Comédie en vers· Pièce d'un acte
Arlequin Mahomet
Représenté à la Foire Saint-Laurent en 1714.
Personnages
- ARLEQUIN, faux Mahomet
- DAHI, Marchand, voisin d'Arlequin
- BOUTBEKIR, Voyageur et Mathématicien
- QUATRE ARCHERS
- LE ROI DE BASRA
- LA PRINCESSE, sa fille
- LE KAM DES TARTARES, Pierrot
- LE PRINCE DE PERSE
- LA SUIVANTE DE LA PRINCESSE
- TROUPE D'ESCLAVES ET D'EUNUQUES
ARLEQUIN MAHOMET
Le théâtre représente la cour de Maison d'Arlequin.
SCÈNE PREMIÈRE.
ARLEQUIN, seul
Air 78 : Or écoutez, Petits et Grands.
Ô Sort ! Ô Devins ennemis ! Dans quel état m'avez-vous mis : J'ai voulu téter du commerce ; J'ai gagné du bien dans la Perse ; Mais la chance hélas ! a tourné ! Enfin, me voilé ruiné.SCÈNE II. Arlequin, Dahi.
DAHI
Air 42 : Duont, mon ami.
Je reviens a regret, Ami, vous instruire De ce qu'en secret On m'est venu dire Vos créanciers en ce jour Veulent vous jouer d'un tour.ARLEQUIN, soupirant
Ouf !
SCÈNE III.
ARLEQUIN, seul
Air 77 : Monsieur Lapalisse est mort.
Marchands, qui dans pareil cas, Êtes bien sortis d'affaire Pour vous tirer d'embarras, Comment avez-vous pu faire ?SCÈNE IV. Arlequin, Boubekir.
BOUBEKIR, après avoir mis à terre un coffre qu'il avait sur ses épaules
Depuis trois jours que je suis dans Surate, J'ai su, Seigneur, par quelques Commerçants Qu'on doit dans peu mettre sur vous la patte, Et vous jeter dans les fers pour longtemps.ARLEQUIN
Hoïmé !
BOUBEKIR
Air 50 : J'ai fait souvent résonner ma musette.
Si vous craignez pareille destinée, Dites-le moi ; parlez confidemment. Je puis, Seigneur, et dés cette journée, Vous dérober à l'emprisonnement.ARLEQUIN
Air 5 : Quand le péril est agréable.
Non, non, cela n'est pas possible. Sans doute on me fait observer ; Et vous ne sauriez me sauver, Sans me rendre invisible.BOUBEKIR
Air 22 : Le fameux Diogène.
J'ai fait une machine Qu'on peut nommer divine, C'est un coffre volant. Avec cet équipage, Sans péril on voyage.BOUBEKIR
Non, non, de Mécanique C'est un ouvrage pur. Entrez dans ma brouette, Et faites une traite, Pour en être plus sûr.Boubekir va chercher son coffre, sur lequel sont peints des groupes de nuages et un croissant. Il fait entrer Arlequin dedans, en lui disant :
Air 30 : Lanturlu.
Je vais vous apprendre Comme il faut monter, Comme il faut descendre, Ou vous arrêter, De quel cété prendre, Et voler comme un perdu.ARLEQUIN
Laturlu, lanturlur, lanturelu.Arlequin fait l'essai du coffre. Il en est charmé. Il le baise, embrasse Boubekir et dit dans l'excès de son admiration :
Air 20 : Du cap de Bonne-espérance.
À la charmante brouette ! Je l'accepte volontiers. Je pourrai par ma retraite Payer tous mes créanciers.ARLEQUIN
Il en a donc des milliers.ARLEQUIN
Allons, gai, D'un air gai, etc.Boubekir se retire en faisant des façons pour recevoir une bourse qu'Arlequin lui donne.
SCÈNE V.
ARLEQUIN
Il s'occupe à munir son coffre de provisions. Il y met du fromage, des cervelats, du vin etc. jusqu'à un pot de chambre. À peine y-a-t-il mis toutes ces choses, qu'il arrive chez lui des Archers pour le prendre. Il se jette dans la machine en disant :
Air 65 : Voici les Dragons qui viennent.
Voici les Archers qui viennent, Vite sauvons-nous...SCÈNE VI. Arlequin, Quatre Archers.
Arlequin se lève a quinze pied de terre et se faisant voir aux archers chante :
ARLEQUIN
Reprise de l'Air 75 : Un petit moment plus tard.
Un petit moment trop tard La justice est venue...Les Archers tirent leurs épées. Ils le menacent ; mais Arlequin, se voyant hors de péril les incite. Il leur crache au visage et vide sur eux son pot de chambre. Ensuite, il disparaît. Le Archers le suivent des yeux et se retirent fort étonnés du prodige qui leur enlève leur proie.
Le théâtre change en cet endroit et représente un bois et un château dans l'enfoncement. Un jeune Prince paraît appuyé contre un arbre dans l'attitude d'un homme accablé de douleur.
SCÈNE VII.
LE PRINCE DE PERSE, seul
Air 19 : Ne m'entendez-cous pas.
Reste-t-il quelque espoir, Après cette traverse ? Triste Prince de Perse, Meurs ; que ton désespoir T'enseigne ton devoir.On voit dans ce temps-là parler le coffre d'Arlequin qui s'arrête en l'air.
SCÈNE VIII. Le Prince, Arlequin.
LE PRINCE, sans apercevoir le coffre
Air 43. Je ne suis pas si Diable.
Ciel ! Que viens-je d'apprendre ! Ah ! Quel nouveau malheur ! Ai-je bien pu l'entendre, Sans mourir de douleur ! épris de ma Princesse Un Kam la vient, dit-on Ravir à ma tendresse.ARLEQUIN, à part en descendant de son coffre en s'approchant du Prince
C'est un fripon.LE PRINCE, sans apercevoir Arlequin
Air 36 : Malheureuse journée.
Que de cet hyménée, Mon amour malheureux, Prévienne la journée Par un coup généreux.Il tire son poignard.
Qu'ici ce fer finisse En ce moment mes jours. Reçois ce sacrifice Objet de mes amours.Il lève le bras pour se percer. Arlequin l'arrête et lui dit :
ARLEQUIN
Air 35 : Tes beaux yeux, ma Nicole.
Que votre Seigneurie Modère ses transports. Quittez la sotte envie De voir les sombres bords. Je prends votre tendresse Sous ma protection ; Et de votre Maîtresse Bientôt je vous fais don.LE PRINCE
Air 77 : Monsieur Lapalisse est mort.
Vous qui d'un espoir si doux Flattez ma mourante vie, Eh ! Sur quoi le fondez-vous ?ARLEQUIN
Parbleu sur mon industrie.LE PRINCE
Air 137 : Sommes nous pas trop heureux.
Un Kam que j'ai pour rival, Veut m'enlever ma maîtresse : Aurez-vous assez d'adresse Pour parer ce coup fatal ?ARLEQUIN
Oui morbleu.LE PRINCE
Cette promesse Dissipe un peu mon effroi. Si je vous dois ma Princesse, Ami, disposez de moi.LE PRINCE
Mais par quelle invention ?...ARLEQUIN
Suivez moi. Le stratagème Naîtra de l'occasion.Ils s'en vont tous deux. Le Théâtre change et représente les jardins du Roi de Basra, où la Princesse se promène avec sa suivante à l'entrée de la nuit.
SCÈNE IX. La Princesse, La Suivante.
LA SUIVANTE
Air 1 : Réveillez-vous belle Endormie.
Cent fois soit maudit l'Astrologue Qui, quand vous reçûtes le jour, Nous prédit d'un air pédagogue Que l'Amour vous jouait d'un tour.Air 4 : Comme un coucou que l'amour presse.
Selon lui, c'est dans cette année Qu'un homme doit vous attraper : Du moins jusqu'à cette journée, Nul encor n'a pu vous tromper.LA PRINCESSE
Air 18 : Branle de Metz.
Cependant, le Roi mon père Craint ce que l'on a prédit ; Et, pour mettre son esprit En repos sur cette affaire Il prétend lier mon sort Au fort d'un sexagénaire, Que je hais plus que la mort.LA SUIVANTE
Le Roi votre père a tort.Air 56 : Pour passer doucement le vie.
Le Ciel, ô Princesse adorable Vous devait un dessin plus doux Et le Prince le plus aimable Est à peine digne de vous.SCÈNE X. La Princesse, La Suivante, Arlequin, en l'air dans son coffre.
LA PRINCESSE
Air 45 : Je ne veux point troubler votre ignorance.
Quoi, faudra-t-il, malgré ma répugnance, Avec le Kam vivre jusqu'au trépas !LA SUIVANTE, levant les mains au Ciel
Ô Mahomet, de cette violence Daigne sauver cet objet plein d'appas.ARLEQUIN, en l'air, et prenant de cette apostrophe occasion de passer pour Mahomet, dit sur le ton du dernier vers
Oh le vieux Kam, ma foi, ne l'aura pas.Il n'a pas sitôt chanté ce vers, qu'il disparaît. La Princesse et sa Suivante sont fort étonnées d'avoir entendu ces paroles. La Suivante croit que c'est Mahomet qui les a prononcées, et saisie d'une sainte horreur, elle dit à la Princesse.
ARLEQUIN
Non, c'est Mahomet tout de bon ; La fandondaine, La faridondon. Le Kam fera votre mari, Biribi, À la façon de Barbari, Mon ami.LA SUIVANTE
Air 44 : J'entends déjà le bruit des armes.
Accordez-nous votre assistance, Grand Prophète des Musulmans ; Donnez-nous en une assurance, Qui rende le calme a nos sens ; Et daignez de votre présence Nous honorer dans ces moments.ARLEQUIN
Air 155 : D'Atys.
Allons, allons, accourez tous.Bis.
Mahomet va descendre.Arlequin descend dans un bosquet épais où il laisse son coffre. Il approche de la Princesse, qui lui dit avec étonnement :
ARLEQUIN
Suivant les temps suivant les lieux J'ai l'air jeune, ou je parais vieux. Bientôt vous verrez, ma Princesse, Le grand Prophète Musulman Plus barbu que le Roi Priam.Air 7 : Tu croyais, en aimant Colette.
Je romprai votre mariage ; Je rouerai le vieux Kam de coups. Je veux plus faire : je m'engage é vous donner un autre époux.Arlequin à la faveur d'une lanterne sourde présente à la Princesse le portrait du Prince de Perse, en lui disant :
Air 21 : Laire-la, laire-lon-laine.
C'est le fils d'un grand Souverain Que vous recevez de ma main. Voyez les traits de ce compère. Laire-la, laire lan laire Laire la, Laire lan-la.La Princesse, après avoir considéré un moment le portrait, se le laisse arracher par sa Suivante qui dit :
LA SUIVANTE
On le voit é la peinture, Robin, turelure lure.Bas à Arlequin, et lui montrant sa maîtresse.
Air 91 : Ô gué, lon-la, lan-laire.
Elle le trouve aimable Sans dire mot.ARLEQUIN, cajolant la Princesse
Air 17 : Menuet d'Hésione.
Expliquez-vous, belle brunette, Que dit le coeur pour ce grivois ?ARLEQUIN
Air 9 : Quel plaisir de voir Claudine.
Vous voulez-donc bien mignonne...À part.
Peste ! Quel friand minois !Haut.
Le Prophète sent, friponne, Qu'il s'échauffe en son harnois.LA SUIVANTE
Air 14 : Voulez-vous savoir qui des deux.
Malgré toutes les voluptés, Et toutes les félicités De votre séjour délectable, Je crois, (mais je puis m'abuser) Qu'en ce monde une femme aimable Pourrait fort bien vous amuser.ARLEQUIN
Air 25 : Allons, gai.
Ce grand air de Déesse, Et ce charmant souris, Me font, je le confesse, Oublier mes Houris. Allons, gay, D'un air gay, etc.Ce sont les filles du Paradis de Mahomet, qui, par un miracle de l'Aicoran sont toujours Vierges, quoiqu'elles fassent la félicité des Bienheureux Musulmans. [NdA]
ARLEQUIN
Elles sont moins gentilles ; Mais, diable, j'en fais cas ; Elles sont toujours filles. Et zon, zon, zon, Lisette, Lisette, Et zon, zon, zon, Lisette, la Lison.LA SUIVANTE, flattant Arlequin
Air 10 : Mon père, je viens devant vous.
Puisque Mahomet ici bas Vient pour y faire un hyménée, Il ne me refusera pas De joindre aussi ma destinée À celle de quelque garçon J'en veux un de votre façon.Hyménée : divinité fabuleuse des païens, qu'ils croient présider aux mariage. (...) signifie aussi poétiquement le mariage. [F]
ARLEQUIN
Air 53 : Ce n'est point par effort qu'on aime.
Un brunet toujours prêt à rire Dés demain sera ton époux. J'entends du bruit. Je me retire.LA PRINCESSE
Ne vous éloignez pas de nous.SCÈNE XI. La Princesse, La Suivante, La Roi, La Kam.
LE ROI, présentent le Kam à la Princesse
Air 2 : Quand je tiens de ce jus d'Octobre.
Ma fille, recevez l'hommage D'un coeur qui vous est destiné.LE KAM, à la Princesse
Air 27 : Et zon, zon, zon.
Que je prends de plaisir é vous voir si gentille ! Je sens un grand désir D'entrer dans la famille. Et zon, zon, zon, Lisette, la Lisette, Et zon, zon, zon, Lisette, la Lison.LA SUIVANTE, au roi ironiquement
Air 13 : La Joconde.
Vous ne pouviez choisir, Seigneur, Un gendre plus aimable ; Il est fait pour toucher un coeur.LA PRINCESSE, à part
Qu'il est désagréable !LA SUIVANTE
Mais le Prophète Mahomet, é cet hymen contraire, Vient de nous déclarer tout net Qu'il prétend le défaire.LE ROI, avec étonnement
Air 22 : Le Fameux Diogène.
Que dites-vous, ma mie ? Parlez. Moi, je vous prie, Un peu plus clairement. Ce discours m'inquiète : Vous avez au Prophète Parlé ?...LA SUIVANTE
Dans ce moment.Air 11 : On n'aime point dans nos forêts.
Du Prince de Perse, dit il, Je fais l'époux de la Princesse C'est un Prince galant, gentil, Digne en un mot de ma maîtresse.LE ROI
Tout cela ne sent rien de bon : Ce Mahomet est un fripon.Air 5 : Quand le péril est agréable.
Quoi, malgré ma garde nombreuse, Malgré tous mes soins cette nuit Un fourbe ici s'est introduit !À la suivante.
Crains pour toi, malheureuse.LE ROI, irrité contre la suivante
Air 49 : Jardinier ne vois-tu pas.
Vous osez d'un suborneur Appuyer l'indolence !Au Kam.
Cherchons ce larron d'honneur. Cherchons ; tirons en Seigneur, Vengeance, vengeance vengeance.LE KAM répéte le dernier vers
Vengeance, vengeance vengeance.Le Roi et le Kam le sabre à la main cherchent partout le faux Mahomet qui paraît en l'air, et qui de son coffre décharge sur la tête du Kam des coups de batte en chantant aussi.
ARLEQUIN
Vengeance, vengeance, vengeance.LE ROI et LE KAM, ensemble
Air 10 : Poursuivons jusqu'au trépas.
Exterminons aujourd'hui Ce coquin qui nous outrage ? Exerçons sur lui Toute notre rage.Ils continuent a chercher le faux Prophète, qui jette sur eux quantité de pétards et d'autres feux d'artifice qui enflamment l'air. On voit en même temps Arlequin dans sa machine qui traverse le théâtre. Il a un pourpoint noir avec un turban et une longue barbe blanche. Le Roi et le Kam sont frappés de cette apparition ; et la Suivante profitant de la crainte dont elle voit le Roi saisi lui dit :
LA SUIVANTE
Air 55 : Vous, qui vous moquez par vos ris.
Au lieu d'offenser Mahomet, Faites ce qu'il désire ; Vous verrez un bonheur parfait Régner dans votre Empire.LE ROI
Hé bien, j'y consens : C'en en fait. Il faut donc me dédire.Au Kam.
Air 61 : Les Trembleurs.
Prince, notre résistance N'est qu'une vaine défense Et vous voyez qu'elle offense Le Patron des Musulmans. Allez. Croyez-moi, mon frère, N'irritons point sa colère Il faut, pour le satisfaire Rompre nos engagements.LE KAM, en se frottant les épaules
Air 33 : La verte jeunesse.
Tout franc, votre fille était bien mon fait ; Et j'étais un drille... Mais votre valet : Puisque le Prophète En agit ainsi, Je vais, sans trompette, Déloger d'ici.Le Kam fait la révérence au Roi et à la Princesse, et s'en va.
SCÈNE X. Le roi, La Princesse, La Suivante.
LA SUIVANTE, apostrophant Mahomet
Air 4 : Comme un coucou que l'amour presse.
Mahomet, que ton courroux cesse, On a suivre tes volontés : Tu vois que notre Roi s'empresse À reconnaître tes bontés.LE ROI, apostrophant aussi Mahomet
Air 15 : Je ne suis né ni Roi, ni Prince.
Ma sacrilège résistance N'excitera plus ta vengeance. Par Médine j'en fais serment, Ville où les musulmans fidèles, Avec un saint empressement, Vont voir tes dépouilles mortelles.SCÈNE X.II ET DERNIéRE. Le Roi, La Princesse, La Suivante, Arlequin, Le Prince de Perse.
Arlequin, qui a tout entendu profitant de la disposition où il voit l'esprit du Roi sort d'un bosquet ou il a transporté le Prince de Perse s'avance avec lui vers le Monarque.
LE ROI, se jetant aux pieds du Faux Mahomet
Air 8 : Je reviendrai demain au soir.
Vous me voyez à vos genoux.ARLEQUIN
Laissons-la le passé.Bis.
Promenant le Prince.
Air 2 : Quand je tiens de ce jeu d'Octobre.
Voici l'époux de votre fille. Du Roi de Perse unique fils. Pour recruter votre famille Il a le mérite requis.Air 3 : Réveillez-vous, belle Endromie.
Ne l'acceptez-vous pas pour gendre ?ARLEQUIN
Oui, foi de Prophète d'honneur.Le Prince de Perse tombe aux du genoux du Roi de Basra, qui l'embrasse.
LE ROI
Air 53 : Ce n'est point par effort qu'on aime.
Héritier d'un célèbre Empire, Pour moi quelle félicité !...LA SUIVANTE, au Roi
Air 65 : Voici les Dragons qui viennent.
Oh ! Sans peine à cette affaire Son coeur se résout !LA SUIVANTE
Que dites-vous, ô grand Prophète !ARLEQUIN
Tu me serviras de Houri.LA SUIVANTE, lui passant la main sur la barbe
Le grand Mahomet aime é rire.ARLEQUIN
Tarelire, talaleri, talalerire.Une troupe d'esclaves et d'eunuques viennent former une danse qui finit la pièce.
351 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica