelle flamme ; Ces soupçons déguisés, ces mots à double sens, Ce dépit orgueilleux, ces termes si pressants, son teint rouge de feu, mon front pâle de crainte Montrent que j'ai failli, font voir qu'elle est atteinte, Et que dans ces discours pleins de force, et d'horreur le fuis ce Prince ingrat dont on hait la fureur. Ailleurs que dans la Grèce. Oui, cruel dans la Thrace ! Ici mon coeur s'enflamme, et ma vertu se glace Ici je laisse Alinde ! Ici ma cruauté Est le prix de son trône, et de sa liberté D'Alinde en qui les Dieux surmontant leur puissance Ont mis plus de beautés qu'ils n'ont de connaissance. Ah jeune et belle Reine un secret mouvement Me contraint de blâmer ce soudain changement. Oui, mon coeur malgré moi convaincu de son crime Répugne à se courber fous le joug qui opprime : Il tremble en résistant aux lois de la raison Et croupit à regret dans une trahison .. Trahison, justes Dieux : Quoi ! dans cette pensée Tu souffres les ardeurs d'une flamme insensée Tu vois le précipice, et d'un pas furieux Tu fuis les mouvements d'un Maître impérieux Dont l'esprit inconstant, et fécond en outrages Détruit bizarrement ses plus parfaits ouvrages Tyran de mon repos, Amour Dieu sans bonté Dieu qui portes le sens contre la volonté ! Que veux-tu, Dieu cruel De cette âme enflammée Dans les feux criminels dont elle est consumée Que veux- tu d'un esprit tout brûlant de désirs Qui ne peut s'affermir dans le choix des plaisirs, Et qui dans son penchant retenu par la honte Ne peut céder sans crime au mal qui le surmonte Réciproque tourments alternatifs d'un esprit combattu ! Syndérèse du vice attraits de la vertu ! Mouvements des plaisirs sentiments de la gloire ! Rivaux ! C'est trop combattre, achevez la victoire ! Dans ce champ vos exploits couronnent tour à tour La raison, la Fureur, le Devoir, et l'Amour ! Alinde, qui l'eût crû, que cette âme affligée Pût souffrir les transports dont elle est assiégée ! Et que ce coeur ingrat qui vient de t'offenser Dût sentir les remords d'un injuste penser ! Ah tourne ici tes yeux, objet rempli de charmes ! Fais paraître un effet de ces brillantes armes ! Arrête les progrès d'un funeste poison Qui s'oppose à ta gloire, et détruit ma raison ! Vertu, Devoir, Honneur, Déités impuissantes, Réveillez, réveillez vos forces languissantes : Ce coeur faible et honteux reconnaît vos appas ! Et lui-même il se hait de ne les suivre pas ! Toi qui vois augmenter les troubles de mon âme ! Ô Ciel règle le cours de l'ardeur qui l'enflamme, Vois l'état où je suis ! Vois l'horreur que je sens ! Rallume dans mon coeur ses désirs innocents ! Où s'il faut, juste Ciel, que ma gloire finisse, Fais que dans mon erreur je trouve mon supplice ! Exécrable penser ! Hymen rempli d'horreur ! Honteux dérèglement ! Désirs pleins de fureur ! Ah je sens dans l'accès d'un remords légitime, Que pour être sans peine, il faut être sans crime. Mais hélas ! Pour sortir de cette extrémité Il faut que le soleil nous rende la clarté ! La nuit étend par tour l'épaisseur des ses voiles, Et par tout le sommeil est tombé des étoiles.

Syndérèse : Terme de dévotion. Remords de conscience. [L]

SCÈNE VIII. Perside, Isaspe.

ISASPE

Mais ....

SCÈNE IX.

PERSIDE, seule

STANCES.

ACTE V

ORTALQUE, ÉVANDRE, PHOCAS, PHENIX, ARCADE, LÉONTIN, ISASPE, ALINDE, CHRYSANE.

SCÈNE PREMIÈRE. Ortalque, Évandre.

SCÈNE II. Ortalque, Phocas, Évandre.

SCÈNE III. Ortalove, Phenix, Évandre, Phocas.

SCÈNE IV.

ORTALQUE, seul

Prince l'horreur du Ciel, et le fléau de la terre Oisif durant la Paix, cruel durant la guerre ! Fâcheux à la campagne, odieux à la Cour ! Trompeur dans l'amitié, malheureux dans l'amour ! Quitte les vains projets d'un si haut Hyménée, Et cesse d'attenter contre ta destinée ! Les Dieux ont arrêté ( si l'Olympe a des Dieux, ) Que cet astre d'amour s'éclipse pour tes yeux ! Élevant tes désirs pour accroître ta peine Ils t'ont fait observer les charmes d'une Reine ! Et lorsqu'un peu d'espoir te semblait secourir, Ils la font s'éloigner pour te faire mourir. Meurs donc, meurs, il le faut, le Destin te l'ordonne, L'espérance te quitte, Alinde t'abandonne ! Un Roi vient la ravir pour l'intérêt d'un Roi. Et deux États Unis font trop forts contre toi ! Moi quitter sans effort en bien que je posséder Qu'est devenu ce bras la foudre de Ténéde Ce bras dont la Phrygie a senti les exploits ? Et qui malgré les Dieux peut vaincre tous les Rois ! Mais ton Roi ! maison Roi qui règne par toi-même. Ce coeur qu'il fait gémir, soutient son diadème. Je dois tout à son rang, il doit tout à ma foi ; Et j'ai trop fait pour lui s'il ne fait tout pour moi. Évandre ! Ah belle Reine ! Amour funeste vue ! Insolence du fort à moi seul imprévue ! Ah pourquoi s'engager ! Comment ne l'aimer pas ! Et qui peut sans mourir contempler ses appas ! Mais ton Roi veut l'avoir ! Mais elle est découverte ! Il s'en faut arracher, où courir à ta perte ! Le trépas où l'amour, il n'est point de milieu ; Et s'armer contre un Roi c'est tenir contre un Dieu Ah ma crainte était juste, et ma perte est certaine. Je respecte le Roi ; mais j'adore une Reine ! Il peut tout, moi beaucoup ; il est fort, je le fuis ; Je la tiens, il la veut ; je le dois, je ne puis. Aimons donc et mourons, mes plaisirs font ma gloire ; s'il faut être vaincus, disputons la victoire ; Voyons fondre l'orage, et choquons pour ces yeux Le Ciel, l'Onde, la Terre, et les Rois, et les Dieux.

SCÈNE V. Arcade, Phenix, Evandre.

SCÈNE VI.

SCÈNE VII. Canope, Isaspe.

CANOPE

Ah cruel !

Comme ils veulent aller à l'appartement de Perfide, la porte s'ouvre, ils voient Chrysane et d'autres domestiques mettre la Princesse dans un fauteuil ; et elle a une écharpe sur le côté comme ayant été pansée de ses blessures.

SCÈNE VIII. Isaspe, Léontin, Phenix, Arcade, Alinde, Chrysane, Domestiques.

ISASPE

Madame !

LÉONTIN

Un ingrat !

LÉONTIN

Un cruel !

SCÈNE IX. Ortalque, Phenix, Léontin, Evandre, Alinde, Isaspe, Chrysane, Domestiques.

SCÈNE X. Isaspe, Alinde, Chrysane.

SCÈNE XI. Iris, Phenix, Alinde, Isaspe, Chrysane.

1 991 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica